La France Insoumise en plusieurs points:
1. La Russie attaque l'Ukraine ? C'est de la faute de l'Otan. Et hors de question de livrer des armes à l'Ukraine, qu'ils se fassent écraser le plus vite possible pour qu'il y ait le moins de mort possible.
@MatthieuGariel À chaque fois. On prend les écologistes pour des doux dingues, alors on leur concède des terrains comme la clim ou la fermeture de centrales pour qu'ils nous foutent la paix. Sauf qu'à la fin ces faiblesses deviennent de vrais problèmes avec morts à la clé.
À chaque fois...
"Pourquoi l'écologie perd toujours ?"
Intéressante question que se pose @ClemSenechal , de "Frustration magazine, le média de la lutte des classes".
Mais je ne suis pas sûr qu'il fallait en faire un livre. Car, en fait, la réponse est très simple :
- L'écologie perd toujours, car les "écologistes" sont des andouilles schizophrènes.
"La Nature est de droite, l'homme est de gauche", disait Ramuz.
Ou : la Nature est de droite, la culture est de gauche.
Cela fait longtemps qu'on le sait.
Mais les "écologistes", eux, déifient la Nature. Tout en se voulant progressistes.
Hélas : réfléchir, c'est comme conduire. On ne peut pas gagner une course automobile en ayant le pied vissé sur la pédale de frein - tout en tentant péniblement d'appuyer très fort sur l'accélérateur.
Bref : l'écologie perd toujours...
... tout simplement parce que les "écologistes" sont niais.🙂
L'autosatisfaction généralisée suite à la panthéonisation de l'illustre Marc Bloch a de quoi inspirer un profond malaise.
Passons sur les photos au Panthéon des représentants d'un parti d'extrême-gauche qui affiche une prévalence de préjugés antisémites bien plus élevée que chez le RN, qui concentrait historiquement l'essentiel desdits préjugés (source : https://t.co/md43J5Ljl8).
En 2023, le Président de la République refusait de participer à une marche contre l'antisémitisme suite au pire massacre de Juifs depuis la Shoah.
Quelques mois plus tard, il condamnait la hausse de l'antisémitisme, avant de la qualifier « d'inexplicable ».
Ce refus de nommer les périls qui pèsent sur la condition juive en France - et par extension sur l'ensemble des Français - s'apparentaient déjà à posture capitularde, qui n'a jamais été corrigée depuis.
À défaut de nommer le mal et d'agir contre lui, la République s'engouffre dans l'étalage de vertu mémorielle, pour mieux dissimuler son refus d'agir contre la progression des nouveaux fléaux.
La propension à disserter sur l'antisémitisme d'hier n'a d'égale que le refus de nommer les sources actuelles de la haine antijuive, quand les données sont sans appel.
Dès les années 90, l'ex-inspecteur de l'éducation nationale Jean-Pierre Obin faisait remonter auprès de sa hiérarchie le phénomène d'exil des Juifs de l'école publique. Alertes alors ignorées.
En 2002 paraissaient les Territoires perdus de la République, qui publiaient les témoignages d'enseignants confrontés à un nouvel antisémitisme particulièrement virulent et développé au sein de la jeunesse arabo-musulmane.
Ce diagnostic fut corroboré en 2003 dans le rapport dit « Obin », qui documentait cette « stupéfiante et cruelle réalité : en France les enfants juifs – et ils sont les seuls dans ce cas – ne peuvent plus de nos jours être scolarisés dans n’importe quel établissement ».
Si aucune idéologie n'a le monopole de la haine et qu'il importe de rester vigilant sur les préjugés « autochtones », fussent-ils d'extrême-gauche ou d'extrême-droite, il reste qu'une religion particulière - que nous ne voulons jamais nommer - produit une extraordinaire prévalence de préjugés antisémites parmi ses adeptes.
