@PsyGuy007 N’oublions jamais l’autre tapette de pierre palmade qui a fait pareil et qui est dehors en ce moment !
La justice française est à la hauteur des juges : corrompu , violeur, pedophile
@verity_france Je ne sais pas si le plus grave de cette photo c est ses yeux ou si c est la personne qui l'accompagne
Si c est un problème de sante
Est ce un problème de santé physique ou mentale ?
Parce que j’ai dit qu ’@AyaNakamura est à la chanson française ce que Master Poulet est à la gastronomie Française , j’ai pris une pluie d’insultes et de menaces de ses fans. Logique, on touche à leur fierté de quartier.
Vous défendez l’Afrique en mode « vive nos racines »… tout en bouffant les allocs, la sécu et les HLM de la France que vous crachez dessus. Beau tartuffe.
Moi j’ai choisi la France. La vraie. Celle du raffinement, pas celle de la vulgarité et du wesh-wesh que vous adorez.
En me regardant, on voit la différence. Chacun son camp.
Sénateur Ron Jonhson
´ Anthony Fauci et les responsables de la santé fédéraux ont déclaré que les injections contre le COVID étaient « sûres et efficaces » et que les effets indésirables étaient « rares et bénins ».
Mais ils mentaient.
Ils savaient que les blessures causées par les injections étaient courantes et souvent mortelles.
Mais ils n’ont jamais alerté le public.´
Nous sommes quelques uns à avoir alerté partout dans le monde. Nous avons été harcelés, tournés en dérision mais nous avions raison.
Christine Cotton, la statistique qui a osé défier les dieux de la seringue.🙏
Elle s’appelait Christine Cotton.
Une femme de chiffres, de tableaux Excel et de probabilités froides, sortie tout droit des entrailles de l’industrie qui fabrique nos peurs en doses calibrées.
Vingt-cinq ans à plonger les mains dans les données cliniques des plus grands labos, à voir comment on tord la réalité pour qu’elle rentre dans le narratif. Et puis un jour, en décembre 2020, elle a ouvert les documents Pfizer.
Elle a lu.
Elle a compté.
Elle a compris.
Et là, au lieu de fermer les yeux comme tant d’autres qui touchent leur chèque à la fin du mois, elle a parlé.
Elle a écrit.
Elle a témoigné.
Elle a déposé plainte.
Une biostatisticienne devenue lanceuse d’alerte, une traîtresse à la grande famille pharmaceutique qui ne pardonne pas.
Je l’imagine, cette petite voix acide qui murmure au creux du ventre : « Tu sais ce que tu risques, Christine ? Ils ne tuent pas toujours avec des balles. Parfois c’est plus lent, plus vicieux. Ils te laissent pourrir de l’intérieur. »
Elle est tombée malade au moment précis où elle a osé porter plainte.
Douleurs atroces, brûlures de peau, lombaires en feu, médecins qui tournent en rond, rien qui marche. Coïncidence, disent les bien-pensants.
Moi je dis : le système a ses façons de faire taire les chiffres qui ne mentent plus. Elle a tenu.
Un an et plus.
Jusqu’au bout.
Jusqu’à ce 2 juin 2026 où elle a écrit son dernier message, ce cri posthume d’une femme qui a protégé la vie toute sa vie végétale, animale, humaine et qui n’en pouvait plus de souffrir pour avoir voulu protéger la nôtre.
Christine, tu n’étais pas une héroïne de film.
Pas de cape, pas de musique dramatique.
Juste une femme avec un Master en stats, un passé chez Statitec, des milliers d’essais cliniques derrière elle, et ce putain de courage de dire :
le produit qu’on vous a injecté n’est pas celui des essais à 95 %.
C’était du vent statistique, de la fumée, une des plus grosses manipulations de l’humanité.
Tu as payé cash.
Le prix fort.
Le corps qui lâche quand l’âme tient encore. Et pourtant, dans ton dernier souffle, tu demandais pardon à ceux qui t’aiment, tu remerciais ceux qui priaient pour toi.
Quelle grandeur dans cette fragilité.
Le cœur se serre, les tripes se tordent. Parce que tu étais l’une des nôtres, Christine.
Pas une illuminée, pas une complotiste de salon :
une technicienne qui a retourné ses outils contre la machine.
