@thierry_domdom@capt_ad_hoc@princertitude Sauf méprise, pour les effluents liquides c'est principalement la chimie et radio du primaire. Acide borique, hydrazine, phosphate, tritium, carbone 14, iode et pandemonium de traces.
Ce qui me frappe surtout, c'est l'inculture historique et religieuse d'une partie des discours décoloniaux sur le voile.
Ils reprennent à leur compte le discours théologique lui-même en présentant le voile comme un simple choix individuel devant Dieu (puni si on le retire : belle liberté...) ou comme un symbole de liberté, sans jamais s'interroger sur l'origine de cette prescription.
Les religions sont des constructions humaines situées dans le temps et dans l'espace. Elles produisent des normes, des hiérarchies et des rapports de pouvoir.
Et lorsque l'on regarde concrètement les prescriptions religieuses, un constat apparaît : ce sont presque toujours les femmes qui supportent les contraintes supplémentaires.
👉🏻 Culte de la virginité.
👉🏻 Contrôle de la sexualité.
👉🏻 Obligations vestimentaires spécifiques.
👉🏻 Séparation des sexes.
Et dans certaines traditions religieuses musulmanes : inégalités en matière d'héritage, de témoignage ou de statut personnel....
Ce n'est d'ailleurs jamais le corps masculin qui est présenté comme une source permanente de tentation qu'il faudrait cacher au regard des autres. C'est toujours celui des femmes.
Présenter le voile comme un simple symbole de liberté sans jamais interroger la logique théologique qui le fonde relève donc d'une analyse extraordinairement superficielle et hypocrite.
Le plus ironique est que ceux qui prétendent déconstruire les rapports de domination reprennent ici presque mot pour mot les justifications produites par les autorités religieuses elles-mêmes. Décoloniaux, mais pas sur tout...
Et lorsque cette contradiction est soulignée, ils répondent par des accusations stupide de racisme afin d'éviter le débat de fond. Comme si le voile ou l'islam étaient des races.
En attendant je n'ai pas besoin de l'autorisation de quelques militants sans culture pour analyser une doctrine religieuse.
Et je continuerai à considérer que toute prescription religieuse visant spécifiquement à dissimuler le corps des femmes mérite d'être combattue !
Depuis plus d'un siècle, les questions économiques se cristallisent autour du choix entre nationalisations et privatisations.
En réalité, c'est un faux-dilemme parce qu'il y a une alternative : la gouvernance polycentrique (ou la subsidiarité).
Le problème de la nationalisation, c'est que l'entreprise passe sous contrôle du gouvernement donc elle répond à des intérêts politiques qui ne sont pas forcément alignés avec les intérêts des usagers ou de la société. Typiquement, les dirigeants sont nommés par copinage et les Ministres sont peu regardant sur leur performance. Des sites sont maintenus pour préserver l'emploi même s'ils ne sont plus rentables. Les fonds sont détournés pour financer des partis. L'efficacité n'étant plus la priorité, l'entreprise peut laisser filer ses dépenses et sous-investir, et dans un environnement compétitif, elle perd des clients et s'endette.
Mais le constat n'est pas plus glorieux avec les privatisations parce que les entreprises souffrent aussi du problème principal-agent. Les intérêts des propriétaires ne sont pas alignés avec les intérêts des autres membres de la société. En raison de la concurrence, ils sont poussés à exploiter les vides juridiques pour externaliser les coûts sur les employés, les usagers ou le reste de la société. Par exemple, ils profitent de la responsabilité limitée des SARL, du droit des filiales et du droit des faillites pour échapper à leurs responsabilités en matière de pollution ou de dettes. Pour éviter ce phénomène de "race to the bottom", il est indispensable de réguler l'activité économique mais comme on est englué dans un modèle étatique, on confie la régulation à des bureaucrates déconnectés qui produisent des régulations inadaptées, excessivement nombreuses et complexes qui paralysent l'activité sans éliminer complètement les vides juridiques ce qui coûte une fortune en externalités, en coûts bureaucratiques, en coûts de contrôle et en coûts de conformité.
Pour sortir de cette impasse, il faut déjà se départir de l'idée que toutes les règles, tous les contrôles et toutes les sanctions devraient nécessairement émaner d'un groupe qui s'appelle l’État. Le droit et la police peuvent se faire et *doivent* se faire de manière décentralisée.
Dans "Governing the Commons", Elinor Ostrom a montré que les communautés pouvaient gérer les ressources qu'elles exploitent, en commun, de manière beaucoup plus efficace qu'en étant gérée de l’extérieur par une bureaucratie. C'est dû au fait que les membres de la communauté ont une connaissance fine du terrain et de la ressource ainsi qu'un plus grand intérêt à ce que les règles soient bien conçues (et en matière de gouvernance, chaque détail compte).
