Catholique par conviction. Ancien musulman en quête de vérité, touché par la grâce et transformé par l’amour du Christ ✝️ Baptisé le 19.04.2025. FSSPX 🇻🇦
Communiqué de la Maison générale à l'issue des consécrations épiscopales
En ce 1er juillet 2026, fête du Très Précieux Sang de Notre Seigneur Jésus-Christ, au Séminaire Saint-Pie X d’Écône, en Suisse, en présence de M. l’abbé Davide Pagliarani, Supérieur général de la FSSPX, et d’un très grand concours de prêtres, religieux, religieuses et fidèles, S. Exc. Mgr Alfonso de Galarreta, assisté de S. Exc. Mgr Bernard Fellay, a conféré la consécration épiscopale à Mgr Pascal Schreiber, Mgr Michael Goldade, Mgr Michel Poinsinet de Sivry et Mgr Marc Hanappier, pour être évêques auxiliaires de la FSSPX, sans juridiction.
La Fraternité regrette sincèrement qu’en raison des circonstances exceptionnelles, ces consécrations aient dû être conférées sans l’autorisation du Saint-Père. Elle regrette tout particulièrement que le Supérieur général de la Fraternité ne se soit pas vu accorder la possibilité de rencontrer personnellement Sa Sainteté le pape Léon XIV, afin de lui exposer filialement les motifs graves qui rendaient cette cérémonie nécessaire.
La joie profonde qu’inspirent ces consécrations épiscopales ne saurait cependant être assombrie. En garantissant les moyens nécessaires à la préservation de l’héritage sacré de la Tradition, le don de ces quatre nouveaux évêques constitue véritablement une très grande grâce pour la Fraternité elle-même et pour toute l’Église.
La FSSPX s’en réjouit profondément et fait monter vers Dieu une fervente action de grâces, remerciant tout particulièrement la très sainte Vierge Marie d’avoir permis cette transmission de la plénitude du sacerdoce, pour la plus grande gloire de Dieu, l’honneur de la Sainte Église et le salut des âmes.
Écône, le 1er juillet 2026
Nous reconnaissons le pouvoir de juridiction (régir et gouverner) du Pape et des évêques nommés par lui.
Nous prions sincèrement Dieu, tous les jours, à la sainte Messe : « Pour votre sainte Église catholique : daignez la pacifier, la conserver, l'unifier et la régir sur la terre entière, en union avec votre serviteur notre Pape Léon XIV, et avec l'évêque du diocèse…, ainsi qu'avec tous les fidèles et tous ceux qui professent la foi catholique et apostolique. »
Nous faisons de même lors de la bénédiction du Très-Saint-Sacrement et dans nos prières privées. Nous prions également « aux intentions du Souverain Pontife » afin de gagner les indulgences.
Nous plaçons dans nos églises, à la sacristie, un cadre portant le nom du Pape actuellement régnant et de l'évêque diocésain.
Nous recevons avec une entière soumission les enseignements du Pape actuel qui sont conformes à la doctrine de toujours. Par exemple : la condamnation de l'avortement et de la contraception, la prohibition du sacerdoce des femmes, ou encore la confirmation du célibat sacerdotal.
Il n'y a pas, de notre part, un refus systématique de soumission au Pape et aux évêques. Nous rejetons absolument toute intention, toute volonté ou tout esprit de schisme. Nous ne formons aucun parti « lefebvriste » ou « traditionaliste ». Nous sommes catholiques, apostoliques et romains.
Nous avons simplement le devoir de résister aux autorités ecclésiastiques lorsqu'elles tentent d'imposer à l'Église la messe nouvelle, la liberté religieuse, l'œcuménisme, la fraternité universelle, la collégialité ou la synodalité. Cette résistance est circonstancielle, temporaire et strictement limitée aux points sur lesquels les autorités s'éloignent de la doctrine de toujours.
Lorsque les autorités ecclésiastiques reviendront, sans condition, à enseigner et à faire ce que l'Église a toujours enseigné et fait, alors nous-mêmes — évêques, prêtres et fidèles —, ainsi que nos séminaires, nos maisons religieuses, nos églises, nos chapelles et nos écoles, seront entièrement à la disposition de ces mêmes autorités.
Dans cette attente, le meilleur service que nous puissions rendre à l'Église, au Pape et aux évêques est de résister et de poursuivre notre ministère sacerdotal, dans une entière fidélité à l'Église de toujours.
