Propos de @agnesbuzyn : "Le passage sur les cancers du livre de @marinetondelier, c'est affligeant. C'est de la science mal digérée où on ne comprend pas les données. Les chiffres de cancer explosent. Ben oui, c'est le vieillissement de la population mondiale. On met ça en regard du nombre de tonnes de pesticides et ça y est, la corrélation est évidente." A voir absolument !
Avec plus d'approvisionnement 🇲🇫 ⁉️ Ah ben non, nous producteurs de noisettes 🌰🐿🌳 de 🇲🇫 n'avons pas le droit de produire comme ailleurs en 🇪🇺.
À quand un même marché avec les mêmes règles❓️ @EmmanuelMacron et @SebLecornu#acétamipride
Pour redonner de la trésorerie dans les fermes dans des périodes exceptionnelles de conjoncture, je propose la suspension de la RPD qui représente 200 millions d’euros et dont l’usage est opaque.
Il ne s’agit pas de l’effacer mais de la suspendre même partiellement à titre spécifique. Plutôt qu’un énième prêt d’Etat, ma proposition c’est de l’argent frais directement dans les exploitations.
➡️ Sur les pesticides ?
Les écolos : on peut s’en passer !
➡️ Sur l’Anses ?
Les écolos : il faut la préserver des pressions extérieures!
➡️ Sur les pesticides à base de cuivre ?
Les écolos : il faut outrepasser les interdictions de l’Anses car l’agriculture #bio ne peut pas s’en passer.
Enième exemple de la malhonnêteté intellectuelle et de l’hypocrisie des écolos.
(Merci @jmagri57 pour l’info !)
@BenoitBiteau stop à la démagogie : vous êtes parfaitement conscient que certaines filières sont dans des impasses techniques.S’interdire l’ acétamipride équivaut à la disparition progressive de celle ci et l’importation massive .
Loi Duplomb 2 : "Quand je vais rencontrer les agriculteurs qui n'utilisent plus d'acétamipride, ils me disent 'on a trouvé des solutions'", affirme le député écologiste @BenoitBiteau.
#ParlementHebdo#PHE
Dans un laps de temps très court, avec l'argent du contribuable, les chaînes du service public se sont déchaînées contre notre modèle agricole et contre nos agriculteurs, matraquant qu'ils nous empoisonnent et, en particulier, les enfants. Cet #agribashing doit cesser ! On doit être fier du travail exemplaire de nos agriculteurs et de la qualité de leurs produits.
En clair, la partie en jaune est celle qui ne respecte pas la réglementation...
Autant dire, que les résisdus dans l'alimentation c'est peanut!
Mangez tranquille brave gens!
#fragtw
🎙️ "Il y a aucune différence sur notre santé, que l'on achète des légumes bio ou pas"
🗓️ Ce dimanche 10 mai, retrouvez tous les conseils de @MacLesggy en exclu dans une émission spéciale « RTL Petit Matin Week-end » au micro de Vincent Perrot sur #RTL 📻
Soyons précis : le bio utilise aussi des pesticides dont les résidus dans les aliments ne créent pas plus de risque pour la santé humaine que les autres.
✅ Les derniers chiffres de l’@EFSA_EU sont formels : les très rares résidus de pesticides dans l’alimentation ne créent pas de risque sanitaire notable (comme chaque année).
❓Les médias arrêteront-ils un jour de désinformer les Français sur ce sujet ?
#justscience#realfacts
«Je n’en ai rien à faire des 300 producteurs de noisettes» Voilà ce que dit en substance la députée LFI Aurélie Trouvé, en brandissant les peurs sur l’acétamipride. Et cela, après avoir expliqué que la santé et la politisation des maladies est un «vecteur essentiel» et un «levier» pour eux, car «les mobilisations sur les fermes-usines et les mégabassines ne marchaient pas». Bref, une instrumentalisation politique des peurs, dans une émission qui affichait «le capitalisme nous rend malades».
Au moins les choses sont claires : Aurélie trouvé n'en a rien à faire des producteurs de noisettes à qui on refuse l'usage de l'acétamipride autorisé partout ailleurs en Europe...
