There you go. The United States is built on a limitless ethos of entrepreneurship, innovation, and excellence. Canada is built on feminized and "empathetic" parasitic taxation fuelled by envy and resentment toward those who produce.
Les climato-alarmistes devraient être heureux de voir que le GIEC abandonne le modèle RCP 8.5 (jusqu'à 5.4 °C d'ici 2100).
Les raisons officielles sont entre autres la surestimation future de l'utilisation du charbon, les projections démographiques et le "progrès" des énergies renouvelables..
Pourtant, avec le malheureux recul de l'énergie nucléaire (alors que nous devrions miser sur les centrales au Thorium), les centrales thermiques devront être utilisées pour contrer les lacunes des énergies renouvelables.
Ceci dit, depuis les 47 dernières années le réchauffement est en moyenne de 0.156 °C par décennie selon les données satellitaires.
Un rythme très similaires fut observé lors des autres séquences de réchauffement depuis la fin de l'une des périodes les plus froides de l'Holocène, le petit âge glaciaire (~0.16°C par décennie).
Malgré une hausse marquée des émissions anthropiques👇. Me suivez-vous?
Les variables internes et externes au système sont sous évaluées, voir ignorées, et celles anthropiques sont exagérées à des fins politiques.
Et pendant que des alarmistes s'émoustillent avec une vague de chaleur en Europe, le mois de mai 2026 sera au final moins chaud globalement qu'il y a 10 ans.
Ils vous diront alors que le climat est déréglé. Sottise de niveau thermosphérique. Qu'est ce qu'un climat réglé?
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
LA BUREAUCRATIE EST L'ANTÉCHRIST
Peter Thiel a donné une interview à Ross Douthat l'année dernière. Tout le monde a retenu une phrase : "2024, c'est l'année où Elon a cessé de croire à Mars."
Personne n'a compris ce que ça signifiait vraiment.
Voici l'histoire, telle que Thiel la raconte. Elon Musk dîne avec Demis Hassabis, le fondateur de DeepMind. Elon dit la phrase qu'il a dite mille fois, celle qui structure sa vie depuis 20 ans : "Je travaille sur le projet le plus important au monde, je transforme l'humanité en espèce interplanétaire."
Demis répond, calmement : "Tu sais que mon IA pourra te suivre sur Mars."
Elon s'est tu. Thiel dit qu'il a fallu des années pour qu'Elon digère cette phrase. Et que 2024 est l'année où il a compris.
Mars n'est pas une fuite. La bureaucratie woke, l'État socialiste, l'IA conformiste, tout cela vous suit. Il n'y a nulle part où aller. Le combat ne peut pas être spatial. Il doit être terrestre. Et il ne peut pas être technologique. Il doit être politique.
C'est à ce moment précis qu'Elon a pris DOGE.
Maintenant remontez d'un cran. Pourquoi Thiel parle-t-il d'antéchrist depuis trois ans ? Parce qu'il a une thèse simple, et que cette thèse est terrifiante quand on la prend au sérieux.
La thèse, en une phrase : la stagnation technologique est le retour mécanique du monde au jeu à somme nulle, et un monde à somme nulle finit toujours en sang.
Voilà la mécanique. Pendant 200 ans, l'Occident a vécu dans un monde à somme positive. Chaque génération avait plus que la précédente. Personne ne devait perdre pour qu'un autre gagne. Le gâteau grossissait. C'est cette croissance qui a rendu la démocratie libérale possible. Pas l'inverse.
Mais depuis 1971, l'innovation s'est arrêtée dans tous les domaines physiques. Énergie, transport, médecine, agriculture, infrastructure. Le seul endroit où il s'est encore passé quelque chose, c'est le monde des bits. Logiciel, internet, crypto, IA. Tout le reste est figé. On vole moins vite qu'en 1969. On guérit moins de maladies qu'on ne le promettait en 1980. La fusion nucléaire est toujours dans 30 ans. Comme en 1960.
Et qu'est-ce qui a remplacé l'innovation ? La bureaucratie. Mécaniquement. Quand on ne peut plus créer de nouvelles richesses, on gère la décroissance des anciennes. C'est exactement ça, le métier d'un bureaucrate. Redistribuer, arbitrer, tamponner, autoriser, interdire. Une bureaucratie est, par définition pure, une machine à transformer des jeux à somme positive en jeux à somme nulle. C'est sa fonction biologique.
