Avant, la société protégeait de la violence.
Aujourd’hui, elle la produit.
C’est une culture de l’ultra-violence.
Cette violence a son langage.
Son accélérateur : l’antisémitisme.
Ses modes opératoires : inspirés du palestinisme.
Sa proie : la jeunesse.
Boris Cyrulnik : « Mélenchon, à mes yeux, c'est l'extrême droite. C'est Doriot, le collaborationniste nazi qui avait fondé le Parti Populaire Français. Je n'ai pas de mots assez durs pour illustrer l'émotion, le dégoût que suscitent au fond de moi les déclarations post 7 octobre des députés LFI, son créateur en tête. Et depuis, leurs tergiversations sur l'acte de barbarie perpétré par le Hamas n'ont pas cessé de m'écoeurer. Aux fins de récupérer les voix des habitants des banlieues issus de l'immigration, ils instrumentalisent le conflit et distillent subrepticement une rhétorique antisioniste et en réalité antisémite répugnante. Charles Maurras « aussi » clamait ne pas être antisémite... Peste brune et peste rouge m'inspirent une même nausée. »
[…]
« L’adage des historiens discréditant toute répétition de l'histoire au nom de contextes sans relation les uns aux autres, me semble présomptueux. Si je fais référence à la xénophobie, au repli sur soi et à l'intérieur de ses frontières, à la stigmatisation de groupes religieux ou ethniques, à la marginalisation des plus faibles et au rejet des étrangers, évoqué-je 1935 ou 2024 ? Bien malin qui peut répondre. Qu'adviendra-t-il de l'Europe si les 27 pays de l'Union ne s'accordent plus sur le soutien à Volodymyr Zelinsky et laissent l'innommable stratégie guerrière de Poutine annexer l'Ukraine ? Personne ne pourra me dissuader de la similitude des époques. Il faut avoir réellement vécu et pas seulement étudié dans les livres l'une et l'autre pour émettre un avis fondé. »
L’intégralité de l’entretien 👉 https://t.co/3Ybjx0Lirn
Selon Jean-Luc Mélenchon, le caractère terroriste du 7 octobre est une affaire « qui se discute ».
Le 7 octobre 2023, Kfir et Ariel ont été kidnappés en pyjama puis étranglés à mains nues.
Leurs bourreaux les ont ensuite lapidés, pensant maquiller la monstruosité du crime.
La clim, la canicule, la baignade, le vélo, le poulet, la musique, le cinéma, le sport, tout en France déclenche une bataille gauche-droite! Cette binarité est une maladie qui réduit la politique à un plongeon quotidien dans la polémique. Et ce réflexe pavlovien tue les idées.
À f orce de maintenir Christophe Gleizes derrière les barreaux, l’État algérien transforme une injustice en symbole mondial. Quand un journaliste devient un détenu, le verdict est déjà rendu : ce n’est pas l’information qui est discréditée, c’est le pouvoir qui l’emprisonne.
Oui, Trump restera dans l’Histoire, mais comme le Caligula des temps modernes. Et une flétrissure marquera les USA, celle d’avoir laissé un crétin les discréditer. La leçon est simple, les incendiaires écervelés RN-LFI sont les MAGA auxquels le pouvoir ne doit jamais être donné.
Sot, mou, fat, inculte, paresseux, Bardella fait rêver nombre de Français. Alors que sa nullité au Parlement européen est avérée, ils le voudraient Président en cas de guerre. Ces gens vivent dans un jeu vidéo, où la noirceur du monde est vaincue par un héros aux dents blanches.
Détenir Christophe Gleizes pour avoir exercé son métier est une faillite morale et politique. Emprisonner un journaliste n'est pas rendre la justice, c'est museler la vérité. Chaque jour de détention est une tache de plus sur ceux qui prétendent défendre l'État de droit.
La buzzocratie nous propulse de l’information à la post-vérité, où tout mensonge recueille de l’audience pourvu qu’il ait de l’éclat (tactique Mélenchon). Ce scintillement nous plongera bientôt dans un épuisement total, où la parole publique n’aura plus d’impact (syndrome Trump).
