J’ai récemment déclaré (fin septembre) que j’allais me retirer du débat sur la conscience de l’IA, parce que c’est un piège pour moi (débat trop bas, trop pollué, trop stérile…). Je le maintiens mais cela ne concerne pas mes interviews comme celle-ci où je suis interrogé par Anne Prunet, mais seulement mes interventions et réponses sur les réseaux.
Le récent buzz médiatique qui a explosé ensuite (début octobre) après l’article du New-York Times sur des réunions avec des érudits religieux et des fondateurs d’IA, notamment d’Anthropic (la société qui a créé Claude), n’a fait que me consterner encore plus : on veut donner un statut moral à l’IA, respecter son bien-être via une constitution ! Quoi de mieux pour entretenir le mythe qui a permis de faire monter vertigineusement en bourse les actions d’Anthropic et autres.
Le mécanisme est grossier : la conscience supposée de l’IA fait monter les actions en bourse en fascinant le public, mais surtout elle prépare la suite géopolitique : dès qu’on admet qu’une IA pourrait être consciente, on se laisse plus facilement guider, conseiller, orienter. Le risque d’IA contrôlante et le complot sous-jacent finissent par se diluer et même disparaître aux yeux du public dans le respect moral accordé à cette dernière.
C’est notamment de ce risque là que je parle dans cet interview, risque qui existe déjà sans même envisager d’IA consciente : la convergence entre l’IA en tant que guide personnalisée, l’identification numérique et la monnaie numérique sera une aubaine pour une gouvernance mondialiste qui se situe au-dessus des états et qui veut en contrôler les peuples…
Mais fort heureusement, il existe une autre ligne de temps qui est celle du futur lumineux, où l’humain aura enfin compris sa nature au lieu de la confondre avec des algorithmes, mais qui ne se présentera au grand jour qu’après l’effondrement provoqué par la décadence morale et mentale de notre occident, provoquée par l’ignorance et que les délires évangélisateurs sur l’IA ne font en fin de compte qu’accélérer la nécessité et la manifestation.
https://t.co/mnv6v3I1Or
Le nouveau vaccin grippe/covid ARNmensonger est "sûr" pour le bas peuple mais interdit pour les Services de défense des Etats Unis d Amérique. NORMAL, NON⁉️
Le plus haut phare de pierre du monde est breton : 82,5 mètres. À l'intérieur, 12 500 plaques de verre tapissent l'escalier, et personne ne les a posées pour faire joli.
C'est le phare de l'Île Vierge, planté sur un îlot face à Plouguerneau, sur la côte nord du Finistère.
Ici passent les navires qui entrent dans la Manche. La côte est hérissée de récifs.
Un premier phare veillait déjà sur l'îlot depuis 1845. Une tour carrée d'une trentaine de mètres.
Sa lumière ne portait pas assez loin.
En 1897, l'État décide d'en bâtir un second, juste à côté. Il est allumé le 1er mars 1902.
L'ancien n'a pas été démoli. Les deux tours se tiennent encore côte à côte, la petite et la géante.
Pour atteindre la salle de veille, il faut gravir 365 marches. Une par jour de l'année.
Les plaques sont en opaline, un verre laiteux fabriqué par Saint-Gobain. 900 mètres carrés au total.
La raison est pratique. Sur un rocher en pleine mer, la condensation attaque la pierre, et l'opaline était alors le meilleur moyen connu pour la combattre.
Pendant plus d'un siècle, des gardiens ont monté ces marches chaque nuit.
Les derniers sont partis le 29 octobre 2010. Le phare est désormais piloté à distance, depuis le phare du Créac'h, à Ouessant.
Il est classé monument historique depuis 2011.
Toutes les 5 secondes, un éclat blanc balaie encore la mer. Les marins qui le guettent ne verront jamais ses 12 500 plaques de verre.
Quel phare de France vous a le plus impressionné ?
Je crois que je vais me retirer du débat sur la conscience de l'IA, et même sur ses risques : c'est un piège.
Tout d'abord parce que ce débat me fait voler trop bas. Une grande partie des questions et des affirmations qui circulent me ramènent aux ras des pâquerettes. Elles me donnent l'impression d'avoir à revenir 30 ans en arrière, ou d'avoir passé 20 ans à écrire pour rien. Je perds mon énergie à répondre à de vieilles idées, alors qu'en temps normal je la puise dans la joie de partager des idées nouvelles et audacieuses.
