Nathalie Yamb est née en 1969, Paul Biya a pris le pouvoir en 1982 elle avait 13 ans.
Aujourd’hui, à 56 ans, elle a vécu 43 ans sous la dictature de Biya.
Pourtant, chaque jour, elle s’occupe matin, midi, soir des affaires de Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux, alors qu’elle est incapable de mener une lutte ou de dire non au “pépé” Biya.
Elle a soutenu le bruit de bottes au Burkina Faso, mais jamais au Cameroun.
Peuple camerounais, il est temps de dire NON.
Le Cameroun appartient à tout le monde réveillez-vous, les jeunes ! 🥰
La nuit des drones et le culte du vide
Le Mali s’enfonce. Ce n’est un secret pour personne. Les routes sont devenues des couloirs de la mort. Les camions-citernes flambent à quarante kilomètres de Kati, les chauffeurs sont exécutés ou enlevés, les apprentis disparaissent dans la brousse. Nos soldats tombent par dizaines, chaque semaine. Les blessés graves de la dernière attaque de Markala sont encore couchés les balles dans le corps.
Et que fait Assimi ? Il parade.
Au lieu d’honorer les morts, il s’offre un spectacle de drones dans le ciel de Bamako. Il met en avant sa propre personne. Pas pour célébrer le 22 septembre, ni pour saluer les sacrifices des soldats. Que NON ! C’est pour contempler son propre visage projeté sur la ville, comme un hologramme de vanité. Culte de la personnalité. Mobutu faisait pareil : descendre des nuages pour rappeler aux Congolais qu’il était leur dieu. Assimi, lui, flotte dans le ciel malien comme l’ombre d’un despote sans gloire.
Pendant ce temps :
- Aucun ministre ne peut quitter Bamako par la route sans escorte,
- Les opérateurs économiques ne transportent plus de carburant sans risquer le braquage,
- Les villages se vident, les familles sont kidnappées, les écoles fermées,
- Les hôpitaux tombent en ruine, l’électricité s’effondre, l’économie est à genoux.
Le despote sans gloire ne pipe mot. Quand un Russe tombe, il décroche son téléphone pour appeler Poutine. Il prend son téléphone pour tweeter. Quand Moscou est frappée, il envoie des condoléances. Mais quand des Maliens meurent, quand nos villages brûlent, il se mure dans un mutisme lâche. Chef sourd-muet devant son propre peuple.
Le contraste est obscène. Qu’est-ce qu’un chef qui préfère son image à ses idées ? Qu’est-ce qu’un soldat qui parade alors que ses frères d’armes sont envoyés à l’abattoir ? Qu’est-ce qu’un pouvoir qui exige le silence du peuple, alors qu’il n’est plus capable de protéger ni de nourrir ce peuple ?
Nous ne voulons pas de drones pour filmer des visages. Nous voulons des routes sûres, des écoles ouvertes, des hôpitaux dignes, des vies sauvées. Nous ne voulons pas d’un ciel saturé d’images, mais d’un pays libéré des ténèbres.
Trop, c’est trop. L’armée n’appartient pas à un homme. Le Mali n’est pas le théâtre d’un culte personnel. Il est temps de dire à Assimi et à sa bande : arrêtez. Laissez ce pays respirer. Laissez ce peuple bâtir son avenir.
Car ce n’est pas son image qui sauvera le Mali. C’est le réveil du peuple. Et ce réveil approche.
#Bèki_Takè
Cela fait deux ans que le Président Bazoum se trouve , avec son épouse, dans un enfermement absolu, sans contact avec le monde extérieur. Son crime, avoir été élu par le peuple nigérien. Nous avons espéré, nous continuons à espérer.
אנשים פה לא הפסיקו להצדיק הפגזה של בתי חולים ברצועה אבל בשנייה שיורים לעבר בית חולים אצלנו, פתאום כולם יוצאים נגד ההפרה של דיני המלחמה. אנחנו כמו השחקן שלא מפסיק לשחק מלוכלך אבל בשנייה שמישהו רק נוגע בו, הוא זורק את עצמו לקרקע וצורח פאול.
