The rapid expansion of data centers is triggering a growing public health crisis, according to a new analysis by Harvard researchers.
The explosive growth of artificial intelligence has created massive electricity demand, leading many data centers in states such as Virginia, Texas, and Mississippi to install on-site fossil fuel-powered backup generators. While the tech industry emphasizes grid reliability, public health experts are raising alarms about the local health impacts of these facilities.
A recent study led by Harvard biostatistician Michael Cork found that emissions from just one data center in Loudoun County, Virginia, could generate up to $99 million in annual health damages, including premature deaths, respiratory illnesses, and increased hospitalizations. These large fossil-fuel plants are often built near residential neighborhoods, frequently in socioeconomically vulnerable areas, exposing nearby communities to elevated levels of fine particulate matter and smog.
In addition to air pollution, residents are facing another serious issue: constant low-frequency noise from massive cooling systems, fans, and generators. People living near data centers in the US and Europe report chronic sleep disruption, headaches, anxiety, and other stress-related symptoms.
Medical research has long linked prolonged exposure to environmental noise with higher risks of cardiovascular disease, elevated stress hormones, and impaired cognitive development in children.
As tech companies continue to rapidly scale their infrastructure, critics argue that the significant but often overlooked public health and environmental costs of AI are being sidelined in regulatory and permitting decisions.
[Feldscher, K. (2026). Analyzing air pollution health, economic risks from AI data centers. Harvard T.H. Chan School of Public Health]
Day 112, orbit 1736 — Grab your cameras: the 2026 edition of the L’Œil du climat photo competition launches today, on the occasion of #WorldEnvironmentDay! I’m very happy to support this initiative, which invites anyone living in France to capture the effects of climate change.
From the International Space Station, orbiting 400 kilometers above Earth, astronauts are privileged witnesses of the way landscapes are evolving, leading to fragile and unbalanced ecosystems. Drying lakes, submerged islands, wildfires, sandstorms, floods… From up here, it is clear that we must protect Earth if life is to keep thriving. This means mitigating the effects of climate change, preserving ecosystems, and rethinking the way we live.
Through this photo competition, GEO and Météo-France invite participants to tell the story – in images – of the impacts of climate change on ecosystems in mainland France and overseas territories, while also highlighting individual and collective initiatives that help build a sustainable future.
📸 @esa / @NASA – S. Adenot
1: The Camargue, an ecosystem extremely vulnerable to rising sea levels.
2: Farmland east of Paris, symbolizing agriculture that is crucial to food security.
3: Raiatea (French Polynesia), where the vast majority of the population lives along the coast, exposed to rising sea levels, coastal erosion, and heavy rainfall that leads to flooding.
#εpsilon • @esaspaceflight
🔴 Justice : "Le budget est passé de 7 à 10 milliards d’euros depuis 2017, mais nous restons à la traîne. La France compte aujourd’hui autant de magistrats qu’en 1827, alors que la population a plus que doublé", souligne Paul Melun. #LePourEtLeContre#canal16
Et si le Plan Voisin n’avait jamais été conçu pour être construit ?
En 1925, Le Corbusier propose de raser le cœur de Paris, le Marais compris, pour y dresser dix-huit tours identiques.
Il savait que personne ne validerait ça. Alors pourquoi proposer l’impensable ?
Peut-être parce qu’une idée radicale n’a pas besoin d’aboutir pour gagner. Il lui suffit de déplacer ce qu’on ose imaginer juste à côté.
On a rejeté le Plan Voisin avec effroi.
Mais en 1967, on dressait des tours par milliers en banlieue. Et on jetait une autoroute le long de la Seine, sous les fenêtres du Louvre.
La version raisonnable de la table rase.
Et si le vrai héritage d’un projet refusé, c’était tout ce qu’on a fini par accepter ensuite ?
En 1925, Le Corbusier propose de raser le Marais.
Pas une ruelle. Pas un îlot. Le quartier entier.
240 hectares de Paris rive droite, du Temple aux Halles, condamnés sur le papier. À la place : dix-huit gratte-ciel en croix, soixante étages, posés sur une dalle traversée d'autoroutes.
Il appelle ça le Plan Voisin, du nom de l'avionneur qui le finance. L'idée tient en une phrase : la vieille ville est malade, il faut la remplacer.
Hôtels particuliers, hôtel de Soubise, ruelles médiévales, tout disparaît. Le Corbusier y voit du progrès. Une ville pour l'automobile, l'air, la lumière.
Le projet ne verra jamais le jour. Trop radical, trop brutal, refusé en bloc.
Aujourd'hui, le Marais est l'un des quartiers les plus visités d'Europe. Ses hôtels du XVIIe siècle, ses cours pavées, tout ce que Le Corbusier voulait effacer fait sa valeur.
Le Paris qu'on aime tant a failli tenir dans dix-huit tours de béton.
Qu'est-ce qui fait qu'on décide qu'un quartier mérite d'être sauvé, ou rasé ?
