Paul, va falloir apprendre à lire un jugement… le tribunal reconnaît juste ta liberté d’expression. Mais n’est pas habilité à établir si cet institut est d’extrême droite ou pas. D’ailleurs pour toi, tout ce qui n’est pas de gauche est d’extrême droite. Une preuve de ce que je dis ? J’ai gagné contre tes camarades. Dois je donc en conclure que le tribunal a reconnu que ce sont des associations dignes de celles du sud de l’Italie ? Franchement pour un prof d’unif, c’est d’une vacuité intellectuelle rare…
Au fait, tu vas arrêter de voter avec le Belang les renvois au Conseil d’Etat de nos textes alors ? Car entre toi et moi le seul qui s’associe à l’extrême droite c’est toi… par opportunisme mais ça n’est pas étonnant, l’opportunisme était le moteur du socialisme.
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J’ai appris ce soir par mon avocat, qu’une plainte a été déposée contre moi par Youssra Marzouk, une jeune avocate voilée pour injure, diffamation publique, provocation à la haine en raison de son appartenance religieuse. Mon avocat m’a indiqué avoir été contacté par un journaliste qui l’a informé de cette plainte, cette affaire sera visiblement médiatisée. Je préfère en parler directement, avant que d’autres racontent l’histoire à ma place.
Je suis née de parents musulmans. J’ai grandi en France, j’ai été contrainte de subir le voile imposé durant de longues années. J’ai porté le voile au départ par choix, et ensuite parce que je n’avais plus le choix. Je sais exactement ce qu’il représente, ce qu’il implique, ce qu’il fait à une femme de l’intérieur. Je ne parle pas de ce que j’ai lu dans un livre ou entendu dans un débat télévisé. Je parle de ce que j’ai vécu dans ma chair, dans ma tête, dans mon quotidien. Personne ne peut me donner de leçons sur ce sujet. Personne. C’est précisément parce que j’ai vécu sous ce voile que je me sens le devoir de parler. Pas pour attaquer des femmes, mais pour alerter sur une idéologie qui les utilise comme étendard d’une conquête silencieuse.
Le 4 novembre 2025, j’ai réagi en voyant une avocate voilée intervenir sur TF1. J’ai exprimé mon inquiétude sur les réseaux sociaux, face à la banalisation du voile islamique dans les institutions françaises, dans la justice, dans les commerces, partout. J’ai dit ce que je pensais, clairement, sans détour. Je critiquais une idéologie politique et religieuse, pas une femme, pas une personne. Une idéologie. Celle qui utilise le voile comme symbole visible d’une pression exercée sur toute une société, pour normaliser l’islamisme, le banaliser, l’intégrer jusqu’au cœur de nos institutions. Ce propos n’est pas de la haine. C’est un témoignage. C’est une alerte citoyenne en tant que lanceuse d’alerte rescapée de l’islamisme contre l’entrisme islamiste.
Aujourd’hui, Me Youssra Marzouq et la Maison des potes m’attaquent en justice. Je veux expliquer ce que cette plainte signifie vraiment. Elle ne vise pas à réparer un préjudice. Elle vise à faire taire. C’est une stratégie d’intimidation bien connue, utilisée de plus en plus fréquemment contre ceux qui osent critiquer l’islamisme et son entrisme idéologique dans nos institutions. Et j’ose le dire, il s’agit du Djihâd judiciaire. Une manière de faire taire toute critique de l’entrisme islamiste. C’est la seconde étape après le chantage et les intimidations sur fond d’islamophobie.
On n’oppose pas des arguments à mes arguments. On saisit les tribunaux pour m’intimider, pour me coûter du temps, de l’argent, de l’énergie, et pour envoyer un message à tous ceux qui voudraient s’exprimer comme moi : taisez-vous, ou vous paierez le prix.
Je refuse de me taire. Je refuse de m’excuser pour avoir exprimé une inquiétude légitime, partagée par des millions de Français. Je refuse que mon témoignage de femme affranchie du voile soit criminalisé au nom d’une pseudo tolérance qui ne tolère en réalité qu’une seule chose, le silence.
Je l’ai dit, et je le répète aujourd’hui, la France doit rester la France et ne se verra jamais une terre d’islam.
On ne peut pas m’accuser de racisme ou d’islamophobie, je suis d’origine maghrébine et musulmane mais comme beaucoup de Français, je suis inquiète pour le devenir de mon pays et de mon peuple. Je suis inquiète pour l’avenir des femmes et de nos petites filles.
