I overheard this line that was so powerful by Jimmy Carr I felt obligated to share it:
"Suicide doesn't make the pain go away. It just shifts it from you to everyone who loves you."
Woof.
Nasdaq after midterm elections, 1974 to 2022.
3 months: +9.4% avg
6 months: +18.1% avg
12 of 13 cycles green at 3 months.
The one miss was 2002 at -3.6%, and that turned into +11.8% by the 6 month mark.
Next one is Nov 3. Don't be left sidelined.
The Nazis built a full SOCIALIST economy.
In “Human Action”, Ludwig von Mises explains that while the Soviets nationalized everything outright, the Nazis used the “German pattern”, leaving the paperwork of ownership alone while seizing every decision that ownership is supposed to mean.
Under Hitler, the State told owners what to produce, how much, at what price, and where to sell it.
Entrepreneurs became shop managers, Betriebsführer, executing someone else’s orders.
The 1936 Four Year Plan under Göring centralized labor, wages, raw materials, and investment, and price controls froze the entire economy so nothing could legally rise.
Cartels were mandatory and those who refused faced expropriation.
Once the state controls production, prices, quantity, and hiring, the title on the building means nothing. It’s all socialism.
@ohiain As 80% of this job is stock selection I would love to see your stock selection in detail. What have the stocks that keep on going in common? How to scan for them, how to identify market themes and the potential leaders of the themes,understanding fundamental drivers of the theme.
On te vend depuis 40 ans que sans « sensibilité de gauche », les gens crèvent de faim.
C’est exactement l’inverse de ce que disent les chiffres.
1990 : 2,3 milliards d’êtres humains en pauvreté extrême. 38 % de l’humanité.
2025 : 808 millions. Environ 10 %.
1,5 milliard de personnes sorties de la misère absolue en 35 ans.
La plus grande réduction de souffrance humaine de toute l’histoire de l’espèce.
Qui a fait ça ?
Pas l’aide internationale.
Pas les ONG.
Pas les programmes de redistribution.
Pas la sensibilité de gauche.
Le marché.
L’ouverture commerciale.
La Chine de Deng qui abandonne le maoïsme en 1978.
L’Inde qui libéralise en 1991.
Le Vietnam, l’Indonésie, le Bangladesh qui s’ouvrent au capitalisme.
Les seuls endroits où l’extrême pauvreté a explosé sur la même période ?
Le Venezuela socialiste (de 27 % à plus de 80 % en dix ans, inflation à 130 000 %, un Vénézuélien moyen qui a perdu 11 kilos).
La Corée du Nord.
Cuba.
Le Zimbabwe de Mugabe.
La gauche ne nourrit pas les pauvres.
Elle les fabrique.
Le capitalisme produit tellement de richesse que même ses « perdants » américains vivent mieux que la classe moyenne soviétique.
Un pauvre américain a un frigo, une voiture, un téléphone, la clim et internet.
Un pauvre cubain attend du riz.
Et le « social américain est un désastre » reste une légende française.
PIB par habitant US : 80 000 $.
France : 45 000 $.
Un Mississippien (l’État le plus pauvre des États-Unis) a un revenu médian supérieur au Français moyen.
Dans un système libéral, il y a plus de richesse créée, plus largement distribuée, et beaucoup moins de pauvres.
Partout. Sans exception. Sur toutes les périodes mesurées.
Être de gauche en 2026 face à ces données, ce n’est plus de la sensibilité.
C’est préférer la posture morale aux résultats.
La compassion sans résultats, ça s’appelle de la vanité.
Lettre à l'Amérique, d'un Français qui a vu la fin du film.
Vous vous croyez encore le dernier pays libre. Vous l'êtes pour l'instant. Je vous écris depuis un pays qui l'était aussi, et qui a signé sa reddition sans qu'un seul coup de feu ne soit tiré.
En France, l'État capte et redistribue 57% de tout ce que la nation produit. Cinquante-sept pour cent. Arrêtez-vous sur ce chiffre. Pour chaque unité de valeur créée par un ingénieur, un ouvrier, un fondateur qui a risqué sa peau, plus de la moitié transite par une main qui n'a rien bâti. Ce n'est pas une ligne budgétaire. C'est une hypothèque permanente sur l'existence des gens.