Et dans un jeu à somme nulle, il n'y a qu'une issue. Si je ne peux pas devenir plus riche en créant, je deviens plus riche en prenant. À toi. À ton voisin. À l'autre tribu. À l'autre nation. C'est ce que Thiel appelle le retour du tribalisme, du ressentiment, du mimétisme girardien à l'échelle civilisationnelle.
Or nous avons quelque chose que les civilisations stagnantes du passé n'avaient pas. Des armes nucléaires. Des armes biologiques. Bientôt des armes autonomes pilotées par IA. Une civilisation à somme positive avec ces armes peut survivre. Une civilisation à somme nulle avec ces armes ne peut pas. C'est mathématique. La première bagarre de cour de récréation à l'échelle géopolitique se termine en extinction.
C'est ça que Thiel appelle l'antéchrist. Pas une figure démoniaque à cornes. Un État mondial bureaucratique qui, pour empêcher la guerre, étouffe toute innovation, fige tous les rapports de force, criminalise tout dépassement, et finit par produire exactement la guerre qu'il prétendait empêcher. Parce qu'une humanité qui ne peut plus créer ne peut que se dévorer.
Maintenant relisez Elon Musk de février 2025, dans le Bureau Ovale : "Si le peuple ne peut pas voter et voir sa volonté décidée par ses représentants élus, alors nous ne vivons pas en démocratie. Nous vivons en bureaucratie."
Et chez Joe Rogan, deux semaines plus tard : "DOGE est la première menace contre la bureaucratie. Normalement, la bureaucratie mange les révolutions au petit-déjeuner. C'est la première fois que la révolution pourrait réussir."
Vous croyiez qu'il parlait de coupes budgétaires. Il parlait d'extinction.
Voilà la conclusion, et elle est dure. Si Thiel a raison, il n'y a pas de neutralité possible. Chaque norme, chaque règlement, chaque agence, chaque procédure d'autorisation, chaque interdiction préventive est une petite contribution à la transformation du monde en jeu à somme nulle. Et chaque jeu à somme nulle, à l'ère nucléaire, est une marche vers la fin.
La hiérarchie des priorités est claire. On doit prioriser le risque sur le confort. La création sur la redistribution. L'asymétrie sur l'égalité. L'innovation sur la précaution. Pas parce que c'est cool, ou libéral, ou de droite. Parce que c'est la condition mathématique de la survie de l'espèce.
L'Europe ne l'a pas compris. Elle régule l'IA pendant que d'autres la construisent. Elle interdit le nucléaire pendant que ses voisins l'arment. Elle fiscalise la création pendant que ses élites partent. Elle a choisi, sans le savoir, le camp de la somme nulle. Le camp de l'antéchrist, dans le langage de Thiel.
Il n'est pas trop tard. Mais il est plus tard qu'on ne le croit.
Et quelque part dans le silence d'Elon Musk après la phrase de Demis Hassabis, il y a peut-être déjà la réponse à la question que personne ne pose : que faire quand il n'y a nulle part où fuir.
Construire. Vite. Sur Terre. Avant que la bureaucratie ne mange aussi ce qui reste de futur.
« À tous les Québec solidaire de ce monde… vos yeules »
💰 Si tu n’as jamais lancé une entreprise, ta yeule.
💰 Si tu penses que les entrepreneurs passent leurs vendredis soirs à boire du champagne pendant que “le peuple souffre”, ta yeule.
Je bois presque jamais d’alcool.
Et même si j’en buvais, ce serait encore bon pour l’État.
Chaque bouteille enrichit le gouvernement. Faudrait peut-être vous informer avant de faire la morale.
💰 Même si quelqu’un avait 100 millions dans son compte, il ne l’a pas volé.
Cet argent-là vient de risques, de travail, de sacrifices et de décisions intelligentes.
💰 Vous parlez des riches comme d’une gang de parasites.
Pendant ce temps-là, ce sont eux qui créent les entreprises, les emplois et les investissements au Québec.
💰 “L’argent dort”, dites-vous.
Non.
L’argent des entrepreneurs paie des employés québécois, des fournisseurs québécois, des taxes québécoises et fait rouler l’économie québécoise.
💰 Votre problème, c’est que vous êtes incapables de créer de la richesse.