Si d’autres personnes que moi pensent que débattre de l’islamisme et de la place du voile dans nos institutions est un droit fondamental dans une démocratie, partagez ce message. Pas pour moi. Pour que ce débat reste possible. Pour que la peur de poursuites judiciaires ne devienne pas le principal outil de censure en France.
Je me défendrai devant les tribunaux avec la même détermination que je me défends ici, debout, sans honte et sans regret.
Henda Ayari
Oui oui, c'est l'explication la plus crédible. D'ailleurs nous avons détérioré l'emploi en Belgique bien plus que dans les pays environnants, et en Wallonie bien plus qu'en Flandre, et dans le secteur public wallon en particulier.
Clairement la piste la plus crédible.
Pendant des années, la Wallonie a vécu dans un monde merveilleux où l’argent ne coûtait rien. Emprunter était presque devenu une activité de loisir institutionnelle : un peu de déficit ici, un plan de soutien là, quelques agences supplémentaires, des subsides pour tout le monde… et la facture d’intérêts restait étonnamment discrète.
Aujourd’hui, le budget wallon représente plus ou moins 22 milliards d’euros si l’on inclut l’ensemble des dépenses, organismes et besoins de financement. Et c’est là que l’échelle du problème devient intéressante : quand on annonce quelques centaines de millions d’économies dans une machine publique de cette taille, cela ressemble parfois à quelqu’un qui découvre un incendie… et commence par éteindre la bougie parfumée.
Il faut aussi être honnête sur un point : une grande partie des difficultés actuelles ne vient pas des décisions du gouvernement actuel. La Wallonie porte aujourd’hui le poids d’engagements accumulés depuis des années : dette, dépenses structurelles, mécanismes de soutien, administrations, politiques publiques devenues permanentes. La dette régionale est d’ailleurs passée d’environ 12 milliards à près de 30 milliards d’euros en quelques années seulement. Même si un nouveau gouvernement décide de ralentir la dépense, il hérite malgré tout des factures déjà engagées. En politique budgétaire, les promesses du passé finissent toujours par arriver à échéance.
Puis les taux sont remontés. Et soudain, la magie s’est arrêtée.
Le vrai problème n’est d’ailleurs même plus tellement le déficit annuel : c’est le stock de dette accumulé pendant les années “argent gratuit”. Quand une Région refinance aujourd’hui à 3 ou 4 % des emprunts contractés à presque 0 %, la charge d’intérêts grimpe très vite. Ce qui coûtait quelques millions en coûte désormais plusieurs dizaines. La carte bancaire publique découvre les joies du taux variable.
C’est dans ce contexte qu’Adrien Dolimont explique que les économies prévues dans l’accord de coalition ne suffisent plus. Et, honnêtement, ce n’est pas absurde. Les premières coupes annoncées étaient politiquement difficiles mais budgétairement modestes face à une mécanique de dette devenue beaucoup plus lourde.
Le problème, c’est que tout le monde adore “faire des économies”… tant qu’elles concernent les dépenses des autres.
Les économies faciles existent : réduire les doublons administratifs, fusionner des structures parapubliques, couper certaines consultances, arrêter les subsides folkloriques dont plus personne ne comprend l’utilité depuis 2007. On peut aussi limiter un peu la prolifération naturelle des agences publiques, qui semblent parfois se reproduire par spores dans les caves des cabinets ministériels.
Mais il faut être honnête : cela ne suffira probablement pas.
Les gros postes budgétaires sont ailleurs :
fonction publique,
santé,
aides sociales,
transports publics,
pensions,
dispositifs énergétiques.
Et là, soudain, le mot “réforme” devient beaucoup moins populaire.
La réalité est assez simple : pendant longtemps, la Wallonie a pu repousser les arbitrages parce que la dette ne coûtait presque rien. Maintenant que l’argent a retrouvé un prix, les choix deviennent réels. Et douloureux.
Le plus ironique dans l’histoire, c’est que les taux d’intérêt ont réussi là où des décennies de débats budgétaires avaient échoué : rappeler qu’un déficit permanent finit, un jour, par envoyer la facture.
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Le 12 mai, une très petite minorité bloque un pays entier au nom du “progrès social”.
Des transports paralysés.
Des écoles perturbées.
Des services publics à l’arrêt.
Les travailleurs pris en otage pour défendre quoi, exactement ?
Le maintien intégral d’un système que le pays n’a plus les moyens de financer.
