L'Europe a dit oui à l'édition du génome des plantes. Une excellente nouvelle ! Enfin des politiques de solutions pour l'agriculture, enfin un pari sur l'innovation et le progrès , enfin un refus de la peur instrumentalisée par les militants.
https://t.co/dW3r7HZNPK
🔴 Jean @quatremer c'est vraiment le boss !
(bon, ce qu'il dit, c'est la base des bases de la démocratie, mais comme le monde devient fou, ça suffit pour faire de lui un boss. Merci encore, JQ)
🛑 Frontières : le faux douanier du réel
Frontières @Frontieresmedia se présente comme un média d’enquête.
Très bien.
Moi aussi je peux me présenter comme un saumon norvégien, ça ne m’oblige pas à remonter les rivières avec dignité.
Le sujet n’est pas d’interdire une opinion.
C’est plus simple : quand un média militant avance déguisé en brigade du réel, il faut regarder la couture du costume.
1️⃣ Le média qui voulait être une frontière, mais surtout un tract
👉 Quand la boussole pointe toujours vers l’immigration, l’islam, la gauche et le “déclin”, ce n’est plus une rédaction, c’est un GPS réglé sur Reconquête-sur-Mer.
La Fondation Jean-Jaurès @j_jaures décrit Frontières comme un acteur de la bataille culturelle de l’extrême droite, à la croisée du journalisme, du militantisme et de la communication politique.
Le média vient de Livre Noir, né dans l’orbite Zemmour @ZemmourEric, puis rebaptisé Frontières le 11 juin 2024, juste après la dissolution, avec l’ambition assumée de mener le “combat informationnel”.
Traduction : on appelle ça une ligne éditoriale quand on est poli, une tranchée quand on regarde la carte.
2️⃣ CNews : pluralisme en vitrine, Frontières en gondole
👉 Pour respecter la diversité des opinions, CNews a trouvé l’astuce : offrir deux heures quotidiennes à Frontières. Audacieux. Comme ouvrir un bar à eau minérale chez Ricard.
Frontières ne vivote plus seulement sur les réseaux.
Son fondateur est invité dans la galaxie Bolloré @VB_Officiel, et @CNEWS a lancé “100 % Frontières” en 2026, sur la tranche 11h-13h, avec Gauthier Le Bret @GauthierBret et Erik Tegnér @tegnererik.
Petit détail charmant :
CNews diffuse sur la TNT, donc avec des obligations de pluralisme, d’honnêteté et de diversité des points de vue.
Et en juin 2026, l’Arcom a mis CNews en demeure après avoir constaté, sur mars 2025, un déséquilibre manifeste et durable dans l’expression des courants de pensée et d’opinion.
CNews répond liberté d’expression.
Très bien.
Mais une fréquence TNT, ce n’est pas un balcon privé pour mégaphone de campagne.
C’est un bien public.
Même quand Bolloré choisit les rideaux.
3️⃣ Infos trompeuses, cadrages biaisés et réel passé au mixeur
👉 Chez Frontières, le réel entre brut, ressort pané, épicé, et parfois avec une moustache qu’il n’avait pas à l’arrivée.
La note Jean-Jaurès pointe une méthode :
- sondages exploités partiellement,
- analogies trompeuses,
- récits alarmistes,
- thèse préparée avant les faits.
Exemple : dans un sondage Ifop sur les émeutes, Frontières retient ce qui nourrit sa grille immigrationniste, mais passe sous silence les résultats qui l’affaiblissent.
On n’est plus dans “voici les faits, discutons”.
On est dans “voici ma conclusion, trouvez-moi trois images anxiogènes, un gyrophare et une musique de trailer”.
4️⃣ Déboires judiciaires et administratifs : le mur du réel
👉 À force de jouer les shérifs de l’information, on finit parfois par rencontrer le juge. Spoiler : il a moins d’humour qu’un plateau de CNews.
Frontières a attiré plaintes, saisines et critiques déontologiques.
LDH, MRAP et Utopia 56 ont déposé plainte en diffamation contre le hors-série “Invasion migratoire : les coupables”.
Le Conseil national des barreaux a saisi le parquet après une publication visant des avocats.
L’affaire Ouzoulias a aussi déclenché plainte et critique déontologique : le CDJM a notamment retenu que la vidéo n’apportait pas d’intérêt public et visait à ridiculiser ou humilier le sénateur.
Ce n’est pas une persécution.
C’est le principe adulte de la liberté d’expression : parler librement, puis répondre de ce qu’on publie.
Oui, c’est dur. Bienvenue dans l’état de droit, cette dictature atroce où les mots ont parfois des conséquences.
🟠 Conclusion
Frontières veut passer pour une sentinelle.
Les sources dessinent plutôt un média militant, identitaire, obsédé par la bataille culturelle, dopé par CNews et régulièrement rattrapé par la déontologie, l’Arcom ou la justice.
Bref : ils prétendent garder les frontières du réel. À les lire, on comprend surtout que le réel a demandé l’asile politique ailleurs.
Au service du projet d'extrême droite du patron Bolloré.