Votre seul réflexe, c’est de venir la chercher dans les poches de ceux qui en créent.
💰 Vous voulez taxer ceux qui bâtissent pendant que vous rêvez encore de lancer un Costco québécois.
On a déjà eu le fiasco du Panier bleu et vous n’avez toujours rien compris.
💰 Vous accusez les épiceries pour l’inflation alimentaire alors que le vrai problème, c’est le transport, l’énergie et le pétrole.
Mais exploiter notre pétrole ici? Ah non.
Ça, Québec solidaire refuse ça.
Vous préférez dépendre du pétrole des autres pays tout en faisant semblant de vouloir contrôler les prix.
💰 Si vous vouliez vraiment réduire l’inflation alimentaire, vous parleriez d’énergie, de transport et d’autonomie économique.
Mais non.
Votre solution, c’est encore plus d’État, encore plus de taxes et encore plus de contrôle.
💰 Vous êtes complètement déconnectés de l’économie réelle.
Sans entrepreneurs, sans investisseurs et sans gens qui prennent des risques, il n’y a pas de richesse à redistribuer.
Il n’y a rien.
Look at our streets after the January uprising.
To the observers sitting safely in their sterile capitals, lecturing us that "war is dangerous for Iranians"
you have absolutely no comprehension of the hell we are already locked inside.
The true threat is not a military conflict. It is the terrorist Islamic Regime surviving another day.
Stop pretending that the absence of foreign bombs equals peace. Every single day under this occupation is a slow, methodical execution.
Watch the machinery of this slaughterhouse work. They gun us down on the asphalt, hang our teenagers in the dark, and torture the January detainees. They plunge 90 million people into a digital black hole to operate without witnesses, bankrupt our families to fund their deficits, and unleash foreign militias into our cities to enforce their will.
Then, they have the sheer audacity to sell this suffocation to the free world as "stability."
Our problem is not the threat of war. It is an occupying death cult systematically dismantling our future. If this cartel is allowed to stay, there will be absolutely nothing left to protect.
Do not tell us to fear the fire while we are already trapped inside the burning house.
The danger is not the fight to end this occupation.
It is letting the occupier survive.
#IranMassacre
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Marx spent his entire adult life as a trust fund parasite, living off Engels' textile fortune while writing screeds against capitalism. The irony writes itself. This freeloading theorist never ran a business, met a payroll, or created value for anyone.
His labor theory of value crumbled in 1871 when Menger explained subjective value. Marx claimed workers get "exploited" through voluntary exchange. Employment contracts benefit both parties. Otherwise, why would anyone agree?
The man who promised to liberate workers delivered the Gulag. His intellectual descendants murdered 100 million people trying to implement his economic fantasies. Meanwhile, free markets lifted billions out of poverty.
It was an honor to welcome so many incredible leaders and advocates to Barcelona for the inaugural Global Progressive Summit — a first-of-its-kind gathering that brought together thousands from over 100 countries and organizations.
For the first time, partners including Progressive Alliance, Global Progress, and the Party of European Socialists came together under one roof, alongside a broad coalition of movements and leaders committed to advancing a more just and democratic future.
@elonmusk With all due respect, I doubt that a welfare country is the right way to go. At best, monetary compensation can be provided to those losing their jobs to robots as a transition measure.
@dronefishing1@GadSaad@MarkJCarney Speaking of whiney bitch... if you think you are well served by your tax dollars, there's no saving you from your mental illness. R.I.P
Khomeini and the Iranian Revolution of 1979 is one of history’s most brutal lessons in political betrayal.
The revolution was not only carried by Islamists. It was a broad coalition. Leftists. Marxists. Intellectuals. Nationalists. All united by one thing - they wanted the Shah gone.
And Khomeini let them do the work.
He waited. He let all the other groups help overthrow the Shah. And then - once power was won - he systematically began to eliminate all his former allies.
The leftists and Marxists who had fought by his side were the first to end up in the prisons and at the execution lines.
The Tudeh Party - Iran’s Communist Party - was completely wiped out.
The Mojahedin-e Khalq - left-wing Islamists - who had fought against the Shah were declared enemies and massacred.
The bitter point:
The leftists helped build the prison they ended up in themselves.
This is exactly the same pattern we see in the West today - where leftists defend an ideology that would kill them for their values.