Mgr Joseph Strickland, évêque émérite de Tyler, a publié le 25 juin 2026 une lettre pastorale intitulée « La FSSPX : une histoire d'amour », dans laquelle il invite à porter un regard dépassionné sur la FSSPX. Sans entrer dans les débats canoniques, il souligne que l'attachement de ses prêtres et de ses fidèles à la messe traditionnelle, à la doctrine catholique et à la Tradition procède avant tout d'un profond amour du Christ et de son Église.
"Dans les moments de grande tension que traverse l'Église, nous devons nous rappeler que tout jugement porté doit, en définitive, servir le salut des âmes. La vérité ne peut jamais être séparée de la charité, pas plus que la charité ne peut être séparée de la vérité.
Alors que les discussions se poursuivent au sujet de la FSSPX, je crois qu'il nous faut poser une question qui va plus loin que les arguments canoniques ou les controverses historiques : qu'est-ce qui a animé ces prêtres et ces fidèles tout au long des cinquante dernières années ?
Pour comprendre la Fraternité, il faut revenir à ses origines. Mgr Marcel Lefebvre ne s'est pas engagé sur cette voie parce qu'elle était facile, ni parce qu'elle lui apportait l'honneur ou la tranquillité. Quelles que soient les opinions que l'on puisse avoir sur chacune de ses décisions, rares sont ceux qui contesteraient les immenses souffrances personnelles qu'il a endurées. Il était convaincu que de précieux trésors confiés par le Christ à son Église — le saint sacrifice de la Messe, la célébration respectueuse des saints mystères, la formation de saints prêtres et l'enseignement immuable de la foi catholique — risquaient d'être amoindris. Sa réponse naquit d'un profond désir de préserver et de transmettre ce que des générations de catholiques avaient reçu avec reconnaissance.
Cet amour pour l'héritage sacré de l'Église continue d'inspirer de nombreux prêtres, religieux et familles catholiques qui ont accepté l'incompréhension et le sacrifice parce qu'ils estimaient que ces trésors méritaient d'être conservés pour les générations futures.
En regardant honnêtement leur histoire, on découvre des hommes et des femmes qui ont beaucoup sacrifié parce qu'ils étaient persuadés de préserver les trésors confiés à l'Église par le Christ lui-même : le saint sacrifice de la Messe, le respect dû à la Très Sainte Eucharistie, la doctrine immuable de la foi catholique et les traditions sacrées transmises au fil des siècles."
"L'Église a toujours reconnu que la discipline existe pour guérir, réconcilier et servir le bien des âmes. Elle ne devrait jamais être exercée d'une manière qui obscurcisse l'amour sincère que beaucoup portent au Christ et à son Église.
Le moment est également venu d'une réflexion sincère. Partout dans le monde, de nombreuses contestations publiques de la doctrine et de la morale catholiques ont semé une profonde confusion parmi les fidèles. Les catholiques s'interrogent naturellement : pourquoi ceux qui rejettent ouvertement des enseignements établis de l'Église semblent-ils souvent faire l'objet de si peu de corrections, tandis que ceux dont le désir le plus profond est de préserver l'héritage sacré de l'Église paraissent exposés aux sanctions les plus graves ? Ces questions ne devraient pas être écartées, mais recevoir des réponses empreintes de justice, de sagesse et de charité."
"En remettant cette situation à la divine Providence, je demande à chaque catholique de prier — non seulement pour les fidèles de la FSSPX, mais aussi pour le Saint-Père, pour les évêques et pour tous ceux qui portent la grave responsabilité de conduire le troupeau du Christ.
Que chacun de nous examine son propre cœur devant le Sacré-Cœur de Jésus. Que ceux qui ont travaillé à préserver les traditions sacrées de l'Église continuent d'agir avec humilité, fidélité et charité. Et que ceux qui doivent prendre des décisions pour l'Église universelle sachent regarder au plus profond du cœur de ceux qui leur sont confiés, en reconnaissant non seulement leurs actes, mais aussi l'amour qui a inspiré de tels sacrifices." https://t.co/wgqKdTQ6CM
D'habitude silencieuse sur les questions doctrinales qui déchirent actuellement l'Église, la Fraternité Saint-Pierre vient de faire paraître sur sa chaîne YouTube Claves, à moins de deux semaines des sacres, une conférence de l'abbé Hilaire Vernier pourtant donnée il y a plus de deux mois, le 8 avril dernier à Paris, mettant en cause la légitimité des futurs sacres de la FSSPX.