115 postes d'ambassadeurs vacants, abandon des canaux traditionnels au profit de son réseau Truth Social, experts et diplomates écartés au profit des proches du président. L'amateurisme de Trump sur les questions diplomatiques inquiète et fait craindre une baisse de la confiance des pays alliés.
115 postes d'ambassadeurs vacants, abandon des canaux traditionnels au profit de son réseau Truth Social, experts et diplomates écartés au profit des proches du président. L'amateurisme de Trump sur les questions diplomatiques inquiète et fait craindre une baisse de la confiance des pays alliés.
🇫🇷 Ksénia Chasteau après sa qualification en demi-finale de Roland-Garros ❤️
Magnifique parcours pour notre prodige du tennis-fauteuil à seulement 20 ans 👏
📸 FFT
[ 🇫🇷 FRANCE ]
🔸 Selon Le Canard enchaîné, Édouard Philippe est également visé par une enquête pour une affaire de divulgation de données personnelles.
Cette procédure s’ajoute aux investigations déjà menées par le Parquet national financier concernant des soupçons de détournement de fonds publics, de harcèlement moral et de favoritisme.
Maja Chwalinska has changed her life at this year’s Roland Garros.
Her total career earnings before Roland Garros:
$864,030.
What she’s earned at this tournament:
$1,624,000.
Because the players don’t get the money til after the tournament, she was worried she wouldn’t be able to cover her costs for a hotel as she went further and further in the draw.
Polish company OSHEE had to step in and pay for the rest of her hotel fees.
It’s nothing short of heartwarming to see this happening to such a humble person who has overcome her share of struggles.
She overcame a battle with depression and stopped playing tennis entirely for a period to take care of her mental health.
She wasn’t sure if she’d ever come back to this sport.
Absolutely unreal story. 🥹
🇵🇱❤️
"Mettez 11 imbéciles d'un côté, 10 philosophes de l'autre. Les imbéciles l'emporteront. C'est ça la démocratie."
Jacques Brel
Réplique tirée du film "Mon oncle Benjamin" d’Édouard Molinaro 🙌
🎬 L'artiste franco-iranienne Marjane Satrapi, qui s'est fait mondialement connaître avec la bande dessinée et le film "Persepolis", est décédée à l'âge de 56 ans, a annoncé son entourage jeudi à l'AFP.
"Comment se fait-il que moi, en tant que femme je ne puisse rien éprouver en regardant les messieurs moulés de partout mais qu'eux en tant qu'hommes puissent s'exciter sur mes cinq centimètres de cagoule en moins ?"
Marjane Satrapi, Persepolis
Sur la peur – Khalil Gibran
"On dit que, juste avant d’entrer dans la mer,
une rivière tremble de peur.
Elle regarde en arrière le chemin qu’elle a parcouru,
depuis les sommets des montagnes,
la longue route sinueuse à travers forêts et villages.
Et devant elle,
elle voit un océan si vaste
que s’y engager
revient à disparaître à jamais.
Mais il n’y a pas d’autre choix.
La rivière ne peut pas faire demi-tour.
Personne ne peut revenir en arrière.
Reculer est impossible dans l’existence.
La rivière doit prendre le risque
d’entrer dans l’océan,
car ce n’est qu’alors que la peur disparaîtra,
car c’est là que la rivière comprendra
qu’il ne s’agit pas de disparaître dans l’océan,
mais de devenir l’océan."
Maja Chwalinska has earned more prize money at this year’s Roland Garros than she’s earned in her entire career.
Her total career earnings before Roland Garros:
$864,030.
What she’s earned at this tournament:
$870,000.
She will be the new world No. 30 when the new rankings come out.
She started Roland Garros as the world No. 114.
A life-changing journey that started with a dream from qualifying.
She took a 4 month break after a 2 year battle with depression due to the pressure & stress of playing professional tennis.
She didn’t know if she would ever return to this sport.
Everything she’s earned this tournament and throughout her entire career has been earned the hard way.
The fact that she’s where she is today is nothing short extraordinary. 🥹
🇵🇱❤️
🎾 L'espoir Moïse Kouame, qui a atteint le 3e tour pour son premier Roland-Garros à 17 ans, estime qu'"il ne faut jamais cesser d'y croire". C'est ce qu'il a déclaré au public lors d'un évènement organisé en marge du tournoi place de la Concorde à Paris ⤵️
"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres.
C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur.
Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes.
Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres.
Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. »
Milan Kundera : « La b��tise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. »
Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel.
Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes.
Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins.
Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses.
Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences.
Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience.
Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels.
Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause.
Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans.
Entre les mains les livres ne pèsent pas du même poids au trébuchet du talent.
Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts."
Bernard Pivot
Doctolib jure que les informations médicales de ses millions d'utilisateurs sont à l’abri en Europe. Mais la plateforme française les transmet à Google, Microsoft et Anthropic, pour entraîner son propre modèle d'IA. La CNIL, elle, est aux abonnés absents.
https://t.co/vdgWz9ox5C