History repeats itself.
And those who refuse to learn it…are already building their own prison.
DAY 32 👇
🇮🇷 Iran has launched over 1,525 ballistic missiles and more than 3,892 drones over the past 32 days.
🔥BALLISTIC MISSILES:
🔴 Day 1 — 350
🔴 Day 2 — 175
🔴 Day 3 — 120
🔴 Day 4 — 50
🔴 Day 5 — 40
🔴 Day 6 — 32
🔴 Day 7 — 28
🔴 Day 8 — 15
🔴 Day 9 — 21
🔴 Day 10 — 18
🔴 Day 11 — 24
🔴 Day 12 — 14
🔴 Day 13 — 11
🔴 Day 14 — 16
🔴 Day 15 — 12
🔴 Day 16 — 19
🔴 Day 17 — 23
🔴 Day 18 — 45
🔴 Day 19 — 65
🔴 Day 20 — 55
🔴 Day 21 — 48
🔴 Day 22 — 32
🔴 Day 23 — 26
🔴 Day 24 — 38
🔴 Day 25 — 22
🔴 Day 26 — 15
🔴 Day 27 — 12
🔴 Day 28 — 10
🔴 Day 29 — 16
🔴 Day 30 — 20
🔴 Day 31 — 8
🔴 Day 32 — 14 (Estimate)
🔥DRONE SWARMS:
🟢 Day 1 — 294
🟢 Day 2 — 541
🟢 Day 3 — 200
🟢 Day 4 — 85
🟢 Day 5 — 45
🟢 Day 6 — 38
🟢 Day 7 — 30
🟢 Day 8 — 12
🟢 Day 9 — 134
🟢 Day 10 — 112
🟢 Day 11 — 95
🟢 Day 12 — 82
🟢 Day 13 — 64
🟢 Day 14 — 78
🟢 Day 15 — 105
🟢 Day 16 — 122
🟢 Day 17 — 146
🟢 Day 18 — 180
🟢 Day 19 — 240
🟢 Day 20 — 210
🟢 Day 21 — 195
🟢 Day 22 — 125
🟢 Day 23 — 90
🟢 Day 24 — 115
🟢 Day 25 — 140
🟢 Day 26 — 85
🟢 Day 27 — 92
🟢 Day 28 — 76
🟢 Day 29 — 42
🟢 Day 30 — 37
🟢 Day 31 — 36
🟢 Day 32 — 45 (Estimate)
👉 Conflict intensifies on Day 32 as the IRGC issues a direct ultimatum to 18 global tech firms, threatening infrastructure "destruction" if targeted assassinations continue. While UAE defenses intercepted 14 missiles today, a drone strike on a Kuwaiti oil tanker at Dubai Port has heightened maritime fears. In Washington, President Trump signaled a potential two-week window for the war's conclusion, even as the UAE reportedly weighs formal military alignment to reopen the Strait of Hormuz by force.
Source: Live operational updates and regional defense briefings from The Hindu, Al Jazeera, Times of Israel, and Gulf News.
Note: These figures are based on real-time operational reports and estimates; actual counts may fluctuate by 5-8 units as damage assessments are finalized.
New here? Welcome. Here's what we've documented so far:
🔴 $35.8M in taxpayer funds to companies the PM's wife advises
🔴 How Carney has been bleeding the economy since 2009
🔴 Air Canada CEO story connecting 2.1B$ directly to PM's Brookfield.
+ Much more. All in the Highlights tab.
This isn't about Conservative or Liberal.
This is about a financial architecture that was built to move public money into private networks — and Canadians deserve to see the receipts.
Everything I post is sourced to from official government websites, news outlets and parliamentary records. No speculation, just documentation.
The only way this reaches Canadians who need to see it is through you. Legacy media won't cover it. The algorithm will bury it. But screenshots in a group chat, a link sent to a friend, a conversation at the kitchen table — that's how this breaks through.
If this work matters to you, the most powerful thing you can do costs nothing — make sure someone who hasn't seen this, does.
🔔Turn on your notifications.
We're just getting started. 🇨🇦
This is a real voice from Iran who fought through barriers to deliver the people's message.
If you truly care about Iran and the Iranian people—not the regime’s propaganda—then help us spread the truth.
Share this. The world needs to stop looking away.