La crise de l'Église n'est pas niée par l'abbé Vernier, qui en concède l'existence et la gravité ; mais elle n'est jamais véritablement définie ni développée. Elle demeure une abstraction, que l'abbé admet rapidement avant de la disqualifier habilement du débat par la question de l'acte intrinsèquement mauvais : s'il est intrinsèquement mauvais de sacrer sans mandat, alors même la crise ne saurait justifier un tel acte. La fin ne justifie pas les moyens.
Tout l'enjeu est alors de démontrer ce caractère intrinsèquement mauvais.
Mais au-delà de ces questions, le déroulement même du raisonnement pose un autre problème. Plutôt que de disqualifier une question de fait — la crise — par la question de l'acte intrinsèquement mauvais, il aurait fallu, au contraire, faire entrer les faits concrets dans le raisonnement théologique, car la théologie s'appuie aussi sur les faits de son histoire. Si des théologiens du IVe siècle s'étaient appuyés sur l'indéfectibilité de l'Église pour conclure qu'il ne pourrait jamais y avoir d'hérésie largement répandue parmi tous les évêques du monde catholique, le fait de la crise arienne leur aurait donné tort.
De même, si certains avaient affirmé a priori que jamais la chrétienté entière ne se trouverait dans une situation où elle ignorerait qui est le vrai pape – et ils n’auraient pas manqué d’arguments à l’appui –, ils seraient pourtant trouvés bien embarrassés devant le Grand Schisme d'Occident qui leur aurait présenté un fait directement contraire à leurs spéculations. Mgr Lefebvre ne disait-il pas, avant tout raisonnement abstrait et a priori : « Nous sommes bien obligés de constater » ?
Dans une question disputée, déjà solidement argumentée par la FSSPX, il fallait donc également prendre en compte la crise de l'Église comme un fait qui pèse dans la balance. Dieu en effet ne saurait permettre l'épreuve sans donner aussi des moyens concrets d'y faire face. Autrement, si l'on raisonne comme l’abbé Vernier, on devrait conclure que Dieu aurait à la fois permis une crise de l'Église qui mine gravement la foi des fidèles, tout en laissant impossible toute action destinée à sauver ces mêmes fidèles.
Une telle position conduit alors, en pratique, à accepter l'abandon des fidèles de Quimper, désormais privés d'un véritable catéchisme et des bons sacrements, comme l'a fait la FSSP. Une position qui apparaît en réalité comme une justification théologique de l'attitude du mercenaire qui abandonne les brebis lorsqu'il voit venir le loup.
La différence entre le raisonnement de la FSSPX et celui du conférencier ne réside pas seulement dans les conclusions auxquelles ils aboutissent, mais plus profondément dans leur manière même de concevoir la théologie. D'un côté, un mathématisme abstrait, quasi géométrique, détaché des réalités concrètes des catholiques ; de l'autre, une théologie qui unit la force des principes universels à l'attention portée aux faits providentiels et aux nécessités concrètes du salut des âmes. https://t.co/Qce707ZyJo
Lettre ouverte à Sa Sainteté le Pape Léon XIV et aux Cardinaux de la Sainte Église
Très Saint-Père,
Éminences Révérendissimes,
À la veille du Consistoire de la fin de ce mois, et à quelques jours des consécrations épiscopales prévues le 1er juillet prochain à Écône, il nous semble que le moment est venu pour la FSSPX de formuler une profession intégrale de foi catholique, que nous souhaiterions remettre entre les mains de Votre Sainteté et de chacun des Cardinaux.
L’Église souffre aujourd’hui sous la pression de forces nouvelles, venues tant de l’intérieur que de l’extérieur, qui la poussent dans toutes les directions possibles, sauf – nous semble-t-il – dans la bonne. Devant une telle souffrance, nous ne pouvons demeurer indifférents.
Ce n’est pas à la FSSPX qu’il revient d’indiquer la voie à suivre, mais à la Tradition bimillénaire de l’Église, fidèlement gardée et transmise par le Siège apostolique au cours des siècles, et que beaucoup considèrent désormais, dans les faits, comme une réalité dépassée, soumise à une évolution permanente.
C’est au nom de cette même Tradition, et à sa seule lumière, que nous formulons aujourd’hui cette profession de foi catholique face aux principales erreurs et aux plus graves périls de notre temps.
Nous sommes convaincus que la Tradition renferme tous les remèdes aux maux les plus profonds dont souffrent l’Église et le monde, et pour lesquels on cherche en vain des solutions en dehors d’elle. La foi immuable et intégrale est le principe, le fondement et la racine du salut des âmes. Cette foi, contenue dans la Tradition et enseignée par le Magistère constant, constitue le véritable fondement de l’unité de l’Église et, par conséquent, le moyen nécessaire d’établir l’union et la communion entre les membres du Corps mystique du Christ.
