On pourrait résumer la situation de façon très simple : quasi tous les Français vivants aujourd’hui ont connu une France soit avec une économie fonctionnelle, soit avec des capacités d’endettement qui ont permis de cacher la misère à mesure que son économie devenait dysfonctionnelle.
Maintenant que nos capacités d’endettement arrivent à leur limite, nous nous retrouvons à être la première génération en 3/4 de siècle à devoir repenser intégralement les questions de puissance économique à partir des principes premiers. Et tous ceux qui ont participé au redressement précédent et qui avaient un peu de savoir-faire sont désormais morts. La transmission générationnelle de la puissance et de la prospérité est désormais rompue.
Il est donc indispensable que chaque Français apprenne ou réapprenne l’histoire économique de son pays pour pouvoir juger en conscience de ce qu’il convient de faire. Comprenne pourquoi depuis deux siècles la France était un pays riche, pourquoi ce n’était pas une loi de la Nature mais le fruit d’efforts et de stratégies, et surtout que faire pour que nous ne perdions pas définitivement notre rang.
Trop peu de monde connaît encore la grammaire de la prospérité et comment elle s’est appliquée dans notre histoire.
Je propose ici un cadre d’analyse simplifié fondé sur 4 piliers de la puissance économique et comment ils s’appliquent sur les 7 séquences de notre histoire industrielle.
4 piliers :
Le plus important, un État qui arbitre en faveur de la production et non de la rente
Une énergie abondante et bon marché
Un écosystème dédié à capter la technologie et la transformer en industrie
Une démographie dynamique, solvable, compétente
7 séquences :
1815-1848 : des débuts industriels difficiles
1848-1873 : le miracle du Second Empire
1873-1896 : l’Empereur parti, les rentiers dansent
1896-1929 : France puissance technologique
1929-1944 : le retour des vieux démons
1944-1974 : la remise en ordre totale gaullienne
1974-2026 : la rente, monstre increvable
La suite de ce très long billet que je crois important est ici : https://t.co/tbUU179MPa
Pour tous ceux qui souffrent de la chaleur. Petit rappel que nous baignons dans l'électricité excédentaire, et que la seule raison pour laquelle 5000 personnes meurrent de chaud tous les ans est purement idéologique.
Soyons clairs : dans un système par répartition, les parents subventionnent la retraite des gens sans enfants.
La perte pour les parents de 3 enfants est de l’ordre de plus d’un million d’euros, soit une rente de 35k euros annuels à la retraite que les couples sans enfants peuvent se constituer en étant les passages clandestins du système.
En effet ce sont les enfants des autres, éduqués par le salaire des autres, qui payent leur retraite, pendant qu’ils mettent de côté..
Calcul de coin de table :
Coût brut 3 enfants (0-25 ans)
620 k€
Aides + quotient familial
210 k€
Coût net pour les parents
410 k€
Si ce montant est placé en bourse
(14 k€/an, 30 ans, 5 % réel) :
Patrimoine supplémentaire à 64 ans 1,1 M€
Rente équivalente (4 %) 42 k€/an
Majoration retraite des parents 6 k€/an
Différentiel de rente net 35 k€/an
Hors perte de revenus de carrière :
le vrai écart dépasse 1,2 M€.
Les personnes sans enfants devraient avoir un accès plus limité à la répartition, puisqu’elles n’y contribuent qu’à moitié (la moitié cotisation pour les vieux actuels, mais pas la moitié avoir des enfants) et ont par ailleurs mécaniquement plus de moyens financiers pour se constituer une retraite par capitalisation.
Simple question d’équilibre du système et d’incitations rationnelles.
RESSUSCITER L'ÉCONOMIE FRANÇAISE EN RECONSTRUISANT LA BANANE ROUGE.
Le fil de fils.
Sauvegardez ce billet car je vais mettre dans le fil tous les différents épisodes.
La banane rouge, c'est le corridor économique dense et interconnecté qui aurait dû aller de Marseille au Havre en passant par Grenoble, Lyon et Paris. Ce corridor a quasiment existé au Moyen Âge, en 1900 comme on le voit sur la carte ci-dessous, il était plus d��veloppé que la fameuse banane bleue, le cœur économique de l'Europe contemporaine.