Plus d'un adepte de l'islam sur deux considère que les Juifs ont trop de pouvoir dans la politique, l'économie et les médias, contre un quart/un cinquième de la population (Source : https://t.co/8UdwubtHbw).
De l’assassinat d’Ilan Halimi au meurtre de Mireille Knoll en passant par la tuerie d’Ozar Hatorah, tous les Français juifs tués parce que juifs l’ont été de la main de musulmans depuis le début du XXIe siècle.
Dans tous les pays d'Europe occidentale où il existe des données officielles ou officieuses, les adeptes de l'islam sont surreprésentés parmi les auteurs de violences antisémites.
Et alors que les préjugés antisémites sont en nette recul depuis quelques années dans l'ensemble de la société française - y compris au sein du parti politique qui était historiquement le plus touché par ce fléau, ces préjugés sont bien plus répandus chez les adeptes de ladite religion, que l'on refuse pourtant de confronter à ses contradictions.
Au XXe siècle, le monde arabo-musulman s'est vidé de ses Juifs, dont la présence en Afrique du Nord et au Proche-Orient était parfois antérieure aux conquêtes arabo-musulmanes.
Avec les mutations démographiques et l'islamisation de la société française que nous connaissons - processus encouragée par les politiques migratoires actuelles -, c'est bien la viabilité d'une présence juive en France qui est remise en question sur le long-terme. Alors que la présence juive en France est attesté depuis l'Antiquité, cette population connaît une propension à quitter la France bien plus répandue que dans le reste de la population (Source : Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach, L'an prochain à Jérusalem ?: Les Juifs de France face à l’antisémitisme).
Reste à savoir si nous voulons contrecarrer ce mouvement, ou si nous nous contenterons de panthéoniser d'illustres personnalités dans l'espoir cynique que ces commémorations permettent de dissimuler nos lâchetés et notre trahison de tous leurs engagements passés.
Alors, en fait de fusées....
Non. Le premier écolo à s'inquiéter du RC a été Brice Lalonde, en 1988.
Personne ne l'écoute - et il crée son propre mouvement, Génération Ecologie, en 1990.
Les verts, eux, sont trop occupés à faire la promotion active du "charbon propre" (cf. Voynet) pour remplacer le nucléaire... Puis à lutter de toutes leur forces contre l'électrification des logements, contre la clim'...
Face à la falsification de l'histoire, protégez-vous : lisez Les Illusionnistes.
Récapitulons.
La gare de Nantes inaugurée en 2020, présentée comme un bâtiment "bioclimatique", fait 5°C de plus qu'à l'extérieur en période de canicule.
37 millions d'euros d'argent public pour construire une serre.
Le mot "bioclimatique" dans la bouche des architectes et des élus qui ont validé ce projet en 2020 voulait visiblement dire quelque chose de très différent de ce que les voyageurs qui cuisent dedans comprennent aujourd'hui.
Ce qui est fascinant c'est que personne n'est responsable dans ces cas-là. Pas l'architecte, pas les élus qui ont signé, pas les bureaux d'études qui ont validé les plans. On inaugure en grande pompe, on coupe le ruban, et quand ça ne fonctionne pas on hausse les épaules.
37 millions. Une fournaise.
Pendant ce temps on nous explique qu'il n'y a pas de budget pour climatiser les écoles, les EHPAD, les hôpitaux où des gens vulnérables souffrent en ce moment même.
L'incompétence publique ne coûte jamais rien à ceux qui la commettent. Elle coûte tout à ceux qui la subissent. 🌡️
Liri Albag, who was held hostage in Gaza:
"I realized there were no uninvolved civilians. They think Hitler was a genius. It was hell. You could see the evil in their eyes, evil eyes. The Gazan crowd ran after us, cheering, shooting in the air, children, women."
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« L'écologiste sera puissant aussi longtemps que les gens souffrent des changements climatiques, c'est pour cette raison qu'il n'a aucun intérêt objectif à soutenir des solutions technologiques aux problématiques climatiques. »
Merci pour ça Ulrich
Non @CharlottMeritan@DenisEstelle, le rafraîchisseur d’air est DANGEREUX pour la santé.