Au-dessus des changements et des vicissitudes du temps se dresse la Tradition immuable, écho dans l’histoire de la Vérité éternelle.
Nous ne pouvons qu’espérer et supplier que cette Tradition et la pureté de la foi soient de nouveau placées au fondement de la vie de l’Église, afin qu’à partir d’elles puisse s’amorcer une authentique régénération. C’est à cette intention que nous prions avec instance.
Nous sommes persuadés que, dans le contexte instable et extrêmement périlleux qui se présente aujourd’hui à nos yeux, la meilleure contribution que l’on puisse offrir à l’Église universelle est celle d’une profession sincère et intégrale de foi catholique.
Nous espérons qu’un jour, ce texte doctrinal puisse servir de base pour une discussion franche avec le Saint-Siège, dans un climat paisible, fraternel et charitable.
Le texte que nous vous remettons n’est pas le ressassement stérile d’un groupe de nostalgiques, mais la nécessaire expression, paisible et résolue, de notre foi.
« Non enim possumus aliquid adversus veritatem sed pro veritate. »
« Car nous ne pouvons rien contre la vérité, mais seulement pour la vérité. »
Et selon le Psalmiste, repris par saint Paul :
« Et nos credimus propter quod et loquimur. »
« Nous aussi nous croyons, c’est pourquoi nous parlons. »
En vous remerciant de l’attention que vous daignerez porter à ce texte, nous vous assurons de notre prière constante pour vous et pour l’Église universelle.
Menzingen, le 24 juin 2026, Nativité de saint Jean-Baptiste
Davide Pagliarani
Supérieur général
+ Alfonso de Galarreta
Premier Assistant général
Christian Bouchacourt
Second Assistant général
+ Bernard Fellay
Premier Conseiller général
Ancien Supérieur général
Franz Schmidberger
Second Conseiller général
Ancien Supérieur général
https://t.co/QmZE5WCv9q
🗞️ "Sans longs discours, le documentaire apporte ainsi une réponse concrète à une question souvent réduite à des débats canoniques ou à des controverses ecclésiastiques. Ici, la question est envisagée à partir de la réalité même des sacrements. Les confirmations requièrent des évêques. Les ordinations requièrent des évêques. La bénédiction des saintes huiles requiert des évêques. La continuité même de la vie sacramentelle requiert des évêques."
"Après avoir montré la vie quotidienne de la Fraternité sur les cinq continents, après avoir suivi les saintes huiles depuis les Alpes suisses jusqu’aux régions les plus éloignées du monde, le film s’achève à Rome. Sous l’immensité de la basilique vaticane, les prêtres apparaissent réunis autour du centre visible de l’Église, tandis que le récit rappelle l’attachement à Rome, à la papauté et à l’Église universelle que la Fraternité revendique depuis l’époque de Mgr Marcel Lefebvre."
"Au terme de la série, le sentiment qui demeure n’est pas celui d’avoir assisté à une revendication, mais à une explication. Une explication sereine des raisons pour lesquelles la question épiscopale n’apparaît pas ici comme une singularité ou une prétention personnelle, mais comme une nécessité liée à une vie sacramentelle qui rejoint des centaines de milliers de fidèles à travers le monde. Et c’est cette idée, plus que n’importe quel discours, qui accompagne le spectateur lorsque les dernières images de Saint-Pierre disparaissent de l’écran."
Infovaticana revient sur le troisième épisode du film TRADITIO paru sur la chaîne You tube de FSSPX Actualités ⤵️ https://t.co/C6dciVIak2
Découvrez le troisième épisode de TRADITIO – Pour l'amour de l'Église, une série documentaire consacrée à la vie et à l'apostolat des prêtres de la FSSPX à travers le monde.
Intitulé "Une œuvre de charité", ce troisième épisode met en lumière la vie liturgique de la Fraternité durant la Semaine sainte et le temps pascal, tout en présentant le travail de ses prêtres à travers l’Europe et les Amériques.
Réalisé sur une période de deux ans par deux jeunes étudiants de Suisse et d'Allemagne en collaboration avec la Maison générale de la FSSPX, ce documentaire ouvre une série en trois volets retraçant l'apostolat de la Fraternité à travers le monde.
Sous-titres disponibles en plusieurs langues.
