« J’aimerais tellement le lendemain du second tour, ne pas être cocu. Me dire que le peuple français ne sera plus viré juste après le second tour », @davidlisnard
1 000 personnes réunies à 30 km de Strasbourg. Une ambiance et une musique comme dans aucun autre meeting. 60 000 vues en ligne, malgré le match et la venue du Pape. Une dédicace interminable, des centaines de selfies et cette phrase entendue toute la soirée : « C’est mon premier meeting politique. »
C’était @davidlisnard, hier soir en Alsace.
"Il y a un moment où la vie n'est plus la vie. Ce moment appartient au malade qui souffre, au médecin qui soigne et à la famille qui aime [...] Je me serai satisfait de la loi Leonetti", affirme @NicolasSarkozy, ancien président de la République, dans #HDPros sur #Europe1
Suspendre pendant six mois l’obligation CEE sur les carburants est la meilleure solution, pour baisser pour tous le prix du carburant, pour les finances publiques, et sans incidence « environnementale ».
Pourquoi ? Parce que le dispositif dispose d’un stock important de certificats déjà constitués, de dossiers en cours d’instruction et de travaux engagés qui continueront à produire des CEE dans les prochains mois.
Cette réserve peut permettre de suspendre temporairement l’obligation sans interrompre les travaux de rénovation énergétique qu’elle finance.
Au passage, ces six mois seraient aussi l’occasion de réaliser enfin un audit sérieux du dispositif, d’en mesurer les stocks, les coûts et l’efficacité, avant de décider de la suite. Intéressant non ? Il serait idiot de financer au nom de l’écologie une usine à gaz.
Mais revenons à l’objectif : jusqu’à 17 centimes de moins par litre de carburant, immédiatement, sans sacrifier la rénovation énergétique !
Il ne s’agit ni de supprimer sans analyse les CEE, ni de défendre aveuglément le système actuel. Il s’agit d’agir pour le pouvoir d’achat des Français sans repartir dans la politique du chèque sans provision, et de faire preuve de bon sens : suspendre, mesurer, et en tirer toutes conséquences sur des critères objectifs et au prisme du rapport coût/avantage.
🚨 David Lisnard à Saint-Raphaël.
« Aucun pays assez stupide pour payer celui qui s’installe, n’a jamais cotisé, et demande tout de suite une aide. »
C’est absurde. Point.
1,5 milliard par an. 500 000 bénéficiaires. +100 % en 15 ans.
On supprime l’AME. On la remplace par l’urgence. Rien d’autre.
Pas d’idéologie. Du bon sens. De l’argent public. Du pays.
Les autres pays le font. Nous, on finance.
Ce matin sur France Info, @davidlisnard a sorti des chiffres qui devraient compter beaucoup plus dans ce débat :
34% de personnel non-soignant dans nos hôpitaux, contre 24% en Suède et au Danemark (Fipeco/OCDE). 11 agences environnementales quand une seule suffirait. 14 organismes de santé pour une mission qu'un seul pourrait remplir. 450 000 recrutements publics en 20 ans répartis dans plus de 1100 agences d'État.
Notre pays étouffe sous un empilement de structures que plus personne ne pilote ni n'évalue.
Et pendant ce temps, Lecornu demande 7 milliards d'efforts supplémentaires aux communes qui, elles, en ont déjà fourni 80 milliards en 11 ans, pendant que l'Etat, lui, n'a fait que continuer de creuser son déficit, ne réglant ainsi rien du problème avec l'argent récolté.
L'État n'a pas besoin de plus d'argent. Il a besoin d'être géré. Et les Français eux, ont besoin d'être libérés.
#Lisnard2027 #EnFinir
@odeuhman Diouf n’y peut rien!!! Son rôle encore heureux c’est d’arrêter des ballons , ensuite il est bidon ds ses relances ds l’axe , ds sa sortie il doit être là avant l’avant centre , sa prise de ballon à la main qui emmène le coup franc etc etc
@SolamenNissa Si Diouf n’est pas à blâmer hier , il n’est plus jamais à blâmer alors . Il a eu 2 sur le Nice matin qd même. Entre la prise du ballon à la main sur une passe et sa sortie complètement ratée , ses relances systématiquement ds l’axe il vous faut quoi
Oui, c’est vrai.
Mais pour être un minimum honnête, il y a aussi :
1 300 milliards d’euros de dette supplémentaire
Des déficits hors de contrôle
Les intérêts de la dette qui dévorent le budget
La dépense publique au sommet
Les prélèvements obligatoires au sommet
Le pouvoir d’achat abîmé
Le travail moins récompensé que l’assistanat
Le déficit commercial
La crise du logement
Les déserts médicaux
Les urgences qui ferment
L’hôpital à bout de souffle
L’école qui décroche
Les classes sans professeur
Pap Ndiaye à l’Éducation nationale
Les prisons surpeuplées
La justice engorgée
Les policiers épuisés
Le narcotrafic qui prospère
L’autorité qui recule
L’insécurité qui progresse
L’immigration à des niveaux records
Les OQTF massivement inexécutées
Mayotte abandonnée
Nos agriculteurs étranglés par les normes
Notre souveraineté alimentaire affaiblie
Notre balance agricole devenue déficitaire
Fessenheim fermée
Le nucléaire abandonné puis redécouvert
L’électricité hors de prix
Les ZFE
L’écologie punitive
Nos dépendances industrielles
Les cabinets de conseil
McKinsey
Benalla
Marlène Schiappa
Le fonds Marianne
Le fiasco du Stade de France
Les masques introuvables
Les attestations absurdes
Les Gilets jaunes
La suspension de la réforme des retraites
Les 49.3 à répétition
La Convention citoyenne
Le SNU avorté
La dissolution
L’Assemblée ingouvernable
La perte d’influence au Sahel
L’humiliation AUKUS
La « start-up nation »
Le « quoi qu’il en coûte »
Le « pognon de dingue »
Le « traverser la rue »
Les « Gaulois réfractaires »
Les « gens qui ne sont rien »
Le « en même temps » sur tout, tout le temps.
La simplification, c’est l’un des échecs.
Le reste, c’est le bilan du macronisme.