Et voici ce que personne ne vous avouera : ça n'arrive jamais par la révolution. Personne ne vote pour le déclin. On vote pour la compassion, pour la sécurité, pour la justice, pour la planète. À chaque étape, on troque un morceau de liberté contre une promesse. Et les promesses sont toujours belles. C'est ça, le piège.
Le collectivisme d'aujourd'hui n'agite plus le drapeau rouge il a compris que ça ne se vend plus. Il a appris à parler la langue du soin. ESG, gouvernance, conformité, « responsabilité » : ce sont les mots nouveaux d'une très vieille idée. L'idée qu'une élite éclairée sait mieux que vous ce qui est bon pour vous, et qu'il faut donc lui transférer, ligne après ligne, le pouvoir de décider à votre place. Ce n'est pas un complot. C'est pire : c'est un consensus. Personne ne se cache. Tout se fait à visage découvert, applaudi, subventionné.
Hayek l'avait écrit il y a quatre-vingts ans : la route de la servitude est pavée de bonnes intentions et de planification centralisée. La France a marché sur cette route en souriant. On a nationalisé le risque, socialisé l'échec, taxé l'audace, et administré tout le reste. Résultat : un pays magnifique qui ne construit plus rien, qui gère sa décrépitude avec une élégance funèbre, et où le jeune le plus doué rêve d'une seule chose partir. Beaucoup atterrissent chez vous.
L'Amérique a encore ce que nous avons perdu : le réflexe de bâtir plutôt que d'administrer. Le fondateur y est un héros, pas un suspect. La réussite y est une preuve, pas une faute à expier. C'est votre trésor. Et un trésor, ça se perd sans qu'on s'en aperçoive un formulaire, une agence, une « bonne cause » à la fois.
Alors ne cherchez pas d'ennemis cachés. C'est inutile et c'est indigne de vous. Regardez plutôt le chiffre. Regardez la France. Chaque point de PIB que vous laissez glisser vers l'État est un point de liberté qui ne revient jamais.
La liberté ne meurt pas assassinée. Elle meurt anesthésiée, sous les applaudissements.
Ne signez pas. Construisez.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
Der 100-Jahre-Plan für den Aktienmarkt
Wenn du dir die letzten 100 Jahre anschaust, siehst du ein klares Muster: Der Markt wiederholt immer wieder die gleichen Zyklen. Seit der Großen Depression 1930 gab es drei große Abwärtsphasen und drei Aufwärtsphasen .
Wir stecken gerade mitten im dritten großen Bullenmarkt.
Die schlechten Zeiten (Bärenmärkte)
Diese Phasen dauerten meistens etwa 9 Jahre (die Weltwirtschaftskrise von 1930 war mit 12 Jahren eine Ausnahme). Ein typisches Zeichen war, dass der Markt zweimal oben und zweimal unten „anklopfte“, bevor es wieder aufwärts ging. Oft krachte der Kurs bis zu einer bestimmten langfristigen Linie (dem 300er-Schnitt im Monatschart) und startete von dort aus neu durch.
Die guten Zeiten (Bullenmärkte)
Die ersten beiden großen Aufwärtsphasen dauerten jeweils 24 und 25 Jahre. Das Spannende: Sobald der Markt einmal Fahrt aufgenommen hatte, fiel er fast nie unter eine bestimmte grüne Linie (den 100er-Schnitt). Die blaue Linie (50er-Schnitt) war dabei immer die beste Chance, um günstig nachzukaufen, wenn es mal zwischendurch ruckelte.
Warum steigt der Markt so extrem?
Hinter jedem Bullenmarkt steckt eine neue Technologie:
Früher waren es industrielle Durchbrüche.
Dann kam der Internet-Boom.
Heute erleben wir den E-Commerce- und Social-Media-Boom.
Klar, irgendwann platzen diese Blasen immer, weil die Leute übertreiben. Aber die Technik bleibt! Das Internet ist nicht verschwunden, nur weil die Kurse im Jahr 2000 abgestürzt sind – es wurde zum Fundament für alles, was wir heute nutzen.
Der KI-Boom
Wir sind jetzt im zweiten Teil des aktuellen Aufschwungs, und der wird von der Künstlichen Intelligenz getrieben. Wahrscheinlich wird diese Blase um das Jahr 2034 platzen. Das wird wehtun, aber danach wird KI das feste Rückgrat unserer gesamten Wirtschaft sein.
