As you watch this, just remember that if it was up to Democrats, Elon Musk would be in prison and his money would be seized to fund their NGO’s and DEI pet projects. This would mean an end to all the advancements at his companies. They’d quickly waste the money and target a new wealthy job creator to jail and steal money from. Leftism is the enemy of innovation and human advancement.
There’s no single larger threat to our species surviving and advancing than leftist ideology. It’s anti-child, anti-family, anti-innovation, anti-prosperity, anti-tradition, anti-white, anti-liberty, anti-strength and anti-Christian.
Je ne veux plus fréquenter les gens qui disent « À quoi ça sert ? ».
J’ai 50 piges sur mon passeport, 12 ans dans ma tête (et 18 ans dans mon slip, dirait ma femme).
Et je compte bien que ça dure.
Je ne supporte plus les pisse-vinaigre professionnels du scepticisme.
À quoi ça servait de vouloir voler ? De traverser les océans ? De marcher sur la Lune ?
À rien. Jusqu’au jour où quelqu’un l’a fait.
J’ai toujours eu une tendresse infinie pour les originaux. Les inadaptés. Les rebelles. Les emmerdeurs. Ceux qui ne rentrent pas dans les cases.
Ceux qui ont des idées absurdes, des ambitions démesurées, des projets improbables.
Parce que ce sont eux qui font avancer le monde.
Pas les gestionnaires du déclin.
Les gens suffisamment fous pour croire qu’ils peuvent changer le monde sont précisément ceux qui finissent par le changer.
Et ce qui me terrifie aujourd’hui c’est l’état d’esprit que nous transmettons à nos enfants.
On les élève dans une atmosphère de fin du monde permanente. Entre malthusianisme, injonctions à la décroissance, culpabilité écologique et anxiété organisée.
Quelle terrible inversion des valeurs !
L’écologie devrait être un formidable défi lancé à l’intelligence humaine, pas une pédagogie de la résignation.
Je ne veux pas d’une génération qui s’excuse d’exister au point de ne plus faire d’enfants
Je veux une génération qui brûle d’envie de découvrir, de créer, de baiser, de comprendre !
l’optimisme n’est pas de la naïveté mais le courage de croire en notre capacité à tout affronter.
Le progrès n’est pas une fatalité mais une conquête.
C’est mon ode aux rêveurs, aux inventeurs, aux enthousiastes, aux insoumis, aux doux dingues et aux emmerdeurs magnifiques.
À tous ceux qui disent « t’es cap ? » plutôt que « À quoi ça sert ? ».
J’ai 50 ans, et je refuse de devenir vieux dans ma tête.
Aux fous qui veulent changer le monde !
One of my bigger takeaways over the past 24 hours?
The alarming number of people who are genuinely miserable, hate their lives, desperately need to point the finger at anyone but themselves and are determined to pull everyone down into their personal hell with them
To all of you I'd like to say:
Elon, Tesla and SpaceX have precisely NOTHING to do with you being an ignorant, cynical loser
Why would anyone sell their home, a home they have worked for all their lives, just to please a demented idiotic government which has flooded the nation with millions and caused a housing crisis?
FO!
So, it's pretty clear the government MISUSED THE CENSUS.
They asked how many bedrooms our homes have.
And how many people.
Now they are used state-funded media to coerce and hound people with 'empty bedrooms' to 'downsize' because Labor imported millions of people into this country.
And they want Australians - who sacrificed THEIR WHOLE LIVES TO SAVE FOR THEIR HOMES to just 'go away'.
There should be a severe punishment for the government for forcibly gathering private information and then using it against the people.
This is a truly f-d up article.
"Millions of older Australians are living in huge homes with spare bedrooms sitting empty – and a new report says unlocking them could transform the housing market."
Yeah. Homes. Not houses. HOMES they PAID FOR.
"GemLife managing director and Group CEO Adrian Puljich, who transformed his migrant family’s over-50s resort business into billion dollar empire, said the conversation around downsizing needed to shift to what people gain in the transition."
Piss off.
@Paul_Karp eKaren’s salary is almost half the price of an average Aussie home, that millions of Aussies will never own.🤔
Yet a First World sycophant Karps, “worst job in the world”.🤡
Anything but interrogate the Orwellian neo-Marxist censorship regime eKaren is conniving to legislate.🤥
@Paul_Karp Oh grow up. This is inane crap peddled with perfect timing in a thinly veiled attempt to garner support for the Orwellian bill currently before parliament.
Who's payroll are you on?
The eSafety Office should be disbanded and replaced with nothing.
@Paul_Karp Worst job in the world?
Australians are struggling in a cost of living crisis and an unelected official is getting paid $536k to shut down free speech.
En France, on a inventé le Concorde.
En 1969, il décollait et atteignait Mach 2 symbole de la grandeur gaullienne, conçu pour défier les Américains.
En 1972, le TGV 001 battait le record mondial à turbine (318 km/h).
En 1981, le TGV électrique reliait Paris à Lyon à 260 km/h. En 2007, il pulvérisait encore le record mondial sur rail : 574,8 km/h.
Dans les années 70, le plan Messmer lançait le plus grand programme nucléaire civil de l’Histoire : 58 réacteurs, jusqu’à 70-80 % de notre électricité, une indépendance énergétique que le monde entier nous enviait.
Dassault, Sud-Aviation, EDF, Framatome, la SNCF : nos ingénieurs étaient les meilleurs. On avait dix à vingt ans d’avance sur presque tout le monde.
Puis 1981, Mitterrand. Nationalisations massives (banques, acier, chimie, électronique, aéronautique). Semaine de 39 heures. Lois Auroux. Charges sociales qui explosent. Syndicats tout-puissants. Fiscalité punitive. Droit du travail rigidifié.