(Sources en commentaire)
#Frontières #CNews #Bolloré #Arcom #Pluralisme #ExtrêmeDroite #Désinformation #TNT @tegnererik
À lire absolument: la Cour de Justice de l’UE rappelle que contrairement à ce qui est souvent répété, Instagram, TikTok ou X ne sont pas de simples hébergeurs.
Ils exercent un contrôle éditorial en choisissant eux-mêmes ce qui s’affiche sur votre écran.
« La @FranceInsoumise est responsable de l’antisémitisme. C’est le virage de @JLMelenchon qui a dit : on va parier sur les banlieues, on laisse tomber les villes et les campagnes. Et quand on dit les banlieues, on pense en particulier à la communauté arabo-musulmane. Le pari est communautariste, comme en Belgique où une partie des partis jouent sur la communauté. C’est un essentialisme raciste. Au nom de quoi tous les Arabes de France, tous les musulmans, seraient propalestiniens et antisémites ? C’est du délire. »
Jean @quatremer au micro de @davidrevdal
Interview à retrouver en integralité sur Youtube
Imaginez un pays où tous les partis, sauf les libéraux francophones et l'extrême droite du Vlaams Belang, sont sur la ligne de LFI. Un cauchemar quotidien
Depuis l’annonce de sa candidature, Jean-Luc Mélenchon bénéficie d’un traitement favorable dans plusieurs médias arabophones, de l’écosystème qatari à la presse gazaouie, jusqu’à certains relais proches de la sphère iranienne. 👇
https://t.co/V60uaosLLl @omarsouleimane
🇪🇺🇷🇺 L'économie russe moribonde : accentuer les sanctions pour la mettre à genoux
Plus personne ne conteste la grave crise dans laquelle se situe l'économie russe.
Même Vladimir Poutine a reconnu, en avril, que « la trajectoire des indicateurs macroéconomiques est en-deçà de nos attentes ».
1. Les sanctions fonctionnent : l'économie russe en crise
La Russie a connu une chute de son PIB de -0,2% en glissement annuel au T1 2026. L'inflation reste supérieure à 5% et le déficit budgétaire du 1er trimestre a dépassé l'objectif prévu pour tout 2026. Pour pallier ce déficit, Moscou a ordonné aux régions d'augmenter les taxes, ce qui va étouffer les business, conjointement avec des taux très élevés (taux directeur à 14,5%).
Ultra-dépendante de la Chine, elle paye 40 à 60% plus cher les produits sous sanction.
Inversement, elle vend son pétrole avec une décote qui a pu atteindre 30% par rapport au baril de Brent.
Grâce aux sanctions ukrainiennes, Moscou a dû mettre en place un embargo sur le diesel et le kérosène, deux produits très rentables à l'export.
2. La guerre sacrifie le secteur civil et la diversification de l'économie russe
Alors que la Russie, économie en développement, devait se diversifier pour survivre à la transition écologique, Poutine a préféré sacrifier les ressources civiles pour mener sa guerre en Ukraine.
Résultat : la Russie hypothèque son avenir, et est plus dépendante que jamais, sur les plans sectoriel (énergie, armes), géographique (Chine, Inde) et maritime (la flotte fantôme est la ligne de vie de l'économie russe).
La croissance est très clairement tirée par le secteur militaire. Un exemple : en février, pendant que les "autres véhicules" (dont drones) performaient à +16% en g.a., les équipements électriques reculaient de -14%, la métallurgie de -11% et les voitures et remorques de - 9%.
3. Quatre leviers prioritaires pour accentuer la pression
- Arraisonnements de bateaux fantômes : La flotte fantôme, que l'Ukraine qualifie de "machine de guerre russe", est la ligne de survie de la Russie. Il faut la harceler en interceptant ses navires : chaque arraisonnement coûte des dizaines de millions de $ à la Russie (amendes, pénalités de retard, hausse des primes de risques pratiquées par les intermédiaires)
- Poursuite des sanctions secondaires : sanctionner les intermédiaires qui participent au contournement des sanctions envoie un signal simple : il est risqué de soutenir le commerce russe. Résultats : hausse des primes de risque, ruptures d'approvisionnement.
- Service ban : pour contraindre davantage la Russie, remplacer le price cap par un service ban pur et simple, qui interdirait à la Russie d'utiliser le moindre service occidental pour exporter son pétrole.
- Traçabilité : en lien avec nos partenaires, renforcer la traçabilité des produits industriels (ex : marque d'usine) et énergétiques (ex : signature chimique du pétrole), ou encore avec des données satellites, pour exposer au grand jour les fraudes aux sanctions. Concrètement, ça limiterait le blanchiment de pétrole russe, et compliquerait les exportations de technologies occidentales vers la Chine.
Ci-dessous, mon passage sur LCI au sujet du forum économique de Saint-Pétersbourg.
💪🇫🇷 Très fier de signer ce dossier-enquête sur Fedorova dans le Franc-Tireur de cette semaine !
Agent d’influence ou journaliste ?
Pourquoi est-elle intouchable chez Bolloré ?
En exclu, des témoignages de journalistes du groupe dénonçant un climat de peur.