The people of Iran have shown they are ready to die for freedom. The least the free world can do is stop believing the regime’s lies.
#DigitalBlackOutIran
#KingRezaPahlaviForIran
Voilà comment ça se passe chez les « FAKES NEWS »
🚨 INFO DE DERNIÈRE MINUTE :
Les médias qui diffusent de fausses informations viennent d'être pris en flagrant délit de REFUS de couvrir cette manifestation pro-iranienne et pro-Trump à Washington DC...
...malgré une couverture médiatique intégrale des manifestations bidon et payées « No Kings »
Voilà des patriotes❗
Demeurer sur le bon côté de l'histoire 🇺🇸🇮🇷 👍
Wow. This is huge.
Remember the Minab school strike that killed 170 children?
Quoting @GhazalRanjkesh, who just shared the raw voice message from the family of Mehdi Salari—the boy killed in the Minab school strike.
One of the parents is finally speaking out, and it destroys the entire regime’s propaganda narrative.
This school and these children’s deaths are literally the one thing the Islamic Republic and its supporters worldwide use to scream “US and Israel attacked innocent kids!”
But here’s the truth straight from the family:
Even if it was an American missile that hit the building, the blood of Mehdi and every child who died is 100% on the Islamic Republic’s hands.
Who the hell puts a military IRGC radar on top of a school full of children?
They turned that school into a legitimate military target, then the very next day sent their state TV (Seda va Sima—IRGC media) to harass the grieving mother while she was fainting from shock, demanding she recount the “martyr’s memories.”
Can you still blame the US and Israel after hearing this from the child’s own family?
Every single life lost in Iran—and beyond—is ultimately the fault of the terrorist regime of the Islamic Republic.
They weaponize their own people.
They hide behind their own children.
Then they blame everyone else.
No more excuses. Please share this so the world can hear their voice.
(The full English translation of the family’s voice note is in the image below)
#MinabSchool #IRGCterrorists #IranMassacre
Et si Trump avait tout préparé depuis le début de son mandat ?
Pas une 3ème guerre mondiale. Pas le Grand Israël. Pas le chaos.
Un retrait stratégique déguisé en guerre. Méthodique. Documenté. Et que personne ne voit venir. (x/12)
1/Commençons par ce que tout le monde rate.
Depuis le 28 février, on débat : escalade ou désescalade ? Trump fou ou génie ? Netanyahu qui tire les ficelles ?
Mauvaises questions. Toutes.
La bonne question : qu'est-ce que Trump gagne dans tous les scénarios ?
La réponse est toujours la même. Il sort du Moyen-Orient. Proprement. En déclarant victoire.
2/Le double thinking : son arme principale
Trump annonce des négociations "très productives" avec l'Iran. L'Iran dément dans la minute. Le pétrole chute quand même. Trump obtient une pause de 5 jours sans rien céder.
Ce n'est pas de la confusion. C'est de la coercition calculée.
Il parle aux marchés, aux alliés du Golfe, à l'opinion publique américaine et à Xi simultanément. Avec des messages différents pour chacun. Le tout en 280 caractères.
3/La séquence que personne ne relie entre eux
🇻🇪 Janvier 2026 — Venezuela capturé en 2 heures. Hémisphère occidental fermé. Monroe Doctrine réactivée officiellement dans la NSS 2025.
🇪🇺 Juin 2025 — OTAN 5% acté à La Haye. Les Européens paient leur défense. Les US se désengagent de la dissuasion conventionnelle européenne.
🇮🇷 Février 2026 — Epic Fury. Iran neutralisé militairement. Clés du Moyen-Orient passées à Israël et au Golfe via les Accords d'Abraham.
Trois théâtres. Trois opérations. Un seul objectif : libérer les ressources américaines pour le Pacifique.
4/La preuve n'est pas dans ses tweets
Elle est dans ses documents officiels.
La Heritage Foundation, le cerveau de l'administration l'a écrit noir sur blanc après le sommet NATO de La Haye :
"Ces augmentations de dépenses aideront les Européens à prendre la responsabilité principale de la défense conventionnelle de l'Europe, libérant les ressources américaines pour l'Indo-Pacifique."
Ce n'est pas une théorie. C'est la doctrine officielle de l'administration.
5/Le 5% NATO : pas ce que vous croyez
Tout le monde croit que Trump veut une Europe forte.
