Je faisais régulièrement des ménages quand j’étais étudiante. Pendant plusieurs années, j’ai travaillé chez un couple de vieux trop mignons Barrière de Paris.
Le petit pavillon ouvrier avec son jardinet et son aménagement intérieur improbable.
Quand on vous dit que la France c'est Pedoland...
RICHARD BERRY a violé sa fille depuis l'âge de 3 ans tous les week-end et il est toujours libre...
Sa fille raconte son calvaire a l'assemblée nationale
⚡️🇫🇷FLASH - « Je suis raciste et je suis fier d’être #raciste. Je le dis haut et fort ». Un homme de 65 ans a mené « une véritable chasse à l’enfant de couleur » en plein jour en Haute-Loire. L’assaillant a tiré à la carabine sur des enfants de 6 à 10 ans. https://t.co/CsTmUMzhsY
Anonyme, fiction ?,
Je n’ai pas divorcé parce que mon mari m’a trompée.
Je l’ai quitté parce qu’un dimanche soir, il écoutait les interviews d’après-match pendant que notre chien faisait une crise sur le tapis du salon.
Et parce qu’une fois tout terminé, il m’a dit que j’aurais dû le rappeler mieux.
Je ne fuis pas un homme violent.
Je quitte un homme « bien ».
Un de ceux dont tout le monde dit : c’est un bon gars.
Je quitte surtout un adulte qui, pendant vingt ans, a refusé de prendre réellement ses responsabilités.
Je m’appelle Linda, j’ai 52 ans.
À l’extérieur, mon mari est irréprochable : il accueille tout le monde au piano, aide les voisins quand une voiture ne démarre pas, allume le barbecue en août, apporte le vin aux dîners.
Il travaille, ne boit pas, ne crie pas.
Ma mère dirait :
C’est un homme bon.
Il adore ce chien.
Mais un soir, assise sur une chaise en plastique dans une clinique vétérinaire d’urgence, j’ai compris une chose essentielle :
L’amour, ce n’est pas dire « je vais m’en occuper ».
L’amour, c’est se souvenir de ce qui maintient en vie ceux qu’on aime.
Notre chien s’appelle Nino.
Nino n’est pas un chien de concours.
C’est un vieux chien croisé, plein de mauvaises habitudes, avec un cœur immense et une épilepsie sévère.
Pour aller bien, il a besoin d’un comprimé tous les soirs à 19 heures précises.
Pas à 19 h 30.
Pas quand on y pense.
Tous les jours.
Sans exception.
Pendant des années, j’ai été le système d’exploitation de la maison.
Je sais quand les factures tombent.
Quel médecin appeler.
Où sont les papiers.
Quel médicament Nino prend, et à quelle heure.
Mon mari, lui, aide.
Si je demande de sortir la poubelle, il la sort.
Si je fais une liste, il fait les courses.
Mais penser, organiser, anticiper, se souvenir… c’est moi.
Je porte toute la charge mentale.
Dimanche dernier, j’étais de garde à l’hôpital.
Le service était saturé, impossible de partir.
Je l’ai appelé à 17 h 30.
Je lui ai dit qu’il y avait à manger au frigo.
Et surtout : à 19 heures, la pilule de Nino.
Le pilulier bleu est sur la table.
Mets un réveil.
Il m’a répondu oui, sans inquiétude.
La radio sportive tournait derrière lui.
À 18 h 45, je lui ai envoyé un message :
Nino – pilule dans 15 minutes.
Il a répondu ok.
Je suis rentrée à 21 h 30.
Silence.
Nino n’était pas à la porte.
Mon mari était dans le fauteuil.
La radio allumée.
Une boîte à pizza sur la table.
Où est Nino ?
Il a répondu, hésitant :
C’était bizarre tout à l’heure…
J’ai senti mon cœur tomber.
Je l’ai trouvé coincé entre une chaise et le mur.
Raide.
De la mousse à la bouche.
Les pattes secouées par une crise incontrôlable.
Depuis combien de temps ?