En moins de cinquante ans, le socialisme a transformé un pays d’ingénieurs conquérants en un pays de grèves, de délocalisations et de stagnation relative.
L’industrie est passée d’environ 28 % du PIB à 11 %.
Le Concorde a été abandonné. Notre nucléaire a été presque démantelé pendant des décennies faute de choix politique mortifère.
Ce n’est pas le destin, c’est le prix d’une idéologie qui a préféré redistribuer et réglementer plutôt que construire et innover.
A bon entendeur.
Je vais dire quelque chose qui risque de déplaire à beaucoup de monde, mais tant pis.
Je crois qu’une partie de notre société est en train de perdre quelque chose de bien plus grave que sa compétitivité économique.
Elle est en train de perdre sa capacité à rêver.
Hier, Tesla a présenté une démonstration spectaculaire autour d’une voiture capable de quitter le sol. Un prototype, certes, pas encore la voiture volante de Retour vers le futur.
Mais quand même, bordel. On parle de technologies qui semblaient relever de la science-fiction quand nous étions gamins.
Et ce matin, en regardant certaines réactions françaises, qu’est-ce que je découvre ?
« Ça sert à rien. »
« Musk est un raciste. »
« Ça ne règle pas les problèmes de recharge. »
« Ça n’efface pas ses saluts nazis. »
Mais sérieusement, qu’est-ce qui nous est arrivé ?
À quel moment avons-nous perdu cette âme d’enfant qui nous faisait ouvrir grand les yeux devant une invention ?
Et le plus triste dans tout ça, c’est qu’on semble avoir oublié notre propre histoire.
La France, c’est le pays des frères Lumière, qui ont contribué à faire naître le cinéma.
C’est le pays de Louis Pasteur, dont les travaux ont révolutionné la microbiologie et la vaccination.
C’est le pays de Nicéphore Niépce, pionnier de la photographie.
C’est le pays des frères Montgolfier, qui ont envoyé l’être humain dans les airs à bord d’une montgolfière.
C’est le pays de Blaise Pascal, qui concevait déjà une machine à calculer au XVIIe siècle.
C’est aussi le pays du TGV, et l’un des deux pays qui ont donné naissance au Concorde.
Vous imaginez ce que représentaient ces inventions à leur époque ?
Des humains qui osaient accomplir ce que beaucoup pensaient impossible.
Des gens qui n’acceptaient pas les limites de leur temps.
Des visionnaires, des ingénieurs, des scientifiques, des entrepreneurs qui voulaient repousser les frontières du réel.
Nous avons été ce pays-là.
Alors comment avons-nous pu en arriver à un point où notre premier réflexe devant l’extraordinaire semble parfois être de chercher pourquoi il faudrait le mépriser ?
SpaceX récupère des fusées qui reviennent se poser sur Terre ? On parle immédiatement d’Elon Musk et de ses provocations.
Des robots humanoïdes commencent à réaliser des tâches physiques de plus en plus complexes ? « Ça va détruire des emplois. »
L’IA ouvre des perspectives gigantesques pour la médecine, la science, l’éducation et la création ? « Ça pollue, ça vole le travail des artistes, ça sert à tricher. »
Un entrepreneur annonce vouloir réaliser quelque chose d’incroyable ? « Encore un milliardaire qui veut s’en mettre plein les poches. »
Mais est-ce qu’on réalise seulement ce qui est en train de se passer ?
Nous vivons une époque où des fusées réutilisables se posent après leur mission, où l’IA accélère certaines découvertes scientifiques, où des robots apprennent à évoluer dans notre monde, où des personnes seules commencent à créer des choses qui nécessitaient auparavant des équipes entières.
Et devant tout ça, on serait devenus incapables de dire simplement : « Putain, c’est incroyable. Comment est-ce qu’ils ont réussi ça ? »
Je ne demande pas qu’on admire aveuglément les milliardaires. Ni qu’on ferme les yeux sur les conséquences sociales, environnementales ou politiques de leurs projets.
On peut condamner les propos d’Elon Musk tout en reconnaissant les prouesses des ingénieurs de SpaceX et de Tesla.
On peut défendre les travailleurs tout en trouvant la robotique fascinante.
On peut vouloir encadrer l’IA tout en étant émerveillé par ses possibilités.
L’esprit critique n’a jamais obligé personne à devenir cynique.
Et c’est justement ce cynisme qui me désespère.
J’ai parfois l’impression qu’on a remplacé l’admiration par la jalousie, le goût du risque par la peur de l’échec, l’ambition par la suspicion et le rêve par le sarcasme.
@SBSNews Where has the vision gone in this no hoping zero sum game of a country? We have plenty of land and resources, why not build a new city or two? But no it’s easier to be communists, create nothing, take everything.
@SBSNews A communist take if ever I heard one.
Do SBS staff have homes with bedrooms they don’t use? Will you down size after working decades to buy your own home?
It’s none of anyones fn business!
@SBSNews And what do the communists at SBS want to do about it? forced evictions? look at communist block countries that did this years ago, is this the discussion you want?
Because they slogged their guts out to pay for it and raise a family at the same time, and if they choose to live out their lives, where they are comfortable, with their memories, until the end, in their home, then that is their business and nobody else.
Yet you portray them as greedy? Shameful behaviour from a taxpayer funded media organization.
@AlboMP is importing the 3rd world, with their aging family, at record levels and gaslighting Australians that they are all doctors, nurses and tradies.
Maybe you should focus on why he is creating the problem and leave the citizens, that helped this country prosper, in peace.