Faux.
Le Peterson Institute l'a documenté : Trump impose une demande qu'aucune démocratie européenne ne peut satisfaire économiquement, pour avoir un prétexte de retrait propre.
Résultat obtenu : l'Europe réarme. Les US se retirent. Et Trump peut dire "vous ne payiez pas, j'avais raison depuis le début."
Il transforme son départ en victoire politique domestique.
6/"Mais Trump est piégé par Netanyahu"
Non.
Tulsi Gabbard, sa propre directrice du renseignement a dit au Congrès : "Les objectifs du président sont différents de ceux du gouvernement israélien."
Trump a dit lui-même au Premier ministre japonais : "J'ai dit à Netanyahu d'arrêter d'attaquer les infrastructures pétrolières."
Un homme piégé ne dit pas ça à ses alliés asiatiques.
Netanyahu veut détruire l'Iran définitivement. Trump veut l'affaiblir suffisamment pour partir. Ce ne sont pas les mêmes objectifs. Les fissures sont publiques et documentées.
7/La Chine : le vrai enjeu sous-jacent
80% du pétrole iranien allait en Chine. 17% des importations chinoises totales venaient d'Iran et du Venezuela combinés.
Trump a coupé les deux en 6 semaines.
Pas pour ruiner la Chine. Pour l'amener à la table.
La NSS 2025 le dit explicitement : l'objectif avec Beijing est "une relation économique mutuellement avantageuse."
La disruption d'Hormuz est le levier de négociation. Xi doit aider à rouvrir le Détroit pour obtenir son sommet avec Trump. C'est la condition posée publiquement.
Coercition énergétique à échelle historique.
8/Et Taiwan dans tout ça ?
Le renseignement US est formel : Xi a ordonné à l'APL d'être prête à envahir d'ici 2027.
Chaque porte-avions en mer d'Arabie est un porte-avions manquant en mer de Chine. Chaque intercepteur THAAD brûlé sur un drone iranien à 20 000$ est un intercepteur manquant face aux missiles hypersoniques chinois.
Trump le sait. C'est pour ça qu'il veut sortir maintenant. Pas dans deux ans.
L'horloge tourne. La sienne ET celle de Xi.
9/Ce que ça veut dire pour Dubai et le Golfe
Les EAU ont absorbé 338 missiles balistiques et 1 740 drones en 24 jours.
Pourquoi les Émirats ne se sont-ils pas retournés contre Washington ?
Parce qu'ils comprennent le deal implicite : supportez la guerre maintenant, et vous héritez de la sécurité régionale ensuite. Sans présence US permanente. L'Iran affaibli pour une génération.
C'est exactement ce que Sheikh Mohammed a voulu depuis les Accords d'Abraham.
10/Ce que ça veut dire pour la suite, concrètement
Court terme (2-4 semaines) : sortie déguisée en victoire. Trump déclare avoir "détruit l'armée iranienne." Hormuz se rouvre. Les frappes diminuent progressivement.
Moyen terme (3-6 mois) : sommet Trump-Xi. Deal économique historique. Pétrole américain contre terres rares chinoises. Taiwan comme monnaie d'échange implicite. Pétrole qui retombe vers 70-80$.
Long terme (12-18 mois) : redéploiement complet dans le Pacifique. L'OTAN gère l'Europe. Le Golfe gère le Moyen-Orient. Les US gèrent le Pacifique.
La carte du monde se redessine. En silence.
11/Pourquoi ni le mainstream ni la "réinformation" ne voient ça
Le mainstream compte les missiles et parle de chaos. Il confond le bruit tactique avec l'absence de stratégie.
La réinformation cherche qui tire les ficelles de qui, Epstein, Rothschild, Grand Israël. Elle substitue une grille émotionnelle à une grille analytique.
Les deux ont tort pour la même raison : ils regardent les effets, pas la direction du mouvement.
12/La conclusion
America First n'a jamais signifié isolationnisme.
Ça signifie : utiliser la force une dernière fois, partout où nécessaire, pour se retirer de tous les théâtres secondaires et concentrer toute la puissance américaine là où l'enjeu est existentiel.
Venezuela. Iran. OTAN. Tout converge vers le même point de fuite :
Le deal du siècle avec Xi. Avant Taiwan. Avant 2027.