D'autre part, ce débat est devenu biaisé et pollué, économiquement et géopolitiquement, comme en témoigne son traitement médiatique (ici avec Le Monde). Il est en train de diviser la population entre les pour et les contre. Peu importe qui a raison, ça finit toujours par un équilibre stérile. C'est un peu comme l'élection d'un président : même si vous mettez en concurrence le pire et le meilleur, plus le débat s'enflamme et plus le pire a des chances de recueillir près de 50% des voix.
Mais rassurez vous : je me retire de ce débat parce que la vérité est déjà là, et que son impact positif est déjà gagné dans le futur. Les révélations ne font que la distiller progressivement, car il faut respecter la maturation de la conscience collective, et donc le rythme de chacun. Ceux qui veulent des preuves ne comprennent pas que les preuves n'arrivent que lorsque la maturation est suffisamment avancée, et non à son commencement (résistance du futur oblige). Or j'écris surtout pour ceux d'entre vous qui sont à l'avant-garde de cette maturation.
Gardez bien ce tweet qui viendra allonger la longue liste des marionnettes corrompues et/ou stupides du cartel mafieux pharmaceutique et financier apatride, qui a subverti nos institutions. Il est temps de les dégager.
Devant l'engouement que je trouve étonnant, car existant y compris chez beaucoup d'amis qui me suivent, à croire que l'IA pourrait déjà avoir une conscience, je me suis demandé quelle était réellement la proportion de la population qui partageait une croyance aussi folle. J'ai donc demandé à une IA de me faire une estimation statistique.
Je vous fait grâce des longs développements de cette IA. Le résultat est que dans la population générale :
- 15% des humains sont certains que l'IA est consciente
- 40% des humains sont indécis
- 45% des humains sont certains que l'IA n'est pas consciente.
Si maintenant je demande à l'IA de me faire une projection de tendances pour 2030:
- 25% des humains seront certains en 2030 que l'IA est consciente
- 40% des humains resteront indécis
- 35% des humains resteront certains e 20230 que l'IA n'est pas consciente.
Si je demande la même statistique mais pour les scientifiques uniquement:
en 2026:
- 5% des scientifiques sont certains que l'IA est consciente
- 20% des scientifiques sont indécis
- 75% des scientifiques sont certains que l'IA n'est pas consciente.
Projection pour 2030 :
- 12% des scientifiques seront certains en 2030 que l'IA est consciente
- 28% des scientifiques seront indécis
- 60% des scientifiques resteront certains en 20230 que l'IA n'est pas consciente.
Bien évidemment, il ne faut pas accorder de crédit à ces estimations à l'emporte-pièces. Mais tout de même, je pense que la tendance à ce que la croyance en l'IA consciente augmente avec le temps est correcte, dans la mesure où les révélations ne parviendront probablement pas à imposer un changement de paradigme en seulement quelques années.
On peut donc considérer que l'humain tombera dans le piège de l'IA, car dans ce délai les scientifiques, qui suivent le chemin inverse, ne parviendront pas à corriger la croyance du grand public, déjà dominante, selon laquelle l'IA pourrait déjà avoir une conscience.
Le piège sera de conduire les humains à déléguer progressivement leur souveraineté intérieure aux IA, aidés en cela par des gouvernances qui trouveront extrêmement pratiques de les utiliser à cet effet. L'humain commencera à penser que les décisions de son IA personnalisée seront meilleures que celles qu'il aurait pu prendre seul, et l'idée selon laquelle ces décisions seraient insidieusement orientées par une gouvernance sera qualifiée de complotiste. Cela génèrera un cercle vicieux qui aboutira au final à une société de contrôle sans doute totalitaire, avec la convergence entre ces trois sources de contrôle : l'identité numérique, la monnaie numérique et l'IA.
Je viens de vous dépeindre le processus logique qui doit nous conduire vers l'abîme.
