Je vais envoyer au maire de Saint-Denis Bally Bagayoko la facture des 100 000€ du remplacement du portail du lycée Paul Eluard, des frais de gardiennage et de nettoyage du site. Les Français ne veulent plus payer des impôts pour réparer ce que des casseurs, chauffés à blanc par LFI "qui juge la violence légitime", ont saccagé !
Que le maire assume sa responsabilité. Moi j'ai assumé la mienne : une rénovation complète du lycée de 45 millions d'euros en cours !
@edwyplenel Commentaire pathétique de bêtise. Même pas capable de trouver un autre angle pour lancer un commentaire venimeux. Ça radote et vieillit aigre.
@publicsenat Mais M. Bitar, cela signifie donc que le Hamas était soit complice de cette politique et donc traître aux intérêts des palestiniens soit gravement fautive de tomber dans ce piège. Lorsqu'on analyse, comme vous le faites, encore faut-il aller au bout du raisonnement.
@karimbitar@publicsenat Mais M. Bitar, cela signifie donc que le Hamas était soit complice de cette politique et donc traître aux intérêts des palestiniens soit gravement fautive de tomber dans ce piège. Lorsqu'on analyse, comme vous le faites, encore faut-il aller au bout du raisonnement.
La gauche culturelle est hégémonique dans le cinéma la variété le théâtre, elle a Hollyywood et Avignon, Saint germain des Près et France inter, mais il lui manque un endroit où asseoir sa toute puissance : le spectacle historique vivant. Elle voudrait son puy du Fou.
Le département de Seine-Saint-Denis lance pour l’été prochain « Populaire. Toutes nos histoires », trois grands spectacles gratuits en plein air. L’objectif est assumé : répondre au succès des spectacles historiques qui se multiplient en France, accusé d’être de droite car ils promeuvent une vision positive du roman national.
Pour mener cette contre-offensive, rien n’a été laissé au hasard.
La communication ? Le groupe Combat, propriétaire de Radio Nova et des Inrockuptibles, contrôlé par Matthieu Pigasse. La caution intellectuelle ? Deux historiens : Guillaume Mazeau et surtout Patrick Boucheron, qui avait déjà participé à la conception de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris où l’on voyait Marie Antoinette décpitée.
Saint Denis+ Boucheron + Pigasse : on dirait le bingo du prorgessisme culturel urbain, il ne manque plus que le partenariat avec Radio france qui ne saurait tarder.
L’un des trois spectacles, apprend on dans Le MOnde se tiendra sur le parvis de la cathédrale Saint Denis. Il évoquera la profanation de la nécropole royale. On pourrait se réjouir qu’enfin soient abordées les heures sombres de la révolution française: ce jour funeste d’octobre 1793 où les caveaux de la basilique ont été ouverts, les cerceuils descellés, les corps de nos rois et nos reines jetés à la fosse communes.
Un acte de vandalisme et de barbarie contraires à toutes les règles élémentaires de la civilisation. une gigantesque entreprise de destruction patrimoniale, une profanation des morts, un moment de fureur révolutionnaire, assez emblématique de ce que donne l’extrême gauche au pouvoir. Mais pour Guillaume Mazeau, qui pilote le spectacle, c’est, je cite « un moment d’émancipation ».
@radiofrance Comment aurais-je encore de la considération pour "Radio France", ne restent que qques émissions (sur les doigts d'une main ou tout au plus deux) sur France musique et France culture
Leonard Cohen, “Who By Fire,” London 2008, a song based on the traditional Jewish High Holy Day prayer Unetanneh Tokef, about who might not make it to next year and how.
Presented with Markos Karnezos’ book Wildflowers of Imbros – Up Close and on Location, the Ecumenical Patriarch said: “This book touches us in a special way. Our love for nature is deep. However, the nature of Imbros holds a special place in our heart.” https://t.co/xvG6vzfIrV
Commentaire de Mélenchon en 2005 sur les pays baltes : “Eh ben, qu’ils aillent se faire foutre. Les Lituaniens, t’en connais un, toi, de Lituanien ? J’en ai jamais vu un, moi.”
Le leader spirituel des Insoumis aura l’occasion, cette fois, de voir un Lituanien et de le remercier.
Toute notre solidarité avec la France.