Une heure ?
Plus ?
Je n’ai pas crié.
J’ai fait ce que je fais toujours : j’ai géré.
Je l’ai porté, mis dans la voiture, conduit aux urgences vétérinaires, avec la peur d’arriver trop tard.
Des heures d’attente.
La peur.
La facture.
Nino a survécu, sous sédatif.
Quand je suis rentrée à 3 h 30 du matin, mon mari m’attendait sur le pas de la porte.
Alors ? Il va bien ?
Puis il a dit la phrase qui a tout brisé :
J’écoutais les interviews, j’ai été distrait.
Tu aurais dû me rappeler à sept heures.
À ce moment-là, j’ai compris.
Ce n’était pas la pilule.
C’était le fait que, pour lui, la responsabilité n’a jamais été la sienne.
Si quelque chose va mal, c’est toujours parce que je n’ai pas assez contrôlé.
Je lui ai dit calmement :
Je ne suis pas ta mère.
Je ne suis pas ta secrétaire.
Je t’ai appelée.
Je t’ai écrit.
La seule façon d’être sûre aurait été de quitter l’hôpital pour le faire moi-même.
Et si je dois tout faire, dis-moi : à quoi tu sers ici ?
Il a tenté de se justifier.
Il a parlé de la pelouse qu’il avait tondue.
Je lui ai répondu non.
Tu exécutes.
Moi, je porte tout.
Et ce soir, ta distraction a failli tuer quelqu’un que j’aime.
Aujourd’hui, je fais des cartons.
Nino est près de la porte.
Il est encore fatigué, mais il sait qu’on part.
Il n’a pas besoin d’explications.
Je ne pars pas parce que je n’aime plus mon mari.
Je pars parce que je refuse d’être la seule adulte dans la pièce.
Parce qu’un partenaire n’est pas quelqu’un qui aide quand on le lui demande.
Un partenaire voit.
Se souvient.
Se soucie.
J’ai ouvert la portière de la voiture.
Allez, Nino.
Il est monté lentement, sans qu’on le lui dise.
Moi, pour la première fois, j’ai arrêté de conduire toute ma vie pendant que quelqu’un d’autre dormait à l’arrière.
#fblifestyle
Il y a 31 ans, à Marseille, un colleur d’affiches du FN tuait d’une balle dans le dos Ibrahim Ali un minot de 17 ans qui courait pour attraper son bus et rentrer chez lui.
L’extrême-droite tue.
Et a toujours tué
Après avoir revisionné mes images de la manifestation néo-fasciste du C9M en mai 2025, j’ai constaté que j’avais filmé Quentin Deranque aux côtés d’individus vêtus de tee-shirts suprémacistes : « La race blanche », « Sauver l’identité européenne », ainsi que des croix celtiques.
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Mourad Boudjenane, qui était sous CONTRÔLE JUDICIAIRE pour violences conjugales, a TUÉ son ex-femme en lui portant 54 COUPS DE COUTEAU avant de l’ÉGORGER sous les yeux de leurs enfants.
L’auteur des faits sera jugé à partir de ce mercredi devant la cour d’assises du Rhône. Le drame s’est déroulé le 8 mai 2022 à Grézieu-la-Varenne, près de Lyon.
Alors que les trois sœurs et une amie attendaient leur mère dans la voiture, Nathalie Ducrot était retournée à son domicile pour récupérer un manteau oublié.
C’est à ce moment que Mourad surgit et attaque leur mère. Lisa, 10 ans, verrouille alors les portières pour protéger ses sœurs.
Une voisine alerte les secours en entendant les hurlements. Les gendarmes découvrent le corps sans vie de Nathalie. Mourad avait pris la fuite.
L’autopsie révélera qu’elle a été POIGNARDÉE à 54 reprises, qu’elle a reçu 10 COUPS DE MARTEAU et qu’elle a également été ÉGORGÉE.