Rajouter de l’humidité dans l’air alors que le corps a DÉJÀ du mal à transpirer est DANGEREUX !
Arrêtez de diffuser ces débilités en direct. 🤯🤬
🧵 1001 raisons pour lesquelles les gauchistes sont contre la clim.
Si lire ceci vous rend violent, c'est sûrement que vous n'avez pas la clim, êtes gauchiste, ou les deux.
Ce thread est donc aussi votre diagnostic. 👇
¿Qué pasó cuando los marxistas administraron el agua? ➜ Crisis hídrica
¿Qué pasó cuando los marxistas administraron la moneda? ➜ Inflación
¿Qué pasó cuando los marxistas administraron la agricultura? ➜ Hambruna
¿Qué pasó cuando los marxistas administraron la industria? ➜ Estancamiento
¿Qué pasó cuando los marxistas administraron la vivienda? ➜ Okupas
¿Qué pasó cuando los marxistas administraron la energía? ➜ Apagones
¿Qué pasó cuando los marxistas administraron el petróleo? ➜ Shock
¿Qué pasó cuando los marxistas administraron la infraestructura? ➜ Deterioro
¿Qué pasó cuando los marxistas administraron los salarios? ➜ Desempleo
¿Qué pasó cuando los marxistas administraron la seguridad? ➜ Criminalidad
¿Qué pasó cuando los marxistas administraron la prensa? ➜ Censura
¿Qué pasó cuando los marxistas administraron la educación? ➜ Más delincuencia
La lista es interminable...
"La France a de l'électricité décarbonnée et elle est l'un des seuls pays dont la climatisation ne rejettera pas de carbone et n'abîmera pas la planète..."
(Dominique Seux)
Los musulmanes de toda Europa están conmocionados tras la histórica y valiente decisión de Suecia: dejará de usar el término «islamofobia», acuñado por los Hermanos Musulmanes, por considerarlo un concepto manipulado políticamente para silenciar las críticas al islam.
La ministra de Asuntos Exteriores sueca, Maria Malmer Stenergard, anunció que su gobierno presionará a la Unión Europea y a las Naciones Unidas para que dejen de usar este término fraudulento.
El concepto de «islamofobia» fue diseñado deliberadamente para equiparar la crítica legítima a la doctrina islámica con el racismo. Se utilizó como arma para silenciar el debate sobre textos islámicos fundamentales que contienen mandamientos para hacer la guerra, violar y someter a los no musulmanes.
Suecia acaba de reconocer lo que millones de europeos ya saben: criticar una religión que abiertamente llama al asesinato y la esclavitud sexual de los no creyentes no es una fobia, sino sentido común y autoconservación.
Esto supone un duro golpe para el lobby islamista en toda Europa.
¿Estás de acuerdo con la decisión de Suecia?
@LibertyF0x@franceinfo@Maider_Olivier Des années sans clim à utiliser les combines à deux sous parce que notre propriétaire refuse de nous l'installer. Toutes les excuses y sont passées.
Ce mépris n'est pas dirigé contre la climatisation mais contre ceux qui ont l'outrecuidance de vivre convenablement.
La superficie du territoire français (outremer inclus), c’est 0,37% des terres émergées et 0,11% de la surface totale de la Terre. La population française représente 0,8% de la population mondiale. La France est responsable de 0,7% des émissions de gaz à effet de serre au niveau planétaire. Arrêtons de culpabiliser. Nous sommes plutôt vertueux.
I grew up in a Hezbollah stronghold in Lebanon’s Bekaa Valley. Israel was not a country in my education. It was a crime. A wound kept open on purpose. Every funeral, every slogan, every sermon pointed in the same direction: there, across the border, is the source of your suffering. Believe it. Repeat it. Pass it on.