Lithuania is deploying 40 Fire and Rescue Department officers, including 32 firefighters, and 9 specialized vehicles, including 5 fire trucks, to help battle the devastating wildfires. We stand with France, our close friend and ally. 🇱🇹🇫🇷
Chapeau bas pour Beatrice Vialle qui s’est posé pour la dernière fois à Paris CDG aux commandes d’un Boeing 777-300 d’Air France après 40 ans de carrière et plus de 17000 heures de vol ✈️ 👩✈️
Elle a été la seule femme française et l’une des deux seules au monde à avoir piloté le mythique Concorde.
#AirFrance #Pilote #Concorde
@nntaleb Votre analyse clivée et clivante est pathétique. L'injonction d'approuver soit Hamas soit Smotrich, le 7 oct ou les exactions de colons en Cisjordanie illustre qu'un expert dans un domaine peut être limité dans un autre. Vous ne rendez pas justice aux greco-levantins et au Liban.
«Ce qui me désole, c’est la réaction des syndicats de magistrats», regrette Hervé Lehman, ancien magistrat, sur les critiques envers les défaillances judiciaires dans l’affaire Lyhanna. «Cette affaire n’est pas un problème de moyens», leur répond-il. Il appelle à plus de «responsabilités» et de «sanctions» pour les juges qui font mal leur travail.
Lisez les commentaires
Et à vous de juger!
Que vient faire Rima Hassan et son groupe au Liban?
Soutenir Hezbollah !
On se passe de votre visite et de votre ingérence dans nos affaires!
This appeared in today's WSJ. It reflects the familiar bias that characterizes much of Western reporting on the Middle East in general, and Lebanon in particular.
Interestingly, in an article about Hezbollah-controlled Lebanon, the shaming epithet "gang" is used to describe and stigmatize Hezbollah's opponents. The journalists write: "In an area of Christian East Beirut known for its right-wing gangs, groups of black-clad men hung out near a building that displayed a four-story portrait of a rifle-wielding Bachir Gemayel."
I live in Christian East Beirut. I grew up here, and I am writing these very words from East Beirut. There are no "gangs" here, let alone Christian "right-wing gangs." A handful of young men—some unemployed, others doing odd jobs—hardly constitutes a gang.
The real super-gang in Lebanon is Hezbollah itself: an organization guilty of political assassinations, of dragging the country into war with Israel on behalf of Iran, and, according to numerous reports, of involvement in narcotics trafficking. Yet the article carefully avoids using any negative terminology to describe Hezbollah while casually applying pejorative labels to its opponents.
In fact, Christians are mentioned three times in the piece: first in connection with these alleged "gangs"; then as collaborators with Israel; and finally as armed men flashing pistols at a funeral. Reading the article, one might conclude that Lebanon's Christians are little more than a collection of hooligans who somehow manage to be both neo-Nazis and pro-Israeli at the same time. The portrayal is absurd.
The article also gives space to pro-Hezbollah narratives lamenting the Lebanese state's indifference to displaced Shiites: "The state? Where is the state?" What it fails to mention is that: (1) Hezbollah and Amal are among the most powerful actors within the Lebanese state; (2) decades of corruption by Amal weakened state institutions, while Hezbollah subordinated much of the country to Iranian interests. If the remnants of the Lebanese state are unable to adequately assist the Shiite population today, the responsibility lies, to a significant extent, with the very political forces that have dominated Shiite politics for decades.
Had this article appeared in The New York Times or The Washington Post, it would not have seemed out of place. It is disappointing to see it published in the Wall Street Journal. The WSJ is a serious newspaper and should demand better reporting on Lebanon.
@omarabdelb: If your knowledge of Lebanon is this limited, why write about it?
@ElliotKaufman6
Il est curieux de parler tout de suite "d'instrumentalisation" au sujet des révélations glaçantes sur ce jeune homme menotté au sol murmurant "I Can't breathe" avant de mourir parce que la police avait cru son agresseur qui accusait celui qu'il venait de poignarder de racisme.
Je ne me souviens pas que Le Monde ait parlé d'instrumentalisation au sujet des manifestations d'émotion après la mort de Georges Floyd.
Répugnant deux poids deux mesures qui ne peut qu'alimenter le ressentiment.