👉 Le témoignage des jeunes filles est terrible :
Jeanne, 4 ans : « Mon père avait un marteau dans sa main et un couteau pointu, il a tué ma mère. »
Myriam, 6 ans : « Moi, j’ai dit “arrête” en même temps de pleurer. Et papa il n’arrêtait pas. Il ne m’a pas entendue. Et maman elle a crié le plus fort possible. »
Lisa, 10 ans : « J’étais devant la scène et je voyais le sang… Mon cœur, on dirait qu’il s’est arrêté d’un coup. Je me suis dit qu’il allait nous arriver la même chose. »
Mourad était sous contrôle judiciaire renforcé. Début 2021, il l’avait déjà violemment frappée. Les enfants s’étaient interposés.
En décembre 2021 et mars 2022, il l’avait déjà menacée avec un couteau. En mars 2022, il s’introduit chez elle et la menace avec un couteau et une ARME À FEU.
Le 4 mai 2022, le parquet de Lyon attribue un téléphone grave danger à Nathalie Ducrot. Elle sera massacrée quatre jours plus tard malgré des plaintes répétées.
Depuis sa prison, Mourad échange avec des proches au sujet de sa peine. Sa mère lui a déclaré : « Je me suis renseignée, une amie m’a dit que son voisin avait égorgé sa femme devant ses cinq enfants, et il n’a pris que cinq ans. Pour un crime passionnel, tu prendras cinq ans, pas plus. »
Mourad Boudjenane encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Il sera jugé à partir de ce mercredi 11 février. Les quatre enfants ont depuis été placés.
(Source : Le Monde)
🇨🇭🕊️ En réalité, les jeunes qui filmaient l’incendie à Crans-Montana n’avaient quasiment aucune chance de s’en sortir, pas plus que les autres personnes piégées dans cette pièce.
Cela n’a rien à voir avec une prétendue « génération Instagram » ou les réseaux sociaux. Ce type de comportement est connu et étudié depuis longtemps : il s’agit du biais de normalité, qui pousse le cerveau à minimiser une menace soudaine pour la rendre compatible avec un cadre perçu comme normal.
De nombreux précédents l’illustrent. Lors de l’incendie de la discothèque The Station en 2003, bien avant l’ère des smartphones, près d’une centaine de personnes sont mortes en observant les flammes, persuadées qu’il s’agissait d’effets pyrotechniques.
Même phénomène lors de l’incendie du 5-7 en 1970, ou encore le 11 septembre 2001, où certains occupants ont attendu des consignes claires avant d’évacuer.
Dans l’incendie récent diffusé en vidéo, ce schéma semble s’être répété : tant que la musique continue et que le personnel ne panique pas, l’instinct de fuite est inhibé. L’alcool a probablement renforcé cette inertie, et beaucoup filmaient simplement la soirée sans percevoir le danger réel.
Les normes de sécurité incendie intègrent d’ailleurs ce délai de réaction, généralement estimé à une ou deux minutes. Mais ici, le matériau du plafond, une mousse de polyurethane, a rendu toute marge illusoire. Ce type de matériau peut provoquer un embrasement généralisé en moins de 90 secondes, à des températures avoisinant les 600 °C, s’apparentant à de l’essence solidifiée au-dessus des têtes.
La salle est donc passée en embrasement généralisé avant que la majorité des personnes ne puisse évacuer. Avec un tel combustible et une forte densité de foule, le temps pour fuir était quasi nul, même en réagissant immédiatement.
Ces adolescents ne sont pas morts à cause des réseaux sociaux ou d’une soi-disant « génération perdue », mais parce que la physique du feu a largement dépassé les capacités humaines de réaction dans un espace clos, et parce que le non-respect des règles de sécurité leur a ôté toute chance réelle de survie.
Paix à leurs âmes et une pensée à leurs proches 🙏
Je ne comptais pas poster sur la tragédie atroce de #CransMontana. Des jeunes sont encore aujourd'hui entre la vie et la mort, des vies brisées, des séquelles inimaginables, des souffrances à vie, des mutilations effrayantes, des suicides à venir.