I believed it. I repeated it. For years.
Then I moved to France. And I met Jews.
Not the abstraction. Not the enemy. People. Neighbors. Colleagues. And the collision between what I had been taught and what I was seeing in front of me was so violent — so intellectually embarrassing — that I had no honest choice but to start over. To read. To ask. To dismantle, brick by brick, everything I had been given as truth.
What I found on the other side of that dismantling was not just the absence of hatred. It was something I had not expected: admiration.
Let me be precise about what I am defending and what I am not.
I am not defending every Israeli policy. I am not defending any government unconditionally. I am not asking anyone to check their critical faculties at the door.
I am defending what Israel is. What it represents. What it has built, against every conceivable pressure, in a region that has largely failed its own people.
Israel is a democracy in a neighborhood of autocracies. It is a state governed by law in a region where law is routinely weaponized against citizens. It is a country where Arabs sit in parliament, where women lead, where dissent is not a death sentence. It is imperfect — as every democracy is — but it is genuinely, structurally different from everything surrounding it.
That difference is not incidental. It is the point.
The so-called Palestinian cause, as it is prosecuted today, is not a national liberation movement. I say this not to dismiss Palestinian suffering; suffering is real, and real people pay its price. I say it because the infrastructure of the “cause” — its funders, its ideologues, its loudest champions — has never been interested in Palestinian statehood. It has been interested in Jewish elimination.
Look at who built the movement’s international architecture. Look at the 1997 Tehran OIC summit, where the language of “apartheid” was first systematically attached to Israel, not by Palestinians, but by the Iranian regime, for export. Look at Durban. Look at who profits when the conflict continues and who loses when it resolves. The answer is never the Palestinian family in Gaza. The answer is always the regime, the militia, the ideological infrastructure that needs the wound open.
The Palestinian cause, as it functions on the world stage today, is a tool of an anti-western civilizational project. Its goal is not a state alongside Israel. Its goal is a world without Israel, and, by extension, a world where the values Israel represents are defeated. Liberal democracy. Jewish self-determination. The idea that a small people can survive, build, and insist on their own dignity against the will of those who would erase them.
When western progressives march under that banner, they are not marching for freedom. They are marching for the annihilation of the only thing in the Middle East that resembles what they claim to value.
I came to Judaism slowly, the way you come to something true, not in a rush, but in accumulation.
It was not the politics that moved me first. It was the texts. The insistence, running through thousands of years of Jewish thought, that the human being is created in the image of G-d, and that this is not a metaphor but an obligation. An obligation to see the other. To argue. To question. To hold power accountable, including your own.
I had grown up in a culture where the highest virtue was submission. To the leader, the militia, the narrative. Judaism confronted me with the opposite proposition��
Read the rest of the essay on my Facebook page.
Here are four things every serious anti-communist should understand about Marxism:
First, Marxism is not primarily a set of economic policies. It is a complete philosophical system built on the claim that private property and markets are the root causes of human oppression and alienation. This is why communist regimes did not simply make economic mistakes - they systematically tried to abolish the foundations of voluntary cooperation.
Second, Marxism focuses heavily on social structures and class forces while leaving very little room for individual choice and moral responsibility. Individuals are treated largely as products of their class position rather than as autonomous agents capable of shaping their own lives. This deterministic outlook underpins both Marxism’s repeated predictive failures and its readiness to justify coercive social engineering.
Third, the authoritarianism, terror, and centralised control seen in every communist state were not distortions of Marxism. They were logical consequences of attempting to impose a total transformation of society (and Mark understood that). Once private property and markets are rejected, coercive state power becomes necessary to enforce the new order.
Fourth, Marxism has never died. It has mutated. Much of today’s identity politics, critical theory, and institutional “equity” activism draws directly from Marxist frameworks - simply replacing economic class with race, gender or other identity categories while retaining the same oppressor-versus-oppressed logic.