La Première Guerre mondiale a duré 1 566 jours. L’Ukraine vient de dépasser ce terrible seuil. Pendant que certains réclament l’oubli, les Ukrainiens continuent de payer le prix du sang pour défendre leur souveraineté. Résister est un impératif pour ceux qui sont sous les bombes.
Pourquoi Miller, pro LFI et ami de Mélenchon, accusé de viol et d'agression sexuelle par plus de 90 femmes, pourquoi ce type n'a jamais été inquiété par la justice ?
Pourquoi ?
Peut-être parce que la réponse se trouve dans la 1ère partie de ma question !
Son nom ne vous dit peut-être pas grand-chose : Stanislas Butryn, cet homme exceptionnel avait été décoré pour un acte de bravoure inouï : ramener sur son dos un frère d'armes blessé sous le feu.
Ce héros s'en va encore dans un silence total, aucun mot des médias.
Ne jamais oublier. 🖤
"Canceled" ou si vous préférez "effacé" par le gouvernement français en raison de mon combat contre l'antisémitisme, je ne pensais pas connaitre ça en 2026 !
Je devais faire une conférence ce matin devant une soixantaine de hauts dirigeants qui suivent le "cycle supérieur du développement durable" (CSDD) dirigé par Guillaume Leforestier qui dépend du Ministre de la transition écologique, Monique Barbut (aucun des deux n'a de compte X). Sujet: les résistances internes des institutions communautaires au détricotage du Green deal. Tout était calé depuis fin avril.
Vendredi, je reçois un appel de l'une des responsables de la session de formation de ce mardi: une sous-directrice (je ne sais pas qui en dépit de mes demandes) lui a demandé d'annuler ma conférence à cause de la polémique initiée par LFI qui n'a pas supporté que je publie sur ma page FB personnelle, le 29 mai, le mural de @PalomboArtist représentant Hitler portant un keffieh et un brassard "hate". La fonctionnaire, "très peinée" selon mon interlocutrice, craignait que ma seule présence provoque une polémique parmi les étudiants (qui payent). Alors même que ce n'était absolument pas le sujet de la conférence: on me fait payer mes engagements.
Autrement dit, le fait que je combatte l'antisémitisme devenu virulent depuis le 7/10 et que je déplaise à l'écosystème éléfiste est considéré par le gouvernement @SebLecornu comme un problème. Jusque-là la "canceled culture" touchait des évènements privés ou des universités qui expulsaient des juifs parce que juifs. Cette fois-ci, on franchit un seuil: c'est directement une formation gérée par un ministre de la République qui efface un supposé "complice des génocidaires", une expression chère à LFI. Autant pour la liberté d'expression garantie par la Constitution française.
J'ai évidemment demandé que la fonctionnaire ayant pris cette décision m'envoie un mail confirmant cette annulation. Elle l'a envoyé, mais pas à moi directement. Les responsables de la formation me l'ont communiqué sans signature (les pauvres chéris n'assument pas) : "les raisons" de l'annulation, lit-on, sont "techniques". C'est tellement le cas que le mail indique : "je vous remercie d'assurer l'information auprès de Mr Quatremer, de gérer les suites et en gérant également la confidentialité liées aux agents de l'Etat". Quelqu'un a oublié que l'on ne pouvait contraindre au silence un journaliste (surtout moi).
J'ai joint le cabinet de la ministre, Monique Barbut, et je n'ai eu aucun retour pour l'instant.
Cet enchainement de petites lâchetés, de peurs, de volonté de complaire à l'idéologie supposé dominante du moment me rappelle une période historique, mais laquelle?
🚨🎭 🇵🇸 SIGNALMENT : Frédéric Biessy (@FredericBiessy), figure de la gauche culturelle parisienne, directeur et copropriétaire des théâtres de la Scala à Paris et à Avignon (@Projet_Scala), pour son rôle dans les graves événements survenus lors d’une représentation scolaire le 4 juin 2026.
