@TWeverberghe Ah, Purdy encore un très grand oublié. Et Markson et son Wittgenstein's Mistress aussi d'ailleurs. Flannery est l'une de mes autrices préférées et j'ai eu la chance de visiter ses archives pour une semaine. Elle priait dieu de lui accorder la confiance d'écrire. It meant more.
@TWeverberghe C'est exactement ça, oui. Ah, j'avais oublié de mentionner un contemporain que je place très haut dans mon panthéon aussi : James Salter. C'est tout autre chose, mais c'est tellement beau ce qu'il fait. Light Years, Solo Faces, A Sport and a Pastime, c'est très très fort.
@TWeverberghe Barth et Barthelme, c'est particulier pour moi aussi. Vollmann, The Royal Family et ses Seven Dreams, c'est vraiment très fort à mon humble avis.
@TWeverberghe Oui, et je pense que son œuvre sera éventuellement redécouverte. Peut-être pas placé au même niveau que celle d'un Pynchon, mais elle sera là. Je l'espère de tout cœur.
@TWeverberghe Oh oui, son "late modernism" me parle encore plus que ce que font respectivement Pynchon et Gaddis. En lisant The Cannibal, c'était comme si je plongais les yeux tout ouverts dans un cauchemar sans pouvoir les refermer jusqu'à ce que Hawkes en décide.
@TWeverberghe Mulligan's Stew est son chef-d'œuvre, je suis tout à fait d'accord. Coover, un géant lui aussi. Et sans oublier Gass, Vollmann Barth, Barthelme, et mon préféré de cette génération "postmoderne" le grand John Hawkes.
@TWeverberghe Oh oui ! Sorrentino que j'aime beaucoup aussi et dont je considère son premier roman The Sky Changes comme une première oeuvre quasi-parfaite.
@TWeverberghe Ce qui est fascinant avec Gaddis, ce sont les séries de "redécouvertes" que l'on voit chaque 5 ans aux US et puis sa disparition à nouveau des radars. Peut-être bien qu'il avait prédit sa spéctralité dans son œuvre. Un autre géant moderne qui a choisi cette voie est Evan Dara.