Bizarrement, quand il s’agit de pulvériser un insecticide dans les rues de La Grande-Motte pour lutter contre les moustiques, le 20 heures de France 2 ne met pas de musique anxiogène, ne s’alarme pas sur les effets sanitaires, ne s’interroge pas sur l’impact sur les abeilles et la biodiversité. C’est juste un espoir pour les «habitants excédés». En revanche, dès qu’il s’agit des pratiques des agriculteurs, c’est une tout autre ambiance !
Loi d'urgence agricole : "libérer, protéger, construire". Belle affiche.
Mais les moyens de production ? Absents. Les substances interdites en France mais autorisées chez nos voisins européens ? Toujours interdites. Une vraie politique de l'eau ? Introuvable.
Le gouvernement sait. Et n'agit pas.
J'en parle en détail dans ma dernière vidéo 👇
Nous proposons un plan sur 5 ans pour accompagner les habitants afin qu’ils puissent vivre avec les moustiques .
Il faut sortir des insecticides de confort.
@CNRSecologie@CNRS Contrairement à ce laisse à penser le #, il ne s'agit nullement ici d'un résultat scientifique mais d'une position partisane sur un projet de loi et ce n'est pas le rôle du @CNRS
Pub 100% racoleuse de @UFCquechoisir qui se fiche comme du guigne de la réalité de l’agriculture française . Ça fait peut être vendre, mais sûrement pas réfléchir …
⚡🇫🇷 Et si la France redevenait une puissance des engrais… grâce au nucléaire ?
On parle beaucoup de souveraineté agricole. Mais on oublie le point clé :
➡️ sans azote, pas de rendement ➡️ et aujourd’hui… on l’importe
📊 Le paradoxe français :
🇫🇷 Électricité bas carbone abondante
🇫🇷 Export net : +89 TWh (2024)
❌ Mais dépendance massive aux engrais
📚 Rappel simple : comment on fabrique l’ammoniac ?
👉 On produit de l’hydrogène (aujourd’hui surtout à partir de gaz naturel, c’est-à-dire du méthane CH₄, ou via électrolyse de l’eau avec de l’électricité) 👉 On le combine avec l’azote de l’air
➡️ Hydrogène + azote = ammoniac (NH₃)
⚙️ La réalité physique : ➡️ 1 tonne d’ammoniac = ~10 MWh d’électricité
Donc :
•1 Mt ammoniac = ~10 TWh
•La France pourrait théoriquement produire jusqu’à 9 Mt/an
👉 Le potentiel est énorme.
💰 Mais le vrai sujet, c’est le coût :
👉 À 60 €/MWh (nucléaire FR) : ➡️ ≈ 600 €/t rien que pour l’électricité
👉 Coût total ammoniac :
🟢 550–750 €/t → conditions optimales
🟡 700–950 €/t → scénario réaliste
🔴 >1 000 €/t → conditions dégradées
🧪 Et concrètement pour les engrais ?
🌍 Prix agriculteurs (marché actuel)
•Urée : ~450–580 €/t
•Ammonitrate : ~370–500 €/t
🇫🇷 Coût France (nucléaire → rendu ferme)
👉 Urée : ~600–800 €/t 👉 Ammonitrate : ~450–650 €/t
⚠️ (transport + stockage + distribution inclus)
⚖️ Lecture claire
👉 Même si l’usine française est proche du marché… ➡️ une fois livré, elle devient plus chère
👉 Urée ❌ non compétitive en l’état
👉 Ammonitrate ⚖️ jouable… mais sous pression
⚔️ Face à qui on se bat ?
🇷🇺 Russie :
•gaz (méthane) ultra bon marché
•engrais exportés massivement
•coûts imbattables
👉 Elle contrôle : ➡️ l’engrais ➡️ le blé
🎯 Conclusion
❌ La France ne battra pas la Russie sur le prix
✅ Elle peut sécuriser ses intrants
➡️ L’ammonitrate est la vraie carte industrielle française ➡️ L’urée restera une commodité dominée par le gaz
💡 La vérité tient en une phrase :
➡️ Le nucléaire peut rendre l’usine compétitive… ➡️ mais pas le prix rendu ferme
🔥 Et pourtant :
👉 Dans un monde instable, 👉 le prix ne fait pas tout.
➡️ La souveraineté a une valeur…?
Question à : @AnnieGenevard@SebLecornu@EmmanuelMacron une piste à étudier ?
#Agriculture #Engrais #Nucléaire