Im Grunde sind die letzten 100 Jahre eine Kette von Erfindungen, die die Kurse immer höher treiben. Die Abstürze zwischendurch sind nur dazu da, die heiße Luft rauszulassen und Platz für neues Geld und die nächste Technologie zu machen.
Was bedeutet das für dich heute?
Wenn dieser Zyklus so läuft wie die letzten beiden, könnte der S&P 500 bis auf 17.000 Punkte steigen.
Es wird zwischendurch immer wieder Korrekturen geben. Der Zoll-Crash Anfang 2025 war so ein Moment, hat aber die wichtige blaue Linie nicht ganz berührt.
Schau auf den RSI-Anzeiger. Wenn der unter 30 fällt, ist das eine Chance des Jahrzehnts. Das ist in 100 Jahren erst sechsmal passiert – und jedes Mal war es der perfekte Zeitpunkt zum Kaufen.
Liken, Folgen, Speichern, Kommentieren, Teilen.
Danke für den Support 🫶😊🫶
Read the Market Wizards chapter on Kristjan Kullamägi this weekend. The one section that really stood out was when he discussed his drawdown off of his 2021 peak.
"I started 2020 with $3.5 million and ended the year at $36 million. It was a thousand percent year. Then I ran that $36 million to a high of $105 million, and the last portion of that move from $65 to $105 million occurred in just a month and a half. For a brief period, just a few days, I was over $100 million. You have to understand what that did to my psyche. It made me feel completely detached from reality. I thought, “I’m going to get to $200 million in six months.” I was completely sure of that. I started seeing trading as a video game, which I kept winning.
Measured from my $105 million peak in November 2021 to my mid-2022 low, I lost approximately $60 million. About half of that loss represented the late 2021 retracement of the large open profits at the November peak to the stops on those positions. The initial retracement loss was so large because I was leveraged long at my peak. My long exposure was $150 million—a number I recall because I remember bragging about it to a friend"
These boom and bust type tales are as old as time. Look at Jessie Livermore as the classic example. Net worth of $0 in 1906 to a peak of $1.6 billion (inflation adjusted to 2021 dollars) in 1929. Just 5 years later he blew up and owed $104 million dollars to his brokers...
Or look at Paul Tudor Jones. Hit one of the most legendary trades in history, making roughly $200 million dollars during the 1987 crash. It cemented him as a legend. His mental coach Tony Robbins said that Jones consistently lost money for the next 4 years after that peak.
Dan Zanger parlayed $10,000 into $42 million during the late 90's. Then in late 2000 he took a 70% drawdown when he was 200% long 3-4 fiber optic stocks as the dot-com bubble was popping.
Charles Harris reached 8-figures status after he ran up his account over 4,000% from 2020-21, then experienced a -80% drawdown, mostly due to his big TSLA bet in 2021-2022.
I have seen a few people speculating on Kristjans story from the outside. Saying "I would have stopped trading at $100 million" or "I would have just taken that money and started investing". To those people I ask if you have ever experienced a real euphoric run in your trading account, let alone turning 5k into 100mil? Extreme winning streaks like the ones above breed overwhelming euphoria and overconfidence. The mind shifts its focus from process to outcomes, with ego-driven decisions overriding risk parameters and rules. From my experience I have found it near impossible to be aware of this at the peak of the run. It is almost like you are blacked out and the greed/ego completely takes over your trading.
Then the drawdown begins. The emotions shift from euphoria and greed to revenge, fear, and doubt. This is where things can really start to spiral out of control. It is only after the drawdown has run its course that you finally come back to your senses and your emotions drift back towards baseline levels. Then all you're left with is regret...
Few people ever talk about what a big winning streak can do to you. It can literally change the way you think and operate. Often the ability to achieve super returns is also its biggest drawback—a true double-edged sword. To be able to conquer both sides is the holy grail...
From the Hour Between Dog and Wolf by John Coates:
"When traders enjoy an extended winning streak they experience a high that is powerfully narcotic. This feeling, as overwhelming as passionate desire or wall-banging anger, is very difficult to control. Any trader knows the feeling, and we all fear its consequences. Under its influence we tend to feel invincible, and put on such stupid trades, in such large size, that we end up losing more money on them than we made on the winning streak in the first place. It has to be understood that traders on a roll are traders under the influence of a drug that has the power to transform them into different people."
