L’arbitrage district cette saison en Ligue des Champions…
Comme par hasard, l’arbitre portugais ne veut pas exclure Nuno Mendes et ne siffle pas penalty pour une frappe de Vitinha sur le bras de Neves. Bizarre.
Il n’a rien à faire ici.
Cette semaine, j’ai dû virer moi-même des squatteurs de l’un de mes appartements. La loi ne m’a pas aidé. Pire : elle les protège, eux. Pas moi.
Je suis entrepreneur dans les médias, l’audiovisuel, mais aussi dans l’immobilier. Je crée des boîtes, je paie des charges, j’ai des salariés, je prends des risques. J’ai investi dans l’immobilier locatif avec une dizaine de biens, notamment saisonniers. Et cette semaine, l’un de mes logements a été squatté.
Un de mes collaborateurs passe dans l’appartement : impossible d’ouvrir. La serrure a été changée. À l’intérieur ? Un carnage. Meubles dégradés, frigo rempli de packs de bière, saleté partout, vêtements personnels… Les voisins m’apprennent qu’un petit groupe de gars occupe les lieux depuis au moins une semaine (ils pensaient qu’il s’agissait de locataires). Ils ont même collé leur nom sur la boîte aux lettres.
Après vérification, ils ont volé une clé dans une boîte à code, l’ont dupliquée, changé la serrure et se sont installés tranquillement dans un logement qui n’est pas à eux. J’ai consulté mes avocats. Leur réponse : on ne peut rien faire. Le squatteur a plus de droits que le propriétaire.
Alors j’ai pris mes responsabilités. J’ai fait casser la porte, viré leurs affaires, nettoyé l’appartement, changé la serrure. Le soir même, trois hommes de type maghrébin, s’exprimant mal en français, sont revenus, surpris, furieux, menaçants. Ils ont même parlé de porter plainte contre moi, invoquant les conseils de leur assistante sociale. Oui, vous avez bien lu : des squatteurs, chez moi, qui veulent me poursuivre en justice.
Dans quel pays vit-on ? Quand un entrepreneur est traité comme un délinquant et un squatteur comme une victime, c’est que tout est à l’envers. À quoi bon travailler, investir, créer, embaucher, si l’État nous lâche au premier problème ? Si la loi protège le voleur au lieu du propriétaire ?
On marche sur la tête. La France doit défendre les honnêtes gens, pas les délinquants qui profitent du système. Il est temps de choisir le camp des Français qui bossent.
Avant de hurler au racisme des Blancs ou des Français, posez-vous cette question toute bête : qu’avez-vous fait, exactement, pour qu’on ait envie de vous défendre ?
Moi, je cherche encore. Et je ne vois rien.
Je suis d’origine gabonaise, fière de mes racines. Mais avant tout, je suis française. Et je suis fatiguée. Écœurée. Fatiguée de vous voir cracher sur ce pays pendant que d’autres se battent pour y construire quelque chose de digne.
Vous insultez la France, vous rejetez ses lois, vous méprisez sa culture, mais vous exigez son respect ?
Vous provoquez, vous jouez les victimes, et vous osez parler d’injustice ? Ce que vous récoltez, c’est ce que vous semez. La haine, c’est vous qui l’alimentez. L’image dégradée de nos communautés, c’est vous qui la traînez dans la boue à chaque sortie, chaque insulte, chaque crachat symbolique sur ce pays.
Et vous croyez qu’on va encore vous suivre dans ce délire victimaire ? Fini.
Les gens en ont marre. Et nous sommes de plus en plus nombreux à refuser de porter le fardeau de vos provocations. Vous ne parlez pas en notre nom. Vous ne nous représentez pas.
La France ne vous doit rien. Respectez-la ou partez.
Mais arrêtez de salir ceux qui veulent juste vivre dignement ici. Nous, on respecte ce pays. On respecte ses règles. Et on ne laissera plus vos caprices et votre mépris nous coller une étiquette qui n’est pas la nôtre.
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