Ma vie a basculé le jour où un ancien mentor m'a dit ceci :
« Mettre fin à ta pire habitude changera ta vie bien plus vite que d'adopter ta meilleure habitude… Répare la fuite avant de remplir le seau. »
Cannabinoïdes synthétiques : conséquence directe d’une politique absurde ?
Depuis quelques années, les “néos” explosent partout : THCP, HHCPO, THCJD et des dizaines d’autres molécules aux noms de labo chimique.
Et ce marché ne s’est pas développé par hasard.
Il est aussi le symptôme d’une prohibition qui pousse une partie des consommateurs vers des alternatives parfois bien plus dangereuses que le cannabis lui-même.
Comme beaucoup de consommateurs réguliers de cannabis, le marché noir t’a déjà mis dans des situations absurdes.
Jour de dech. Ton contact répond pas. La qualité est aléatoire. Les prix montent.
Et puis un jour tu te dis :
“Vas-y, je vais essayer les néos pour voir.”
Thread 👇
Première mondiale ! Un robot a travaillé 200h non-stop, et trié plus de 249 000 colis à lui seul. Pas une seule panne, pas une seule pause et tout a été diffusé en live pour le prouver.
À la base c'était un défi de 8h. Le robot a tellement bien tourné qu'ils ne l'ont jamais coupé. 200 heures plus tard il tournait encore.
Le truc de fou, c'est qu'il y a quelques jours un stagiaire a fait un duel contre le robot sur un shift de 10h. Le gars a gagné. De justesse, 2.79 secondes par colis contre 2.83 pour la machine. Sauf que le stagiaire a fini avec l'avant-bras en vrac. Le robot lui il a continué 190 heures de plus sans broncher.
Et c'est là que je comprends pas. On a littéralement un robot humanoïde qui fait un boulot d'entrepôt en continu, sans supervision, tout est géré par son IA embarquée. Si le robot bug, il se reset tout seul et reprend. Si il a un souci hardware, il sort de la ligne et un autre prend le relais automatiquement.
Malgré tout ça, la majorité des gens ne voient pas ce qui arrive. On scrolle, on passe, on se dit "c'est cool" et on oublie. Mais c'est pas "cool". C'est un changement de civilisation. Les tâches physiques répétitives vont être automatisées.
La robotique humanoïde c'est le sujet dont personne ne parle assez. On commence à peine à parler d'IA avec bien du retard, sauf qu'il faut comprendre que l'étape d'après c'est l'IA incarnée, cad, les robots.
Leo constantemente a toda clase de expertos hablar de la baja en la natalidad a nivel mundial.
Aquí va mi explicación:
Los humanos como todos los animales de este planeta no se reproducen si sienten que el entorno es hostil o que sus crías no van a sobrevivir o prosperar.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Le vieux du quartier m’a dit :
« Si tu tues un cafard, on te félicite. Si tu tues un papillon, on dit que t’es maléfique. Par conséquent, la moralité a des standards esthétiques. »
@RozGlaz @perebenemari Ils sont en pleine expérience de Milgram, sans s'en rendre compte... Les commentaires sont effarant, un part de moi pense qu'ils troll
je supporte de moins en moins ce monde, son théâtre permanent, ses fausses urgences, ses indignations trimestrielles, ses opinions interchangeables, ses combats médiatiques sans mémoire, ses cycles d'enthousiasme creux et d'oublis programmés…
j'ai l'impression d'être né dans le mauvais siècle ou peut être simplement dans le mauvais récit collectif & j’étouffe doucement dans cette époque qui célèbre les phénomènes éphémères et qui oublie tout le reste
je regarde les gens autour de moi et j'ai parfois la sensation étrange d'être devenu étranger à ma propre époque, leur façon de vivre, leurs centres d'intérêt court termistes, leurs rêves emballés par des algorithmes, leur rapport au temps, leur rapport à la connaissance,leur rapport au sacré, tout cela me semble parler une langue que j'ai cessé de comprendre depuis longtemps sans même m'en apercevoir
alors comme je l’ai souvent avoué ici je me réfugie dans la solitude parce que c'est là que je retrouve la version de moi qui ressemble à quelque chose, dans le silence d'avant l'aube, dans les livres qui m'attendent depuis des siècles & dans les pensées qui prennent enfin le temps de mûrir
la solitude est devenue mon foyer secret, le seul endroit où j'arrive encore à rester pleinement humain
@LeDirectInfo Non on n'a pas peur d'une nouvelle pandémie.
On s'en branle.
On a peur du retour du totalitarisme sanitaire sous couvert d'un virus dont la gravité sera artificiellement exagérée et pour lequel les medias s'emploient déjà a créer la panique.