À vos kiosques ! 🗞️
Ce communiqué du Conseil Scientifique de l'Education Nationale est passé inaperçu.
Sa dénonciation de pratiques "aux relents complotistes" de Stéphane FOUCART, journaliste à Le Monde (pourtant vu comme référence, qu'il n'est plus) est d'intérêt général et mérite d'être partagé.
Il serait bon que les journalistes, et notamment l'AJSPI et les autres associations de journalistes ainsi que le CDJM qui rappelons le reste une simple asso, sachent utiliser autre chose que le silence ou la diversion en mode "les autres c'est pire", et entament la mise en place d'une véritable déontologie journalistique autre que de façade, en excluant de bas réflexes corporatistes.
Le fait que le journal Le Monde ait choisi son journaliste Stéphane Foucart pour représenter le journal auprès de la mission ministérielle contre la désinformation en santé menée par les Pr @DgCostagliola, @hervemaison, et @MathieuMolimard pose de sérieuses questions sur le peu de crédit qu'on pourrait encore accorder à ce journal dès lors qu'il traite de sciences, environnement, et santé (qui plus est quand il s'agit de la santé des enfants). Alors qu'il y a de très compétentes journalistes en santé dans ce journal, respectueuses de la rigueur et déontologie journalistique. Qu'elles soient remerciées pour leur remarquable travail.🔽
https://t.co/tOKwhoz93G
Avant cette guerre, le détroit d'Ormuz était libre de circulation maritime. A présent, les Iraniens prétendent prélever des "droits de passage". C'est à ça qu'a servi cette guerre ? Trump est une nullité tragique pour l'Occident tout entier. https://t.co/BdVrKsXJxa
🇫🇷🇷🇺 ATTENTION - Attaque informationnelle prorusse visant le défilé du 14 juillet
🪖 L'armée française est la première cible des attaques informationnelles du Kremlin et des influenceurs prorusses.
En s'attaquant à l'armée, ces derniers veulent :
- fragiliser la cohésion nationale, dont l'institution militaire est un pilier
- affaiblir la confiance dans les institutions
- agiter des peurs, notamment celle d'un engagement massif de soldats français en Ukraine.
Le défilé du 14 juillet, où l'Ukraine sera mise à l'honneur, déchaîne les passions sur les réseaux, et les appels au boycott se multiplient.
Soi-disant, inviter l'armée ukrainienne à défiler serait une mesure escalatoire, destinée selon certains (dont notre comploplo en chef, NDA) à traîner la France dans la guerre russo-ukrainienne.
Ne laissons pas ces trolls gâcher la fête nationale.
Le thème du défilé de 2026 sera le "Réveil stratégique de l’Europe". 🇪🇺
Pas étonnant que les souverainistes en carton soient vent debout devant cette manifestation qui montre notre détermination à nous défendre face à la Russie.
🇷🇺🇬🇧 Coup de semonce russe dans la Manche - La Russie fait-elle le choix de l'escalade ?
Ce mardi 16 juin matin, la Russie a tiré un coup de semonce en direction d'un yacht jugé trop proche.
Un événement rarissime, qui pourrait bien être le révélateur d'une dangereuse escalade navale dans la Manche.
Officiellement, RAS donc, un incident isolé.
Officieusement, il s'agit probablement d'un avertissement après les arraisonnements du Tagor le 1er juin par les commandos marine et du Smyrtos le 14 juin
Avec ce coup de semonce en direction d'un bateau civil, la Russie évite l'escalade immédiate avec un navire militaire.
Mais surtout, viser un yacht lui offre un déni plausible : ce coup n'aurait officiellement rien à voir avec l'opération britannique de dimanche dernier, et la Russie ne peut donc être accusée par les Occidentaux d'alimenter une dangereuse escalade et de violer le droit maritime international.
Certains tireront comme conclusion qu'il faut cesser d'intercepter les bateaux de la flotte fantôme pour éviter une guerre navale de haute intensité avec la Russie.
Je pense le contraire : nous devons rester fermes face à Poutine qui ne connait que le langage de la force.
Et continuer à justifier les arraisonnements par des motifs juridiques valables au regard du droit maritime international : fraude au pavillon, menace environnementale grave, transpondeur AIS coupé...
En matière de sanctions, nous avons tout interdit ou presque : la pression sur la flotte fantôme constitue désormais notre principal levier pour saigner l'économie russe.
https://t.co/FKbfTLxkz7
Il a bon dos, le “système” !
Marre de cette explication passe-partout qui n’explique rien et ne sert qu’à couvrir les responsables et mettre les fautes sous le tapis.
Le système, ce sont des personnes. Ceux qui ont failli doivent être identifiés et sanctionnés
🇺🇦🇷🇺
La Russie vient de commette l’irréparable en ciblant La Laure de Kyiv
Il n’y a AUCUNE justification à une telle frappe et il n’y a AUCUN doute sur l’origine de la munition
Poutine a fait une erreur majeure… encore une
La cathédrale Notre-Dame brûle.
- "C'est la faute à Macron"
Poutine détruit une cathédrale symbole de la chrétienté classée à l'UNESCO.
- <silence total>
L' extrême droite française.