L'incapacité de la France à faire émerger un corridor économique explique en partie sa faiblesse industrielle structurelle.
Mais rien n'est perdu, et nous pouvons en 10 ans remettre la France sur des rails.
Suivez la série mission banane rouge pour tout savoir. 👇
Combien de temps cela va-t-il durer ?
En octobre, j'alertais sur la vente d'Exaion à MARA. Le Trésor vient de l'autoriser, en validant la clause de non-concurrence qui impose à EDF de ne pas exercer d'activité de calcul haute performance pendant 24 mois !
Au moment où la France a besoin de charges flexibles pour absorber ses surplus d'électricité, l'État confie à un acteur étranger la clé d'un levier stratégique tout en interdisant à EDF d'y accéder.
Comment le président de la République et le gouvernement peuvent-ils accepter cela ? Comment peut-on interdire à notre opérateur national de valoriser ses propres surplus de production par le minage, tout en laissant un concurrent américain prendre pied sur ce marché stratégique ?
Le minage de Bitcoin n'est pas une lubie de spéculateurs. C'est l'un des seuls consommateurs électriques réellement flexibles, capable de s'effacer en quelques secondes quand la demande est forte, de redémarrer quand l'électricité est excédentaire. C'est un outil de stabilisation du réseau et, adossé à notre parc nucléaire, un levier de décarbonation. Il nous faut comprendre cette réalité pour en saisir toutes les opportunités, comme le fait avec succès le Texas depuis 2022.
Le parc nucléaire français peut produire bien plus de TWh qu'il n'en vend. Ces surplus devraient être un atout stratégique. Par idéologie, on a refusé de les valoriser. Par faiblesse, on se lie les mains pendant deux ans au profit d'un concurrent américain. Au moment où l'Europe prend conscience de ses dépendances vis-à-vis du reste du monde, au moment où la France prétend en roulant des mécaniques défendre sa souveraineté vis-à-vis de l'administration Trump, nos dirigeants font, comme trop souvent, l'inverse de ce qu'ils proclament.
Souveraineté énergétique, souveraineté numérique : les mots ne suffisent pas. Il faut des actes.
En pleine confrontation géoéconomique, on ne brade pas ses atouts. On les développe.
Refuser d'entreprendre, c'est accepter de dépendre. N’acceptons pas cela comme une fatalité !
Mission banane rouge - épisode hors série : La question de l’énergie. (Spoiler, le problème c'est pas particulièrement de sortir du marché européen de l'énergie)
Rappel de la théorie des corridors : La puissance industrielle dépend de la capacité à créer des corridors économiques géographiquement concentrés sur un millier de kilomètres avec au moins 40 millions d’habitants et de nombreuses industries toutes interconnectées et bénéficiant d’effets de réseau.
Cela permet de créer un écosystème qui s’auto-entretient et attire talents et capitaux.
Sans cela, le tissu industriel devient fragile, et une simple fermeture d’usine ou un choc externe peut entrainer une désindustrialisation durable.
La France n’a pas de corridor, mais a le potentiel géographique pour en créer un le long de l’axe Marseille - Grenoble - Lyon - Paris - La Havre. Cet axe bénéficie déjà de deux voies navigables, le Rhone et la Seine, de deux ports en eaux profondes, Marseille et Le Havre, de 40 millions d’habitants et de 2000 milliards de PIB.
Cette banane rouge viendrait compléter la banane bleue européenne et ainsi assurer le futur économique de la France et de l’Europe.
Parlons maintenant énergie.
Fondamentalement, la puissance industrielle dépend de l’énergie. Dans les industries du XXIe siècle le coût de l’énergie représente de 40 à 70% du coût de production total. C’est souvent plus que le coût du travail.
