It’s one thing hearing it from Bill Clinton, but many simply dismiss him as a Zionist.
It’s very different though when you hear how the Palestinians rejected peace proposals over and over again from an Arab who was on their side.
Watch as Hosni Mubarak tells what happened and how the Palestinians never really wanted peace. All they wanted was to kill Jews and destroy Israel.
La double nationalité 🇫🇷🇲🇦, c’est un concept compliqué à comprendre quand tu ne le vis pas.
Ce soir, c’est la France qui joue, après la victoire du Maroc hier. Et on m’a souvent demandé pour qui j’étais lors d’un France-Maroc.
La vérité, c’est que je serais heureux que mon pays se qualifie, mais dégoûté que mon autre pays soit éliminé.
Je suis français ET marocain.
Et c’est précisément ça que beaucoup de gens ont du mal à comprendre.
Moi, je suis né et j’ai grandi en France.’était la France.
Mais chez moi, chez mes parents, c’était le Maroc. 🇲🇦
Mes parents me parlent arabe, en darija. Moi, je leur réponds en français.
La déco, la bouffe, les chaînes marocaines à la télé, la religion, l’ambiance, les appels au bled, les expressions, l’éducation, la pudeur, la fierté, l’hospitalité, le respect : chez moi, j’étais littéralement au Maroc.
Puis dès que je sortais de chez moi, j’étais en France. 🇫🇷
J’étais dans l’environnement français, la culture française, avec les codes français, l'école française, la mentalité française, les films français, l’humour français, les débats français, les valeurs françaises, bref la France
J’ai grandi dans ces deux cultures.
Et quand je parle du Maroc, je ne parle pas d’une culture lointaine, abstraite, qu’on ressort deux fois par an pour faire joli. J’ai passé trois mois par an au Maroc jusqu’à mes 18 ans. Tous mes étés. Tous les ans.
90 % de mes oncles, tantes et cousins vivent au Maroc. Ils sont seulement marocains, avec quasiment l’impossibilité de venir en France, même en vacances.
Donc même si j’ai vécu en France, le Maroc, ce n’est pas juste “mes origines”.
C’est concret.
C’est des visages. Des maisons. Des rues. Des amis. Des cousins. Des repas. Des souvenirs. Des engueulades. Des mariages. Des enterrements. Des vacances qui n’étaient pas vraiment des vacances, parce qu’en réalité, tu rentrais dans une autre partie de ta vie.
Tout comme la France n’est pas juste “le pays où je suis né”.
La France, c’est mon enfance, mes meilleurs amis, ma langue naturelle, ma manière de penser, le pays qui m’a construit.
Être franco-marocain, ce n’est pas être 50/50.
C’est être les deux à 100 %.
Et le problème, c’est que la société adore te forcer à choisir.
En France, pour beaucoup, je suis “un Arabe”. Même si je suis né ici. Même si j’ai grandi ici. Même si je connais sûrement mieux la France que beaucoup de gens qui passent leur temps à distribuer des certificats de francité.
Au Maroc, je suis un “zmagri”, un mec de France, presque un étranger. Je parle un peu moins bien la darija, je n’ai pas forcément tous les codes, je n’ai pas vécu les mêmes réalités, je n’ai pas eu la même vie, ni la même “chance”, comme certains le voient là-bas.
Donc tu te retrouves dans un truc bizarre.
En France, tu n’es jamais totalement français pour certains.
Au Maroc, tu n’es jamais totalement marocain pour d’autres.
Et ce cul entre deux chaises, il est difficile à négocier pour beaucoup de gens.
Parce que quand tu es petit, tu ne conceptualises pas tout ça. Tu le ressens juste.
Tu comprends que tu dois t’adapter. Tu changes de langue, de ton, de comportement, de références selon l’endroit où tu es.
À la maison, tu es le fils de tes parents, avec une éducation marocaine.
Dehors, tu es un enfant de France, avec les codes de l’école française.
Et ça crée un vrai sujet identitaire chez beaucoup de binationaux.
Moi, avec le temps, j’ai fait ce travail. Celui d’assumer pleinement qui je suis. D’aimer les deux pays à ma façon. De les critiquer aussi à ma façon. De vibrer pour les deux. Et surtout, d’arrêter d’essayer de prouver aux Marocains que je suis marocain, et aux Français que je suis français.
Je suis franco-marocain.
Ce n’est pas une contradiction.
C’est mon identité.
Je peux vibrer quand la France joue, parce que c’est le pays où j’ai grandi, où j’ai été éduqué, où j’ai mes souvenirs de gamin, mes potes, les Coupes du monde, Zidane, Henry, Mbappé, les soirées, les bêtises, et sans doute 80 % de ma vie jusqu’à mes 23 ans. (Avant que je m'expatrie)
Et je peux vibrer encore différemment quand le Maroc joue, parce que là, il y a quelque chose de plus viscéral. Il y a mes parents, ma famille, mes racines, la darija, le bled, et cette envie de prouver que Mon Maroc peut faire aussi bien que Ma France.