Voilà le paradoxe belge : ceux qui parlent le plus de solidarité défendent souvent les positions les plus protégées du système. Statuts spéciaux, retraites avantageuses, sécurité de l’emploi, dépenses publiques toujours plus élevées… pendant que le privé paie, s’endette et s’épuise.
Et surtout : une minorité organisée dispose d’un pouvoir immense sur la majorité silencieuse.
On a progressivement accepté qu’un groupe capable de bloquer les trains ou l’administration puisse imposer son rapport de force au reste du pays. Non par le vote. Non par la persuasion. Mais par la paralysie.
Aujourd’hui, en Belgique, une démocratie, les groupes de pression finissent par gouverner davantage que les citoyens eux-mêmes. Le système ne sert plus l’intérêt général ; il sert ceux qui savent le bloquer.
Le plus ironique, c’est que ces mouvements se présentent comme des résistances populaires, alors qu’ils défendent souvent les structures les plus installées, les plus financées et les plus protégées du pays.
Pendant ce temps, nos jeunes :
paient des impôts records,
accèdent au logement de plus en plus tard,
financent des retraites qu’ils n’auront peut-être jamais,
et voient chaque réforme présentée comme une catastrophe nationale.
La question devient simple :
Combien de temps une société peut-elle survivre quand ceux qui produisent, entreprennent et financent le système ont de moins en moins de liberté… pendant que ceux qui vivent du système peuvent le bloquer dès qu’on tente de le réformer ?
L’exposition de Yann Arthus Bertrand sur le « vivre-ensemble » a donc été vandalisée. Ça ne l’empêche pas de croire encore qu’on peut vivre avec des sauvages et des barbares. Curieux personnage ce Yann , grand ami des dictatures et des pétro monarchies. Son livre « Algérie » a été commandé par le régime Algérien de Bouteflika. Yann considère d’ailleurs que l’Algérie « est le plus beau pays qu’il a vu ». Pour boucler le financement de son film « Home » il sollicite le Qatar qui accepte en échange de son soutien à la coupe du Monde de football. Yann avouera plus tard qu’il a fait une « connerie » comme il dira qu’il regrette la pollution engendrée par ses dizaines de vol en hélicoptère pour photographier et filmer la Terre. En fait Yann fait beaucoup de choses moralement répréhensibles quitte à les regretter ensuite. N’oublions pas que sa fondation « Good Planet » est également gavée d’argent public et bénéficie d’un modeste château ,mis à sa disposition par la Mairie de Paris , en guise de siège situé dans le Bois de Boulogne. Sacré Yann , un vrai magicien des photos mais aussi un vrai chercheur de subventions publiques même de la part de pays pas très regardant avec les droits de l’homme !
Pour rappel, cette "dame", épouse de Jean-Paul Philippot, avait été recalée à son assessment. Sur pression du @PSofficiel, elle a tout de même été engagée au détriment de candidats plus compétents. Aujourd'hui, Vivaqua est au bord du gouffre. C'est ça aussi la gestion socialiste.
"Mon allégeance à la République a des limites."
Dont acte. Notre allégeance à payer des impôts pour diffuser de tels propos a des limites.
Merci France TV de donner les meilleurs arguments pour couper vos dotations publiques.
Nous avons survécu aux Pharaons.
Nous avons survécu aux Romains.
Nous avons survécu à Isabelle.
Nous avons survécu à l'URSS.
Nous avons survécu aux pogroms.
Nous avons survécu à Hitler.
Nous avons survécu aux armées arabes.
Nous survivrons à Melenchon.
Et à ses collabos.
.@GLBouchez au #MR1mai26
🇪🇸 J’entends aujourd’hui Pablo (Paul) de Charleroi. Je l’appelle Pablo parce qu’il parle tout le temps de l’Espagne. L’Espagne, ce pays où la pension est à 67 ans, sans possibilité de partir avant, ce pays où le salaire minimum est 2 fois plus faible qu’en Belgique.
📉 Est-ce sérieux d’accorder de l’espace médiatique à quelqu’un qui expliquait encore en 2021 que le nucléaire, je cite, « la page, était tournée » ?
❌ Quand on met sa ville en faillite, quelle est la légitimité de venir donner des leçons à ceux qui doivent rattraper 50 ans de gabegie socialiste en Wallonie ?
#MR1mai26 #VraieFêteDuTravail #BlegnyMine #FierdEtreLiberal #LAvenirSEclaire