L’importance de l’énergie va aller grandissant, avec l’IA et les data centers qui créent un lien de plus en plus direct entre une unité d’énergie et une unité de PIB. Par ailleurs nous vivons un moment géopolitique qui nécessite le rapatriement des chaînes de production. La grande question d’où ces chaînes se localiseront est donc ouverte.
Une bonne énergie doit correspondre à 8 critères :
- abondante
- pas chère
- pilotable (des serveurs ne peuvent pas subir de micro-coupures ou s’arrêter la nuit)
- souveraine (non dépendante de décisions politiques étrangères pour la stabilité des prix, la continuité en cas de crise et l’indépendance stratégique)
- bas-carbone (pas pour être gentil avec la nature, mais pour réduire le coût du capital - on prête moins cher quand c’est décarboné -, éviter les droits carbone et rester dans les chaîne d’appros mondiales - beaucoup de grandes entreprises en font un prérequis)
- dense (le foncier d’un corridor industriel coûte cher et ne peut se permettre 3000km2 de panneaux solaires), fiable
- faible coût de distribution (c’est-à-dire accompagnée d’un bon réseau permettant de la livrer en masse aux endroits nécessaires).
Maintenant quelques ordres de grandeur :
- Le plus grand corridor de la planète, celui du delta du Yangtsé, consomme 1500 Twh par an.
- La banane bleue en consomme 350.
- Les Grands Lacs 350.
- L’axe Séoul-Busan 250.
- La mégalopole du Tokaido 250.
Aujourd’hui la zone qui formera la banane rouge en consomme 90 Twh. On mesure ainsi la distance qu’il existe aujourd’hui avec la banane bleue à 350.
La France exporte cependant quasimment 100 Twh par an (faute de les consommer sur place par manque d’industries).
À cela ajoutons Flamanville à 12 Twh et nous approchons les 200 Twh par an, ce qui nous permet d’entrer potentiellement, rien qu’avec nos moyens actuels, dans la catégorie des corridors qui comptent.
Notons cependant plusieurs choses très importantes :
- nous allons devoir fermer une grande partie de notre parc nucléaire historique dans les décennies à venir à cause de leur âge. L’ouverture des 6 nouveaux EPR et les autres mesures prévues notamment avec les petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR) compensent à peine ces fermetures. Nous sommes donc actuellement dans une logique de sur-place.
- une vraie banane rouge attirerait comme nous l’avions vu une vingtaine de millions d’habitants. Si l’on ajoute à cela l’électrification plus grande des usages et une augmentation de la consommation individuelle cela signifie que 80 Twh seraient absorbés par les particuliers. Donc en réalité notre politique énergétique actuelle est sous-dimensionnée pour notre mission banane rouge.
- il ne faut pas oublier que pendant ce temps les autres corridors - surtout américains et chinois - vont continuer de grandir.
- le scénario aujourd’hui considéré comme ambitieux de 8 EPR qui s’ajouteraient aux 6 prévus + d’une dizaine de SMR + d’une grande montée en puissance du solaire permettrait d’ajouter une centaine de TWH en plus. Cela signifie donc que le scénario le plus ambitieux actuel dans les têtes est le scénario minimal pour maintenir un PETIT corridor aux alentours de 200 TWh. Il n’est pas dimensionné pour concurrencer la banane bleue et mettre la France dans la cour des grands.
- pour jouer dans la cour des grands, avec une banane rouge de 60 millions d’habitants dans une France de 90 millions, qui consomme 350 TWh, ce n’est pas 6+8 EPR qui faut construire mais plutôt 6+8+8 et moult SMR. On commence à entrer dans un plan ambitieux de la taille d’un plan Messmer. C’est absolument logique. On ne peut pas redevenir une puissance mondiale sans s’en donner les moyens.
Parlons maintenant d’un dernier sujet, et non des moindres : le prix de l’énergie.
Aujourd’hui, une électricité compétitive coûte environ 40 à 60 euros du MWh.
- C’est ce qu’on observe dans la région des Grands Lacs américains, où l’industrie électro-intensive bénéficie d’un mix très bon marché grâce au gaz domestique.