I don't post much here but I spent years keeping a trading journal, not the kind with entry prices and stop losses, but the kind where you write things down at 2am after a bad week. Now I put it together for boom and bust traders.
Maybe it helps someone.
https://t.co/KVHRFY8j6o
I see people trade a lot of random stocks. Stick to the momentum leaders and your results will improve. Scan for the top 1% or 2% strongest stocks on any timeframe (1, 3, 6, 12 months etc) and look for the ones that obey the rising 10-, 20-, and 50-day moving averages.
People are like 'the market has never done this before!!' or "in all my years I've never seen anything like this!?!@" and then you pull up a bunch of random years and see how not the case that is.
$ES_F
Es ist der nächste beispiellose Kahlschlag in der Herzkammer der deutschen Wirtschaft. Nach dem historischen Beben bei Volkswagen, wo unfassbare 50.000 Arbeitsplätze zur Disposition stehen, zieht nun der größte Automobilzulieferer der Welt nach: Bosch rasiert in seiner Kernsparte sage und schreibe 22.000 Stellen im eigenen Land. Was uns von den Verantwortlichen in den Ministerien und Konzernzentralen in geradezu zynischer Sprachverdrehung als unausweichliches „Sparprogramm“ oder als notwendige „Transformation“ verkauft wird, ist in Wahrheit etwas ganz anderes. Es ist die systematische, politisch herbeigeführte Deindustrialisierung Deutschlands.
Wir werden Zeugen eines wirtschaftlichen Selbstmordes, orchestriert von einer ideologiegetriebenen Klimapolitik und gnadenlos vollstreckt durch absurde EU-Flottengrenzwerte. Man zwingt unsere Schlüsselindustrie mit der planwirtschaftlichen Brechstange dazu, den Verbrennungsmotor auf dem Altar einer grünen Utopie zu opfern. Ein technologisches Meisterwerk, mit dem wir jahrzehntelang den globalen Markt dominiert haben, wird mutwillig zerstört. Der Ersatz? Elektroautos, die politisch verordnet, aber vom Kunden schlichtweg nicht in der gewünschten Menge gekauft werden und die auf dem Weltmarkt zusehends nicht mehr wettbewerbsfähig sind.
Wie sollen deutsche Hersteller auch konkurrieren? Während China den globalen Markt mit Elektrofahrzeugen überschwemmt – flankiert von billigster Energie, niedrigen Steuern, rudimentärer Bürokratie und massiven staatlichen Subventionen –, tut die deutsche Politik exakt das Gegenteil. Sie erdrosselt die eigenen Unternehmen mit den höchsten Energiepreisen der Welt, einer erdrückenden Abgabenlast und einem bürokratischen Irrsinn, der jede unternehmerische Freiheit im Keim erstickt. Die Standortbedingungen in diesem Land sind mittlerweile rein toxisch geworden.
Der Dominoeffekt ist verheerend: Die Autobauer verkaufen weniger, die Gewinne kollabieren, und die Zulieferer wie Bosch, Continental oder ZF werden direkt mit in den Abgrund gerissen. Zehntausende hochqualifizierte Facharbeiter, Ingenieure und Familienväter verlieren ihre wirtschaftliche Existenz. Sie zahlen die Zeche für eine realitätsblinde Politikerkaste, die lieber moralische Luftschlösser baut, als die Grundlagen unseres industriellen Wohlstands zu sichern.
Es sind keine unvorhersehbaren Naturkatastrophen, die unsere Industrie zerschmettern. Es sind bewusste, zerstörerische Entscheidungen aus Brüssel und Berlin. Wer angesichts dieses Kahlschlags immer noch von einer bloßen konjunkturellen Schwäche faselt, leidet unter pathologischer Realitätsverweigerung. Wenn diese irregeführte Politik nicht umgehend gestoppt wird, wenn wir die planwirtschaftlichen E-Auto-Zwänge nicht sofort kippen und die Energieversorgung wieder auf ein rationales Fundament stellen, wird von dem einstigen Wirtschaftsmotor Europas bald nur noch ein industrielles Freilichtmuseum übrig bleiben.
https://t.co/ZhEuHtiLMG