C’est pour ça que les matchs de foot prennent parfois une dimension énorme pour nous.
Ce n’est pas juste “supporter une équipe”.
C’est voir une partie de toi représentée sur un terrain.
Et si un jour les deux s’affrontent, là, c’est le bug complet. Tu ne sais même pas comment expliquer ce que tu ressens à quelqu’un qui n’a pas grandi avec deux drapeaux dans le cœur.
Mais au fond, je pense que la maturité, c’est d’arrêter de voir ça comme une fracture.
La double culture, ce n’est pas un problème à résoudre.
C’est une richesse à accepter.
Ça ne veut pas dire que c’est toujours simple. Ça ne veut pas dire que tu ne te sens jamais décalé. Ça ne veut pas dire que tu n’as jamais l’impression d’être trop français pour les Marocains et trop marocain pour les Français.
Mais avec le temps, tu comprends que ce décalage fait partie de toi.
Tu n’es pas moins français parce que tu es marocain.
Tu n’es pas moins marocain parce que tu es français.
Tu es le produit de deux histoires. Deux pays. Deux cultures. Deux familles symboliques. Deux manières de voir le monde. Deux mentalités. Deux éducations.
Et personnellement, aujourd’hui, je ne le vis plus comme un tiraillement.
Je le vis comme une chance.
Parce que j’ai deux imaginaires. Deux sensibilités. Deux rapports au monde. Je peux comprendre la France de l’intérieur, et le Maroc de l’intérieur aussi.
Je peux voir les qualités et les défauts des deux.
Je peux aimer les deux sans être aveugle.
Je peux critiquer les deux sans être un traître.
Et surtout, je peux arrêter de me couper en deux pour rentrer dans les cases des autres.
Je ne suis pas 50 % français et 50 % marocain.
Je suis 100 % ce que je suis.
Allez les Bleus 🇫🇷
et
Dima Maghrib 🇲🇦
📄🇺🇸🇱🇧🇮🇱READ HERE THE FULL TEXT: The Israel-Lebanon framework agreement brokered by the Trump administration:
TRILATERAL FRAMEWORK BETWEEN THE UNITED STATES OF AMERICA, THE STATE OF ISRAEL, AND THE REPUBLIC OF LEBANON
The Government of Israel and the Government of Lebanon, with the full support of the United States under President Donald J. Trump, affirm their shared goal of achieving lasting peace and security. As reflected in this Trilateral Framework (“Framework”), and through future agreements, the two countries declare their ambition to end conflict between them, ensure the sovereignty and security of both countries, and establish peaceful neighborly relations between the two countries.
1. Israel and Lebanon affirm the right of each state to exist in peace, and their mutual desire to live in security as neighboring sovereign states. Israel and Lebanon hereby declare their intent to conclusively end the conflict, address its underlying causes, and to therewith formally conclude any state of war between them. This Framework, reached after multiple rounds of direct negotiations between the parties, builds upon previous successful agreements and understandings, and expresses a determination to make irreversible progress towards the comprehensive resolution of all issues between the two countries. Both countries affirm their intention to resolve these issues as sovereign states through direct bilateral negotiations, with the mediation and support of the United States.
2. The Government of Israel and the Government of Lebanon commit to a reciprocal, sequenced process, with clear conditions, whereby the LAF will restore effective sovereign authority over all Lebanese territory, pending the verified disarmament of non-state armed groups and dismantlement of associated infrastructure, enabling the Israel Defense Forces (IDF) to progressively redeploy out of the Lebanese territory. The components of this process will be detailed in a Security Annex, developed with the full support of the United States, that will complement this Framework. The Framework will set out the requisite measures, security arrangements, and verification mechanisms to advance this process. Successful implementation of this Framework will pave the way for a stable and peaceful relationship between the two countries and will enable the IDF to redeploy out of the Lebanese territory.
3. Pursuant to the Security Annex, and as part of the broader effort toward the Lebanese state’s monopoly of arms and sovereign territorial control, the LAF will gradually assume full and effective security responsibility in pilot zones, which will serve as the mechanism for phased and verified redeployments of the IDF and the deployments of the LAF. Two initial zones have been agreed to by the IDF and the LAF, and future pilot zones will also be agreed upon by mutual consent. Upon the confirmation of successful disarmament of non-state armed groups and dismantlement of their infrastructure in these zones, the LAF will assume full and effective security responsibility in these zones, internationally supported reconstruction efforts will begin, and Lebanese civilians will be able to safely return to these areas under the exclusive control of Lebanese state authorities. The United States intends to work closely with both countries to verify and support this process.