- Le delta du Yangtsé, l’usine du monde, n’en est pas loin, à 60 à 80 euros du MWh pour les grands industriels, parfois moins pour l’aluminium ou l’acier grâce aux tarifs régionaux régulés.
En outre, ces deux corridors bénéficient d’une énergie qui correspond à beaucoup des critères donnés plus haut : elle est souveraine, pilotable, dense, stable, prévisible et surtout abondante.
La Banane bleue, elle, est dans une situation bien moins enviable. Son énergie coûte 140 à 200 euros du MWh pour l’industrie, et souffre d’être importée, variable, tres carbonée et soumise à une volatilité structurelle très élevée.
Notre Banane rouge, en l’état actuel, serait souveraine, décarbonée, pilotable, stable et pourrait offrir des prix de l’ordre de 50 euros du MWh, sans même avoir à sortir du marché européen de l’énergie, contrairement à ce que beaucoup de personnes continuent de croire.
En effet, la France a obtenu en 2023 qu’il soit autorisé par l’Union européenne de vendre l’électricité nucléaire à son coût réel via des contrats de long terme régulés (CfD / PPA régulés).
C’est une dérogation majeure : cela permet de déconnecter le prix du nucléaire des fluctuations du marché spot.
Cela nous permet donc de proposer aux entreprises de la Banane rouge un tarif autour de 50 €/MWh, ce qui est le coût historique de notre nucléaire.
Pour cela, il nous suffit simplement de réserver une partie du parc existant à des contrats industriels de long terme, comme le font les États-Unis, la Chine ou la Corée.
Les blocages principaux sont donc aujourd’hui surtout chez nous, pas du côté de Bruxelles.
Et ça bloque parce que tout le monde veut sa part du gâteau électrique gaullien et qu’il n’y a pas de consensus sur quoi faire de cette rente :
• la loi NOME, qui oblige encore EDF à céder une partie de son électricité bon marché à ses concurrents et endette l’entreprise au profit de fournisseurs qui ne servent à rien doit être abrogée au plus vite, mais évidemment tous les fournisseurs « alternatifs » se battent becs et ongles pour empêcher cela
• EDF elle-même ne veut pas fournir de l’électricité à prix coûtant, arguant à raison qu’elle est très endettée et qu’on lui demande de faire beaucoup d’investissements. C’est un vrai problème qui doit être réglé et nécessite beaucoup d’ingénierie financière et un état qui met les mains dans le cambouis (SPV EPR, obligations nucléaires, on peut imaginer plein de trucs). Ce n’est pas une question triviale, mais rien d’insurmontable.
• la révision de la Programmation pluri-annuelle de l’énergie tarde à définir un cadre clair pour les contrats industriels de long terme. Parce que les lobbys ENR ne veulent pas trop avantager le nucléaire et parce que l’état lui-même… veut croquer et récupérer sa part de la rente sous forme de taxes.
Notre problème est donc très simple : l’état n’a pas encore décidé qu’il était crucial de passer en mode total nucléaire à prix coûtant pour les entreprises, et nous sommes donc encore empêtrés dans des demi-mesures.
Notons qu’avec une banane bleue à 140 euros du MWh et une banane rouge à 50, il devient rentable pour les entreprises de la banane bleue de démonter leurs usines et de les installer en France. (Ça s’amortit sur 10-15 ans à la grosse.)
L’Allemagne en a bien sûr conscience et c’est bien pour cela qu’elle a déjà annoncé qu’elle subventionnerait son énergie à 50 € du MWh pour son industrie électro-intensive.
Le hic étant que cela va lui coûter environ 4 à 6 milliards d’euros par an et en l’état actuel du droit ne peut durer que 3 ans, concerner que la moitié des dépenses énergétiques des entreprises et 50 TWh au total.
La France peut donc faire mieux que l’Allemagne, plus durablement, sur une plus grosse quantité, pour moins cher, et avec une énergie pilotable, souveraine et bas-carbone.
Parlons maintenant du futur. Aujourd’hui, les EPR coûtent trop cher.