Tu as fait ce que peu osent :
regarder les données en face et dire qu’elles hurlent.
Aujourd’hui les algorithmes tournent, les plateaux TV continuent leur ballet, les labos comptent leurs milliards.
Mais toi, tu es passée de l’autre côté du voile.
Libre enfin.
Plus de douleur.
Plus de brûlure.
Juste la lumière que tu invoquais.
Que ton âme trouve la paix que ton corps t’a refusée.
Et que ton travail, ces centaines de pages, ces rapports, ce livre Tous vaccinés, tous protégés ?, continuent de ronger les fondations pourries comme un acide lent et juste.
Christine Cotton.
Pas une martyre qu’on va vite oublier.
Une fissure dans l’édifice.
Une statistique qui a fini par faire saigner le mensonge.
Repose en paix, guerrière des chiffres.
Le monde a besoin de plus de femmes comme toi.
Et il en aura.
Parce que tu as allumé quelque chose qui ne s’éteint pas avec un corps. 💔
On a donc des sauveteurs équipés de combinaisons de protection contre les risques biologiques d'un virus "mortel" et à côté, porte de bus ouverte, politiciens et FDO sans protection, tout sourire, en pleine séance selfies…
On nous prendrait pas un peu pour des jambons?
Monkey pox durée de la tentative 3 jours.
Varioles de la tomate 48 h
Hantavirus un pet dans le vent qui va finir de faire disparaître les restes de confiance qui pouvaient survivre dans un recoin.
Pour la 2ème fois de ma vie je me prépare à tout perdre : je ne mettrai pas de masque, je ne me confinerai pas, je ne m'injecterai pas. Finalement ça avait été plutôt facile en 2020/21. J'ai gardé mon job, je sortais, je suis partie en vacances dans le Sud, aucun arrêt, aucune amende, j'ai pourtant croisé les gendarmes plusieurs fois après les couvre-feux. Seuls 2 magasins m'avaient mise dehors parce que je n'avais pas de masque dont un libraire qui a fait faillite depuis😂 Quelques restos m'ont refusée, on s'est mis à faire des gueuletons d'enfer à la maison😂😂😂
Je ferais exactement la même si ça recommençait. Et j'espère que nous serons plus nombreux encore.
Je vais partager 3 expériences :
- à plusieurs reprises j'ai pris le RER sans masque quand il était obligatoire. Les gens me regardaient de travers mais en 10mn, 80% des gens autour avaient baissé et enlevé le leur
- j'allais faire les courses sans masque. Presque chaque fois quelqu'un du magasin est venu me dire de mettre mon masque. J'ai chaque fois repondu non avec un grand sourire. On m'a demandé seulment 2 fois de sortir. Je suis sortie avec le sourire en disant "aucun problème" en laissant mon caddy.
- une connaissance un jour me dit qu'elle n'est pas vaccinée. Je suis très surprise parce que ce n'est pas trop le profile frondeur : catégorie ++, expat, mari ingénieur borné. Elle voit mon étonnement et elle me dit "c'est grâce à tes posts sur Facebook". Mes posts à zéro like...
Vous n'imaginez pas le pouvoir que chacun d'entre nous a individuellement.
Imaginez si nous sommes des millions!
Enerve le Louis - il a raison!
Tout comme le Martin.
Ils retentent le meme scenario… mais cette fois/ci nous sommes prets.
Ils vont caner.
Et tedros g va pouvoir partir.
A tous ceux qui auraient dans l'idée de nous refaire le même scénario tout pourri du Covid avec leur nouvel épouvantail Hantavirus, qui commence comme dans un film d'horreur, avec "la croisière contaminée", allez tous vous faire enculer.
Je répète.
Allez tous vous faire enculer.
#hantavirus: vous voyez se déployer en tant réel l'application d'une psyop murement répétée et prolongeant le bras stratégie des laboratoires pharmaceutiques et des fonds financiers. Mais cette fois, ça va avoir le mérite d'aider pas mal de monde à comprendre.
Heureusement, nous allons faire avorter leur sale petite escroquerie. Au travail. Inondez les réseaux. Répondez à tous les membres du cartel et notez bien leurs noms, leurs tweets. Faites des copies d'écran. Cette fois nous ne les lâcherons pas. Emparez vous du hashtag, dégonflez partout le mensonge.