4. The Government of Lebanon reaffirms its resolute and irreversible commitment to restoring and exercising full sovereignty over all its territory. The Government of Lebanon will rebuild the State's monopoly on the use of force, achieve the complete and verified disarmament of all non-state armed groups, and ensure that such groups will have no military or security role and no armed capabilities anywhere in Lebanon. The Government of Lebanon herewith requests the support of international and particularly Arab partners, under the leadership of the United States, to achieve this outcome.
5. The Government of Israel stresses that its military actions in Lebanon are solely a consequence of the attacks, threat posed by, and hostile intent of non-state armed groups, particularly Hizballah. The Government of Israel underscores that the termination of this threat, through the disarmament and dismantlement of such groups in all of Lebanon and additional security arrangements to be agreed upon between the two countries, will eliminate any future need for IDF military action or presence in Lebanon. Pursuant to the above, the Government of Israel declares that it has no territorial ambitions in Lebanon.
6. The Government of Lebanon, in accordance with the Charter of the United Nations and in exercise of its sovereign authority, reaffirms that its security forces hold exclusive responsibility for Lebanon’s security and defense and that the Government of Lebanon holds the exclusive sovereign authority to make war and peace. The Government of Lebanon rejects the claims of any state or non-state actor to use force on its behalf without its explicit authorization, and reiterates that any claim by any state or non-state actor to exercise a military or security role is illegal per the decisions of the Lebanese Government and contrary to Lebanese national interests.
7. The Government of Lebanon and the Government of Israel affirm that nothing in this Framework prevents them from exercising their inherent right to defend themselves, as recognized in the Charter of the United Nations and consistent with applicable international law, reaffirming that no third party may exercise that right on their behalf. Both governments commit to establishing a military coordination group, with U.S. support and participation, to ensure overall implementation of this Framework.
8. The two countries affirm that they share the objective of a secure, rebuilt Lebanon, under full Lebanese state sovereignty, in which no non-state armed group poses a threat to Israel, Lebanon, or citizens of either country. Furthermore, the two countries recognize that the restoration of security in South Lebanon through the deployment of the LAF, the safe return of its civilian population, and the security of Israel’s northern communities, are essential to long-term stability and peace.
9. The Government of Lebanon commits to a rigorous, performance-based program to enable the capacity of the LAF to assert full military and security control within Lebanon in accordance with security arrangements, agreed upon within the framework of negotiations, and to implement the disarmament of all non-state armed groups and exercise effective authority across Lebanon. The Government of Lebanon welcomes the readiness of the United States to support such efforts, recognizing that any new U.S. assistance will be strictly conditioned on verifiable milestones, full transparency, demonstrated results, and ongoing oversight. This effort will enable the safe and orderly re-establishment of Lebanese sovereignty, also contributing to the broader stability and security of the entire Middle East.
10. Separately, and simultaneously, the United States will rally international partners to actively support the Government of Lebanon in rebuilding the country, repairing infrastructure, restoring the economy, and creating opportunities for prosperity. This is expected to include mobilizing substantial reconstruction and humanitarian assistance for Lebanon, economic recovery programs, and investment initiatives so that Lebanon can recover from years of conflict and provide a better future for all its citizens.
11. Lebanon and the United States commit to preventing funds from flowing to any entity, organization, or individual affiliated with non-state armed groups and to take available legal measures to proscribe the activity of any such entity, organization or individual. The Government of Lebanon explicitly commits to prevent reconstruction funds from flowing to non-state armed groups and connected entities.
12. Upon the signing of this Framework, the two countries will work to establish working groups to draft the full comprehensive peace and security agreement. Moreover, to achieve the goals of the Framework, the two governments will immediately establish complementary tracks of ongoing direct engagement, facilitated by the United States. The two governments commit to proceeding in good faith until a full and lasting peace is achieved, bringing security, stability, and prosperity to the people of Israel and Lebanon.
13. In line with their shared goals to establish stable and peaceful relations, Israel and Lebanon commit to take good faith measures that demonstrate positive intent, including the cessation of all hostile or adverse actions in international political or legal fora, and pledge to work towards the search for and return of remains and the release of detainees.
14. The two governments acknowledge the role of the United States in supporting their efforts to end decades of conflict and establish lasting stability and comprehensive peace between the two countries and express their deep appreciation for the vision and leadership of President Donald J. Trump.
Signed at Washington D.C. on the 26th of June, 2026, in three originals, in the English language.
@PaliNewsNetwork You guys are sooo stupid and childish. The man is kindly and politely answering your questions and wants to discuss. You keep yelling and insulting like children.
Pas grand monde, en France, ne parle vraiment de ce qui arrive à l’idole de la gauche européenne, le Premier ministre espagnol @sanchezcastejon.