Plus de quarante morts,
nos fils, nos filles.
La question du téléphone portable et de l'anthropologie qui en découle me parait bien secondaire. Ce n'est pas le moment. Sidération stupeur, alcool, déréalisation. Bien sûr. Pour fréquenter des élèves toute l'année, je sais cela très bien, c'est aussi mon quotidien. J'ai même investi, cette année justement, dans un petit dispositif pour mettre les portables sur un mur en entrant en cours.
Le problème est réel, les dégâts sont connus.
C'est un problème de santé publique.
Ma question est ailleurs.
J'ai décidé d'écrire sur cette tragédie en voyant ce matin la gueule de ces deux mafieux, ce couple qui faisait son business lucratif en trafiquant, en magouillant, en détournant les règles élémentaires de sécurité, en trichant.
L'homme a été condamné, il y a 20 ans, pour escroquerie, proxénétisme et séquestration. Il y en aura pour les défendre, pour atténuer, pour pondérer.
Il y en a toujours.
Un beau profil le sexagénaire. Lui n'est pas à l'hôpital entre la vie et la mort à 16 ans avec des séquelles irréversibles et une vie foutue.
On accuse la jeunesse de tous les maux, on se moque de ces jeunes gens aujourd'hui entre la vie et la mort, on ironise derrière son écran sur la société bling bling (j'ai posté moi-même quelques heures avant cette tragédie une vidéo où l'on voit, à Saint-Barth, des feux sur des bouteilles avec #Bezos et son harem, le modèle absolu de réussite), sur l'effondrement anthropologique (ce n'est pas moi qui vais dire le contraire).
Mais la responsabilité est ailleurs, la vraie responsabilité, dans le réel. On ne peut pas accuser cette jeunesse de se protéger derrière son "doudou portable" sans leur tenir un discours politiquement adulte. Le discours politiquement adulte, celui de la responsabilité, pas de leur culpabilité supposée, c'est le discours de la justice.
Il faut punir les mafieux, les truands, les salopards, les tricheurs et les vrais responsables. Y compris les complicités politiques et il y en a toujours dans ce genre de catastrophe. Punir cela veut dire construire une société de responsabilités réelles. Tout commence là. Ce couple est directement responsable de la mort de ces jeunes. Pour cela, il faut un procès et des institutions judiciaires qui frappent très fort.
Ce n'est certainement pas à un particulier de se substituer à la justice. Par contre, il est de la responsabilité adulte de chacun citoyen d'exiger la justice dans le réel. De peser pour que les truands payent, dans leur chair, à vie, les vies qu'ils ont arrachées par leur cupidité et leurs bassesses. Eux savaient, c'est cela la responsabilité réelle.
Nous vivons dans une société de petits pères la morale où la culpabilité est partout et la responsabilité nulle part, où l'inconséquence est reine. Comment voulez-vous donner un cadre à la jeunesse avec une telle inversion du sens ? L'impunité et le bling bling, le proxénétisme sous toutes ses formes et le fric facile. Le tapin partout, les mafieux au pouvoir et la culpabilité des gens qu'en ça tourne mal.
Très mal.
Ces deux mafieux, Jessica et Jacques #Moretti, doivent payer. Il doivent payer cher et ce sera toujours insuffisant au regard de vies arrachées.
Les considérations sur les portables attendront un peu.
Soutiens à tous ces jeunes gens, à leurs amis, courage aux blessés, aux familles. L'irresponsabilité tue.
La culpabilisation ne sert qu'à masquer cette vérité.
#CransMontana
Alors qu’il buvait tranquillement son thé préféré importé de Russie avec un ami, le pauvre a subitement trébuché du 67e étage d’une tour de Pyongyang dont la fenêtre était malencontreusement ouverte…
« Gérard Depardieu fait la fierté de la France »
-E.Macron-
« S’il y a des sales connes on va les foutre dehors »
-B.Macron-
Par le couple qui avait fait des violences faites aux femmes une grand cause nationale.