En effet, ils sortent aujourd’hui de l’énergie à 70 à 90 euros du MWh pour les EPR2, et 110 à 120 €/MWh pour l’EPR1 de Flamanville.
Pour rester compétitifs il nous faut donc faire deux choses :
1. Construire en série du nucléaire pour faire baisser les coûts.
Standardiser totalement la chaîne industrielle, du génie civil aux turbines en passant par l’instrumentation-contrôle.
Un seul design, une seule chaîne d’appro, des équipes qui répètent le même geste, des usines dédiées : c’est la clé pour diviser les coûts par deux.
C’est exactement ce qu’ont fait les Coréens, les Chinois, les Américains et les Français des années 1970.
2. Réduire les normes de construction inutiles pour nous aligner avec les standards internationaux, notamment ceux utilisés par la Corée du Sud et la Chine.
Ces pays construisent des réacteurs similaires aux nôtres pour 40–60 €/MWh, simplement parce que leurs normes sont plus simples, plus stables et plus cohérentes.
Tout cela est indispensable pour ramener le coût du nucléaire français dans la fourchette des 45–55 €/MWh, donc à un niveau compétitif à l’échelle mondiale.
Voici donc où nous en sommes en termes énergétique pour redresser la France et la doter d’une banane rouge digne de ce nom :
1. Avec simplement de la volonté politique et sans rompre nos engagements européens nous avons de quoi faire une banane rouge de 200 TWh à 50 euros du MWh, ce qui nous permet d’ores et déjà d’amorcer un petit corridor mais d’envergure mondiale. Cela est 100% lié à l’héritage gaulliste. Nos ancêtres ont tellement bien travaillé que le trésor qu’ils nous ont laissé et encore suffisant en 2025 pour amorcer une remontada.
2. Cependant, pour ne pas nous effondrer de façon relative et même absolue dans les décennies à venir, tous les plans énergétiques envisagés actuellement même les plus ambitieux sont sous-dimensionnés. Une France puissance d’envergure mondiale au XXIe siècle à la tête d’une banane rouge qui rivalise avec la banane bleue ne peut faire l’économie d’un nouveau plan Messmer.
3. Un tel plan ne relève cependant pas du fantasme, mais est parfaitement dans nos moyens financiers et nos capacités industrielles. Il faut avoir conscience que de la même façon que très très peu de pays pour ne dire aucun autre, n’a une géographie aussi favorable que la nôtre pour créer un corridor majeur, aucun autre pays n’a un héritage et un savoir-faire tel que le nôtre pour devenir un géant énergétique mondial.
4. Notre pays a tout pour se redresser. Il ne lui manque presque rien et pourtant beaucoup : simplement un peu de vision et de volonté.
Nous ne pouvons pas continuer à emprunter 285 milliards d’euros en 2024, puis 300 milliards en 2025, et enfin bientôt 310 milliards en 2026 et prétendre encore que la France serait un pays autonome.
Il faut un sursaut, il faut que nous prenions notre destin en main.
https://t.co/QjdZd8sCKc
C'était déjà écrit dans Fantômette ! 😁
Le plan du vol de bijoux au Musée du Louvre à Paris a été publié en 1961 par Georges Chaulet. L'écrivain français décrit dans ce livre comment entrer au Louvre pour voler un diamant sans être pris, en un temps record.
#louvre
Et dire que Hollande a viré un homme et un patriote de la qualité d' Arnaud Montebourg pour le remplacer par un traitre comme macron.
@montebourg
écoutez bien jusqu'à la fin ,, vous verrez qu'il a raison !!
Tribune parfaite de @ChrisSaintEtien. Pire que la dette publique, dont elle est l'une des sources : l'effondrement de notre base productive.
Quand est-ce que les journalistes demanderont aux partis de répondre à ces faits écrasants ?
BREAKING: India has halted plans to buy US arms including multiple aircrafts, vehicles, and missiles.
India's Defense Minister has also canceled plans to visit the US.
Fiscalité, énergie, neutralité technologique, innovation… P. Pouyanné évoque quelques recettes pour « éviter que notre Europe ne se transforme en parc de loisirs… »