C’est pourtant l’une des affaires les plus vertigineuses qu’ait connues une démocratie européenne depuis longtemps.
Aujourd’hui, un juge espagnol a renvoyé Begoña Gómez, l’épouse de Sánchez, devant un jury populaire : trafic d’influence, corruption dans les affaires, détournement et malversation de fonds publics. Passeport retiré. Interdiction de quitter l’Espagne. Obligation de se présenter au tribunal deux fois par mois.
Mais l’épouse n’est pas seule.
Le frère du Premier ministre, David Sánchez, est lui aussi visé par une enquête à Badajoz : le soupçon porte sur un poste public qui aurait été taillé sur mesure pour lui dans une administration provinciale dirigée par les socialistes.
Le parti, lui, est rattrapé par le dossier Koldo : marchés publics truqués pendant la pandémie, contrats de masques, commissions, enveloppes de liquide. José Luis Ábalos, ancien ministre des Transports, ancien secrétaire à l’organisation du PSOE et proche de Sánchez, est en détention provisoire. Son ancien conseiller, Koldo García, aussi.
Puis vient Víctor de Aldama, homme d’affaires devenu témoin central de plusieurs dossiers. Devant les juges, il affirme qu’on lui aurait demandé de négocier à Caracas des quotas de pétrole vénézuélien pour financer le PSOE et l’Internationale socialiste, que Sánchez préside depuis 2022. Il affirme aussi avoir remis 1,8 million d’euros au PSOE entre 2019 et 2020.
Le 20 janvier 2020, Delcy Rodríguez, alors vice-présidente du régime Maduro et interdite d’entrée sur le sol européen par les sanctions de l’UE (aujourd’hui présidente), atterrit à Madrid-Barajas. C’est à partir de cet épisode, selon Aldama, que se serait dessinée l’opération : six millions de barils de brut, des centaines de millions d’euros, et une possible mécanique de financement politique autour du pétrole vénézuélien.
Au centre de cette mécanique, pas Sánchez directement. Son mentor : José Luis Rodríguez Zapatero.
L’ancien Premier ministre socialiste est mis en cause sur deux fronts. Dans l’affaire Plus Ultra d’abord, qui examine le sauvetage public d’environ 53 millions d’euros accordé pendant la pandémie à une petite compagnie aérienne liée au Venezuela. Et, surtout, dans le volet pétrole : le juge y décrit un système d’influence dans lequel, pour accéder à certaines opérations de brut vénézuélien, il fallait passer par l’« Oficina del Presidente Zapatero ». Lui adresser une lettre d’intention. Obtenir le feu vert. Un péage.
Un ancien chef de gouvernement européen transformé, selon les enquêteurs, en point de passage obligé pour le pétrole d’une dictature.
Et puis vient le dernier cercle : la Chine.
En octobre 2023, Zapatero se rend à Pékin, invité au forum des Nouvelles Routes de la Soie. Deux semaines plus tard, une entreprise chinoise décrite dans le dossier comme dépendant du Parti communiste chinois envoie une lettre d’intention pour acheter du pétrole vénézuélien, sur des contrats pouvant aller de cinq à vingt ans.
Et cette lettre, où est-elle adressée ?
À Ferraz 70. Le siège national du Parti socialiste espagnol. À l’attention de Zapatero.
Une entreprise liée au système du Parti communiste chinois écrit au siège du Parti socialiste espagnol pour acheter du pétrole vénézuélien, via un ancien Premier ministre européen devenu intermédiaire incontournable.
L’enquête s’étend désormais jusqu’à l’entourage familial de Zapatero : ses deux filles dirigent une agence, qui aurait facturé quelque 240 000 euros de « rapports » au sein de ce réseau de sociétés, leur père étant désigné dans les documents comme le « principal bénéficiaire ».
Pendant ce temps, Pedro Sánchez donne des leçons de morale à l’Europe entière.
Vieille règle politique : quand on ne veut pas qu’on regarde sa maison, on montre celle du voisin.
Il était temps de regarder la sienne.
La ville est dégueulasse comme jamais, ton espérance de vie à gare du Nord de dépasse pas l'heure du coucher du soleil, les comptes sont dans le rouge.
Encore mieux, les écoles semblent envahies par des pédophiles.
Mais ce qui préoccupent ces gens, c'est de voter la citoyenneté d’honneur (personne ne sait ce que ça veut dire) aux Palestiniens.
Gérez la ville bordel, ça en devient gênant. C'est la vitrine du pays.
@_Marcel_Samba_ Je ressors a chaque fois la meme phrase dans ce contexte : “un juif sioniste et un juif anti-sioniste entre dans un bar, le barman dit: on sert pas les juifs ici”.