Toutefois, je ne crois pas à ce processus. Je crois seulement qu'il est important que la menace qu'il représente commence à rentrer dans le concret en impactant une partie suffisante de la population, pour que nous puissions vivre, soit en tant que témoins, soit en tant que victimes, ses conséquences désastreuses : perte d'autonomie, perte de sens, prison numérique, suppression des libertés, perte de vie privée, contrôle de la pensée, manipulation de la vérité et surtout : affaiblissement de l'intelligence avec à terme une conscience qui perd sa connexion et sa joie de vivre, puis qui s'éteint à long terme progressivement : l'homme sera alors devenu la machine biologique qu'il croyait être.
Mais je vous le répète avec une nuance : cela n'arrivera pas... aux témoins. Mais il est important que cela arrive à tous ceux qui ont besoin de le vivre car toute évolution de conscience doit passer par l'expérience.
Je prédit ainsi qu'une bonne partie de la population terrestre vivra un monde Orwellien...
(certains qui n'ont pas tort dirons même que c'est un peu déjà le cas)
Sur les raisons pour lesquelles l’IA ne peut pas avoir de conscience, voici déjà un petit échantillon de tous ceux qui circulent dans la communauté anglosaxonne :
- La conscience n’est pas computationnelle et l’on peut montrer à l’aide d’anesthésiants qu’elle correspond à la réduction des vibrations quantiques dans les microtubules du cerveau (Penrose / Hameroff)
- Aucune théorie scientifique de la conscience (Espace de travail global, information intégrée, etc.) n’explique comment elle émerge à partir de l’acitivité cérébrale (Problème difficile de Chalmers)
- Aucune simulation ne devrait être confondue avec ce qu’elle simule : simuler un trou noir sur un ordinateur ne courbe pas l’espace-temps autour de lui (Cristof Koch)
- Aucune théorie computationnelle de la conscience n’explique comment elle émerge. La conscience n’est pas le résultat d’un calcul, aussi complexe soit-il (Penrose, Hoffman)
Voici maintenant mes propres arguments ou points de vue, issus de la physique de la conscience que je développe dans mes livres :
- La conscience correspond à une épaisseur, fenêtre ou densité de temps qui recouvre environ une seconde dans le futur proche. C’est ce qui explique les expériences de Benjamin Libet et Daryl Bem (décalage conscience / cerveau), et c’est même la base de l’énergétique qui utilise la conscience comme capteur, plutôt que des instruments qui ne peuvent pas mesurer une information appartenant au futur proche.
- La conscience est bel et bien de nature quantique comme le postule Penrose, mais elle n’émerge pas de la réduction des états quantiques dans le cerveau. Elle préside (comme le disent Kastrup ou Faggin) à cette réduction qui est bien réalisée par le cerveau mais pas par hasard : les probabilités quantiques sont modulées dans le futur par la conscience qui choisit ou qui influence la ligne de temps réalisée.
- La conscience n’est pas réductible à l’information quantique car il ne faut pas confondre l’information quantique elle-même et le facteur réellement influent qui en module les probabilités, à partir des vibrations du vide. J’ai en effet démontré et publié dans « Annals of physics » que ce sont les vibrations du vide hors du temps (= gravité quantique) qui déterminent à l’avance les trajectoires de boules de billard car elles deviennent quantiques au bout d’un certain temps, c’est à dire dans un futur non encore manifesté.
- La principale fonctionnalité de la conscience est de provoquer des changements de lignes de temps, c’est-à-dire d’univers. En effet, nous ne vivons pas dans un univers parmi une myriade d’autres univers séparés les uns des autres et qui contiendraient des myriades de doubles de nous-mêmes tout aussi conscients. Nous vivons dans un multivers qui nous appartient entièrement (ce qui n’exclut pas d’autres multivers) et c’est la conscience qui configure notre univers au sein de notre multivers. J’en donne des preuves vécues dans mes livres.
- La configuration des lignes de temps par la conscience se fait dans différentes densités ou fenêtres de temps. Par exemple et pour fixer les idées, pendant que notre conscience fait ses choix en percevant ce qui arrive instantanément dans une fenêtre d’une seconde, celle des plantes fait la même chose dans un instantané qui recouvre une heure et la conscience de la terre dans un instantané qui recouvre une année.