En outre, les membres étant sur place, ils se surveillent mutuellement et les contrôles ne coûtent pas cher. Enfin, comme les règles sont bien conçues et décidées de manière démocratique, elles sont largement acceptées et respectées.
Je vous donne un exemple dans la partie 2 pour vous montrer comment ça marche concrètement et comment on peut concilier décentralisation démocratique et coordination.
1/2
On en est là, @conseildeonto, @catherinepegard, @Arcom_fr@martinajdari...
Qu'on ne vienne plus, JAMAIS, me parler de "désinformation" qui serait le fléau du temps.
Nos autorités ont collectivement fait le CHOIX de cautionner et de promouvoir les pires fake news, pour peu qu'elles servent leur agenda politique - et tant pis si cela entraîne, à l'avenir, une explosion des cancers comme des populismes (car le tabac ou l'alcool, mes cocos, ne sont plus les cibles.)
C'est à vomir.
https://t.co/1SfoRiPM5l
Les cinématiques étaient LA récompense, et celle de fin était la principale raison de terminer tous mes jeux (aussi car ils coutaient chers et que j'en avait pas beaucoup).
Une vidéo impressionnante montre l’immense ferme de serveurs de rendu utilisée chez Square lors du développement de Final Fantasy 9.
Des rangées de machines à perte de vue, entièrement dédiées au calcul des cinématiques et images du jeu #FF#FinalFantasy
@Daw0_tt@LibertyF0x@JLMelenchon Avec des acteurs qui sachant qu'ils seront choisis pourront augmenter leurs prix à loisir. Voir ce qu'il se passe sur l'achat de fournitures dans l'EN par exemple.
Beaucoup d’hommes politiques ayant fait la PUBLICITÉ de produits financiers liés à l’entreprise Duralex ont enfreint la législation relative à la publicité sur les produits financiers. L’AMF ne fera rien parce que les hommes politiques sont au dessus des lois.
Quand je démarre ma caisse, ma moto, ma tronçonneuse, que je prends l’avion ou même me cogne le petit orteil (les crocs c’est du plastique) j’insulte tous les ancêtres de l’industrie pétrolière et insulte un certain Patrick en particulier. Forcément leur faute,je suis parfait moi
Año 1995, Sandra Bullock se convirtió en la primera persona de la historia en comprar entradas de cine por internet.
Lo hizo para promocionar su película "The Net".
Solo pasaron 30 años, así cambió el mundo.
"Le riz doré n'a sauvé personne".... quel culot venant d'un écolo. Il n'a sauvé personne parce que les criminels de Greenpeace et leurs relais ont tout fait pour l'empêcher depuis 25 ans. Destruction de parcelles expérimentales, lobbying international pour bloquer les autorisations, et finalement recours judiciaire aux Philippines aboutissant en 2024. Prophétie auto-réalisatrice.
"preuves de sécurité insuffisantes" : la FDA américaine, Santé Canada et l'agence australienne FSANZ avaient toutes les 3 validé le riz doré avant même que les Philippines l'approuvent en 2021. La Cour d'appel philippine a conclu qu'il n'y avait pas de "certitude scientifique complète"... là où les agences réglementaires de 3 pays avaient dit le contraire. Tout est bon pour bloquer ce qu'on n'aime pas idéologiquement.
Quant aux paysans d'Amérique latine qui "ont tout perdu" une méta-analyse (Klümper & Qaim, PLoS ONE 2014) montre +22% de rendements et +68% de profits nets pour les agriculteurs adoptant les cultures GM.
📚 Reférence : Klümper, W. & Qaim, M. (2014). A meta-analysis of the impacts of genetically modified crops. PLoS ONE, 9(11), e111629. https://t.co/5TqcPi5k7o
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
Thomas Piketty a tenu ce discours devant la représentation nationale. Mais est-ce qu'il dit est vrai ? Est-ce que le législateur n'a jamais exonéré d'une fraction de taxe foncière un gros propriétaire sans revenu ?
Et bien c'est faux, il y a une loi actuellement qui fait cela.
🇫🇷 - France :
"La sûreté #nucléaire n'a pas de prix mais elle a un coût." Reste à estimer ce que qu'elle rapporte.
Ça tombe bien, @i_montaigne se penche sur la question :
https://t.co/IeGu6e8aVx
Toujours surpris à quel point TotalEnergies turlupine les esprits mais que le fait qu'un pétrolier d'état chinois soit présent dans le raffinage en France passe complètement sous les radars des commentateurs compulsifs.