Sur la chaine YouTube FSSPX Actualités : https://t.co/bHq2G9lPv6
Today, the Mass was denied to me in Ávila (Spain). I am the chaplain of a pilgrimage group from the United States. This pilgrims usually attend the Traditional Latin Mass, so they wanted to be accompanied by a priest who would celebrate in the Old Rite. We had the chapel booked, but we were told that this rite required authorization from the Bishop.
I went to the Episcopal Curia to request the authorization, so the Mass could take place. However, the Bishop, not to me personally, but through the Vicar General, categorically stated: “That Mass is prohibited in this diocese.” Prohibited why? And by what authority? Has this rite been abrogated?
I was going to celebrate it in a chapel with the group of pilgrims. What harm could possibly come to the world? The rite is exactly the same one used in the convents of the Discalced Carmelites, stemming from the reform of Saint Teresa of Ávila and Saint John of the Cross. The rite was good for those great saints, but now it is bad for us?
The Code of Canon Law - Canon 932 §1 - prohibits Masses outside of sacred places, except in cases of necessity: “The Eucharistic celebration must be carried out in a sacred place unless, in a particular case, necessity requires otherwise; in that case, it must be celebrated in a decent place.”
In this case, there was no necessity to celebrate the Mass in a hotel room, since we were surrounded by chapels and churches with beautiful altars (that are almost never used). The necessity was created by the Bishop himself, who, instead of promoting sacred things, decided to prohibit them.
Who benefited from the Mass being celebrated in a profane place? Was Our Lord more praised in a hotel room than He would have been in a church? Were the souls of the faithful more edified by seeing a table serving as an altar?
It is normal for people to be scandalized by these tyrannical and anti-pastoral decisions, especially from those who claim that everyone is welcome in the Church. But not everyone is. That is quite clear.
I have gone through several similar episodes before and remained silent. But this must be denounced, this cannot be the normal state of the Church. Pope Leo must act quickly to put an end to these abuses of authority.
Découvrez le deuxième épisode de TRADITIO – Pour l'amour de l'Église, une série documentaire consacrée à la vie et à l'apostolat de ses prêtres à travers le monde.
Sur la chaine YouTube FSSPX Actualités : https://t.co/bPGD4ZOUiF
Sous-titres disponibles en plusieurs langues.
Intitulé Une œuvre d'espérance, ce deuxième épisode présente l’œuvre missionnaire de la Fraternité en Afrique, en Asie et dans les Caraïbes. À travers des témoignages, des scènes de la vie quotidienne, il révèle le dévouement de ces prêtres qui ont tout quitté pour annoncer Jésus-Christ, offrir le Saint Sacrifice de la Messe et transmettre la foi.
Réalisé sur une période de deux ans par deux jeunes étudiants de Suisse et d'Allemagne en collaboration avec la Maison générale de la FSSPX, ce documentaire ouvre une série en trois volets retraçant l'apostolat de la Fraternité à travers le monde.
Un million de vues en une semaine. Merci !
Il y a tout juste une semaine, nous mettions en ligne le premier épisode de TRADITIO – Pour l'amour de l'Église, consacré à l'histoire, au sacerdoce et aux séminaires de la FSSPX
Aujourd'hui, nous avons la joie de constater qu'il a déjà dépassé le cap symbolique du million de vues.
Ce chiffre impressionnant témoigne de l'intérêt de très nombreuses personnes, aux quatre coins du monde, pour la vie de l'Église et pour l'œuvre de transmission de la foi accomplie depuis plus de cinquante ans par la Fraternité.
Si vous ne l'avez pas encore vu, le premier épisode est toujours disponible ici :
https://t.co/ljL5YdeKHQ
Et l'aventure continue : le deuxième épisode de TRADITIO est désormais également disponible depuis aujourd'hui.
Découvrez le premier épisode de TRADITIO – Pour l'amour de l'Église, une série documentaire consacrée à la vie et à l'apostolat de ses prêtres à travers le monde.
Intitulé Une œuvre de foi, ce premier épisode est consacré au sacerdoce catholique, à l'histoire de la FSSPX et à la formation sacerdotale dans ses séminaires internationaux. Il propose de découvrir la vocation du prêtre, son rôle dans l'Église et le chemin qui conduit de jeunes hommes à consacrer leur vie au service de Dieu et des âmes.
Réalisé sur une période de deux ans par deux jeunes étudiants de Suisse et d'Allemagne en collaboration avec la Maison générale de la FSSPX, ce documentaire ouvre une série en trois volets retraçant l'apostolat de la Fraternité à travers le monde.
Sous-titres disponibles en plusieurs langues.
Sur la chaine YouTube FSSPX Actualités : https://t.co/cmvCeLI9CJ