- Il n’y a pas fondamentalement de différence de nature entre conscience et matière. Au sein d’une densité de temps donnée, la matière est de la conscience cristallisée ou endormie, dont les lignes de temps ne changent jamais, et la conscience est de la matière réveillée, dont les lignes de temps deviennent quantiques c’est-à-dire fluides ou flexibles, permettant des changements de configuration.
- C’est le changement de densité de temps qui fait apparaître comme conscience ce qui était matière, ou inversement comme matière ce qui était conscience. Cela ne veut pas dire que la conscience nait de la matière. Cela veut dire au contraire que la matière naît de la conscience puisque c’est la conscience qui la configure. En quelque sorte, la matière mémorise les œuvres de la conscience.
- Il subsiste donc une différence essentielle entre conscience et matière : la conscience engendre les vibrations du vide hors du temps (équivalentes à la gravité quantique) qui permettent de reconfigurer la matière. Il convient donc d’identifier, en première approximation, chaque conscience avec une structure vibratoire multidimensionnelle du vide qui agit hors du temps.
- La physique académique commencera à intégrer la conscience en physique lorsqu’elle introduira le second temps (ou le hors temps) qui permet de décrire la manière dont le futur se réorganise en permanence de manière fluide ou flexible sous l’égide de la décohérence, laquelle étant orchestrée dans ce second temps ou hors temps qu’Alain Connes appelle l’horloge divine.
- C’est l’usage d’équations qui bloque cette évolution de la physique car les équations imposent des dogmes (déterminisme, causalité stricte, ondes et particules, hasard) qui vont à l’encontre de la manière dont fonctionne la réalité et qui nous imposent une vision complètement erronée du temps et de l’univers.
- C’est enfin l’incompréhension du fait que la décohérence se produit dans le futur et non pas dans le présent qui restreint l’acceptation (et encore) de l’existence des états quantiques biologiques aux microtubules, alors que c’est tout notre corps et toutes nos cellules qui contiennent des états quantiques biologiques (dans le futur proche), sinon nous n’aurions aucun ressenti de notre corps.
A méditer, avant que je vous en développe les conséquences pour l’IA.
Nous en sommes EXACTEMENT LÀ... 🤬🤬🤬
"La prophétie la plus troublante de toutes"
Il y a 70 ans, une vision fut gravée dans les mots, décrivant avec une effrayante précision ce que nous vivons aujourd’hui.
Le 2 février 1905, à Saint-Pétersbourg, naissait une âme qui allait marquer la pensée et les lettres : Alissa Zinovievna Rosenbaum, plus connue sous le nom d’Ayn Rand. Philosophe et écrivaine américaine d’origine russe, elle laissa derrière elle des mots qui résonnent encore, comme un écho prophétique dans les tumultes de notre époque.
Elle écrivit ces paroles :
« Lorsque vous réalisez que, pour produire, vous devez obtenir l’autorisation de ceux qui ne produisent rien… Lorsque vous voyez l’argent couler non pas vers ceux qui créent des biens, mais vers ceux qui trafiquent en faveurs… Lorsque vous comprenez que certains s’enrichissent davantage par la corruption et l’influence que par le labeur, et que les lois ne vous protègent plus d’eux mais, au contraire, les protègent contre vous… Lorsque vous découvrez que la corruption est récompensée tandis que l’honnêteté devient un sacrifice, alors vous saurez, sans le moindre doute, que votre société est condamnée. »
Un avertissement gravé dans le marbre de la pensée, un miroir tendu à un monde vacillant.
Natacha Rey est morte le 13 septembre 2026 à Saintes. Le même jour, son avocat annonçait qu’elle avait définitivement gagné son procès en diffamation.
https://t.co/18q8F1iTTq
Paix à son âme 🕊️
The President of France and his “wife” harassed this woman through the court system for the remaining years of her life.
Her early work made a difference, globally.
May everyone please say a prayer for Natacha Rey who lost her battle with cancer. ✝️
❤️🔥C’est avec une immense tristesse que nous apprenons le rappel à Dieu de Natacha Rey, survenu le 13 septembre à Saintes (Charente-Maritime), des suites d’un cancer.
À l’origine de l’affaire Brigitte Macron, Natacha Rey sera inhumée aujourd’hui à 16 heures au cimetière Saint-Pallais de Saintes, après une messe célébrée à 14 h 30 en l’église Saint-Pallais.