Netanyahu started this war by attacking Iran.
He assassinated Ali Shamkhani, Iran’s lead nuclear negotiator, deliberately sabotaging US-Iran nuclear negotiations.
The US must not be dragged into another illegal Netanyahu war – either militarily or financially.
🛑#MALI
Je jure sur le saint coran que Assimi goita sort avec Batouly Niane , et que cette dernière dirige le mali actuellement ! Je jure sur le coran que Assimi goita est entrain de trahir ses frères militaires ! Je jure sur le saint coran que Batouly Niane et
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Ici repose désormais la « fameuse popularité » de la transition.
L’introduction d’une taxe n’est pas une hérésie. Mais lorsqu’elle est décidée par un régime en pleine déroute, pris à la gorge par son propre aveuglement, elle n’est rien d’autre qu’une tentative pathétique de rançonner un peuple déjà étranglé. "Quand la case brûle, ce n’est pas le moment de demander du bois à ses voisins."
Feu ATT (paix à son âme), dans un dernier sursaut de lucidité, avait mis en garde ces colonels fraîchement bombardés généraux : « Un dirigeant se doit d’être exemplaire et mesuré dans tout ce qu’il fait. » Mais visiblement, ce conseil s’est volatilisé dans les couloirs feutrés des palais climatisés de Koulouba, emporté par le souffle des climatiseurs chinois.
Ces taxes ne sont pas qu’un impôt de plus. Elles sont la pioche qui creuse la tombe de la popularité de cette junte. Peu importe les gesticulations des communicants appointés et des influenceurs à la solde du régime : "Quand le tambour est troué, peu importe la force des coups, il ne résonne plus."
Nous n’allons pas perdre notre temps à expliquer la notion de « centre de gravité » à des officiers qui, en principe, l’ont apprise dans leurs écoles militaires. Mais force est de constater que nos généraux de circonstance n’ont retenu qu’une seule leçon : se pavaner dans des uniformes surchargés de galons qu’ils n’ont pas gagnés au front.
En 2021, la junte a érigé le populisme en stratégie, abreuvant une population assoiffée de grandeur retrouvée avec des discours enflammés et des décisions absurdes. Mais une illusion ne nourrit pas un peuple. Il en faut plus qu’un slogan creux pour remplir les greniers et rassurer les estomacs vides.
C’est précisément là que nos colonels ont prouvé qu’ils n’étaient rien d’autre que des prestidigitateurs ratés. "Le mensonge peut courir mille ans, il ne deviendra jamais la vérité." Ils ont bâti leur popularité sur du sable mouvant, sur des promesses aussi creuses qu’un bidon d’huile après le passage d’un contrôleur des douanes.
Conséquence ? L’exode des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), ces « ennemis de la souveraineté » qui, en réalité, maintenaient l’économie malienne sous perfusion. Maintenant que la caisse est vide, il ne reste plus qu’une solution : ponctionner un peuple déjà exsangue pour tenter de maintenir en vie un régime en état de mort cérébrale.
Un régime qui, ironie du sort, est en train de scier la branche sur laquelle il est assis. "Quand on veut tuer son chien, on l’accuse de rage." Nos colonels, incapables de tenir leur promesse d’un Mali fort et souverain, préfèrent pressurer leur propre peuple, espérant que la répression étouffera la colère montante.
Mais ils oublient une chose : le vent tourne. Et cette fois, il souffle fort.
Alors, attention au "troisième larron" ! Après les colonels putschistes de 2020, peut-être verra-t-on bientôt des caporaux frustrés, exaspérés par l’embourgeoisement de leurs supérieurs, venir leur présenter la facture.
À moins que, dans un rare éclair de lucidité, la junte ne décide de rétropédaler sur cette taxe suicidaire. Mais encore faudrait-il qu’elle comprenne ce vieux proverbe : "Quand on s’entête à poursuivre l’ombre, on finit par perdre la lumière."
À bon entendeur, tant pis !
#Bèki_Takè #TaxePasMesCrédits