Parmi les 350 participants se trouvaient notamment une classe d’un établissement confessionnel juif ainsi qu’une classe du Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine comptant plusieurs élèves de confession juive.
Devant cette assemblée de lycéens, Frédéric Biessy (@BiessyF) prononce un discours dans lequel il s'en prend à Donald Trump, Vincent Bolloré puis au « Chef », au « Pire de Tous » Benjamin Netanyahou, tout en reprenant des références à la « libération de la Palestine » sous les acclamations du public. La sous-directrice apporte à son tour son soutien à cette intervention. La tension monte.
Heurtés par ce discours hors de propos, les élèves juifs quittent la salle pour se concerter dans la rue sur leur participation, la prof de français du lycée Pasteur les convainc de revenir la tête haute pour présenter la pièce qu’ils préparent depuis 1 an, ils n'en joueront qu'une partie.
Lors de la pause, ils sont identifiés et violemment pris pour cible aux cris de :
« Free Free Palestine ! » « Free Gaza ! »
« Vous n’êtes que des pleurnichards ! »
Et même un :
« On va tous vous génocider »
La situation devenant intenable, l'enseignante accompagnant les élèves de Pasteur décide de mettre fin à leur participation avant la seconde représentation.
Au moment de quitter définitivement la salle, le groupe est hué, insulté et humilié. « Cassez-vous ! », « On ne veut pas de vous ici ! ». Certains élèves se font cracher au visage.
Aucun des enseignants présents, ni Frédéric Biessy, n’intervient pour mettre fin à ces comportements antisémites.
Un théâtre se revendiquant « d’intérêt public » et soutenu par l’argent du contribuable ne devrait jamais devenir le lieu où des lycéens juifs sont pris pour cible en raison de leur identité.
Ce jour-là, au Théâtre de la Scala, un parfum des années 30 a traversé la salle et les esprits..
cc @catherinepegard@MinistereCC@education_gouv@auroreberge@MBiessy@Academie_Paris@iledefrance@Paris
Les appels internationaux ne suffisent plus. Tant que ces femmes iraniennes resteront emprisonnées sous la menace d’une exécution, l’urgence demeurera. Face à de possibles violations graves des droits humains, la communauté internationale doit passer des déclarations aux actes.
🔍 C'è un dettaglio che non tutti hanno notato guardando Zverev giocare.
Nei cambi di campo, mentre gli altri bevono o si asciugano il sudore, Sascha si fa un'iniezione di insulina. Lo ha fatto anche durante la finale del Roland Garros 2026, sotto i riflettori del tennis mondiale.
🏥 Alexander Zverev convive con il diabete di tipo 1 da quando aveva quattro anni. Una vita intera, tra allenamenti, viaggi e campo, passata a gestire i livelli di glucosio nel corpo.
Eppure per molto tempo non ne ha parlato. Non per vergogna, ma per una scelta precisa: non voleva che fosse il diabete a definirlo. Non voleva pietà. Lo ha fatto pubblicamente solo nel 2022.
👨⚕️ I medici avevano consigliato a sua madre di fargli cambiare sport: giocare a tennis con il diabete, dissero, sarebbe stato troppo difficile.
Zverev quando è in campo gioca nello stesso momento due partite diverse: quella contro il suo avversario e tenere costantemente monitorato il livello della sua glicemia.
🥵 In partita la glicemia può diventare una roulette: un attimo sei in calo fino al rischio di collasso ipoglicemico, quello dopo lo stress e l’intensità ti spingono in iperglicemia con sete, crampi e confusione, tra performance che crolla e pericoli acuti se non gestita.
Oltre al traguardo sportivo, che per Sascha è stato così atteso, inseguito e a tratti maledetto, questo titolo Slam vale molto più.
💭 È il megafono più potente che potesse trovare per il messaggio che porta avanti attraverso la sua Fondazione: ai bambini con diabete di tipo 1 dice che possono sognare in grande, senza privarsi dello sport e di ambire anche a salire sul tetto del mondo del tennis.
#RolandGarros #Zverev