" Plus un peuple est éclairé, plus ses suffrages sont difficiles à surprendre …même sous la constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave. " M.J .C
La véritable force d'un homme ne réside pas dans ce qu'il dit, mais dans sa capacité à tenir sa parole. Être constant, fidèle à ses engagements et honnête envers les autres . C'est le fondement de la confiance et du respect.
Après N'Djamena et Luanda, Félix #Tshisekedi prévoit de se rendre aux États-Unis pour assister à la finale de la Coupe du monde, le 19 juillet à New York. Auparavant, il devrait participer à une réunion au siège de l'ONU consacrée à la #RDC et tenter d'obtenir un appui plus ferme de Washington sur le dossier de la guerre à l'est, malgré une marge de manœuvre de plus en plus limitée.
Au sein de l'administration américaine, la taille de la délégation congolaise appelée à faire le déplacement à New York – jugée pléthorique – fait grincer des dents. D'autant que les citoyens américains ayant séjourné en RDC ne peuvent, eux, toujours pas regagner leur pays en raison des restrictions liées à #Ebola, soulignent plusieurs sources.
#RDC : la Coalition C64 confirme sa marche du 22 juillet vers le Palais de la Nation
La Coalition Article 64 (C64), qui regroupe Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Jean-Marc Kabund, Augustin Matata Ponyo et Delly Sesanga, a officiellement notifié le gouverneur de Kinshasa de la tenue d'une manifestation pacifique le mercredi 22 juillet, avec convergence des participants vers le Palais de la Nation dès 9 heures pour un sit-in suivi de la remise d'un mémorandum au chef de l'État.
Initialement prévue le 8 juillet, la mobilisation avait été reportée après une invitation du président burundais Évariste Ndayishimiye, président en exercice de l'Union africaine, à des consultations sur la crise politique et institutionnelle du pays, une médiation à l'issue de laquelle la coalition a réaffirmé son intention de maintenir la marche.
Les organisateurs affirment agir dans le respect de la Constitution, invoquant l'article 64 qui consacre le droit des citoyens à résister à toute tentative de confiscation inconstitutionnelle du pouvoir, dans un contexte de vives tensions autour d'un projet de changement constitutionnel perçu par l'opposition comme une manœuvre pour lever la limitation des mandats présidentiels.
13 juillet 2016 : @moise_katumbi mettait Washington en garde contre la tentation du changement de constitution. Dix ans ont passé. Le danger n’a pas changé de nature — il a changé de visage. Il avance désormais à découvert. https://t.co/G34HH58Dqv
🇨🇩 Les États-Unis espéraient un retrait des troupes rwandaises avant la mi-juillet. Sur le terrain, la situation reste pourtant très tendue.
➡️ Christophe Rigaud, fondateur d’Afrikarabia, était l’invité du JTA.
La RDC existait avant Félix Tshisekedi et continuera d'exister après lui. Notre avenir ne dépend pas d'un seul individu.
Félix Tshisekedi n'aura pas un autre mandat. Il est temps d'arrêter de rêver à son maintien au pouvoir au-delà de 2028. Dans une démocratie, l'alternance est un principe essentiel, pas une faveur.
Dans un pays ravagé par Ebola, l’État congolais a trouvé plus urgent que de payer la prime de risque de ses médecins : les asperger à la lance comme du bétail en révolte, alors même qu’ils affrontent une souche meurtrière sans vaccin ni traitement spécifique. Cette mise en scène de l’humiliation, symptôme d’un pouvoir qui confond maintien de l’ordre et mépris des vies qu’il prétend sauver, constitue une faute politique, morale, institutionnelle et humaine d’une gravité telle qu’elle devrait suffire à disqualifier ceux qui en portent la responsabilité au sein du service public.
#RDC: @HDIAKIESE dénonce un climat d'impunité généralisée à Kinshasa, où des arrestations, actes de torture et disparitions forcées seraient perpétrés, sans que les personnes arrêtées n'aient accès à un avocat. Il affirme que les Forces du progrès de l'UDPS, disposeraient de leurs propres lieux de détention et agiraient en toute liberté, allant jusqu'à menacer des autorités, tandis que des opposants seraient enlevés par des hommes cagoulés appartenant à des services parallèles, coupés de tout contact avec leur famille ou un conseil juridique.
L'avocat pointe ce qu'il qualifie de connivence entre ces circuits parallèles et les forces de l'ordre officielles, rappelan les récentes répressions de marches de l'opposition où des hommes armés de machettes auraient tué aux côtés des forces de sécurité. Il déplore l'absence totale d'enquêtes ou de sanctions face à ces exactions pourtant documentées, et dénonce des cas où des personnes poursuivies auraient bénéficié d'évasions organisées.
#RDC: #Bunia : La Police nationale congolaise a dispersé une manifestation des agents de la riposte à l'Hôpital général de référence de #Bunia. Les manifestants réclamaient le paiement de leurs arriérés de primes, impayés depuis plusieurs semaines.
Alors que l'AFC/M23 poursuit sa progression au Nord comme au Sud-Kivu, Félix #Tshisekedi est à N'Djamena ce 15 juillet pour, officiellement, participer au Forum africain de l'eau.
Début 2025, après la chute de Goma, le président congolais avait tenté, en vain, de convaincre le #Tchad de s'engager militairement dans l'est de la #RDC.
Selon un médecin gréviste, la grève actuelle dépasse la seule question de la prime de risque. « Il y a parmi nous des médecins qui touchent moins de 1,6 million et qui n'ont jamais reçu ni prime ni salaire depuis plus de cinq ans », dénonce-t-il. Le praticien pointe plusieurs points de blocage : la palpation de l'intégration de la paie complètementaire à la paie ordinaire dès T3 2026, le retard chronique de cette paie complémentaire comme convenu dans plusieurs PV et accords, qui touche plus de 5 000 médecins et n'est plus intervenue depuis février 2026, obligeant nombre de foyers à s'endetter pour payer loyer et scolarité des enfants, le non-alignement à la prime de risque trimestrielle pour au moins 800 médecins, pourtant prévu par les accords signés avec le gouvernement, l'absence de mécanisation trimestrielle de 1 000 médecins, également actée par ces accords, et enfin le blocage des promotions en grade pour des médecins recrutés il y a plus de quinze ans. « Tout cela, ce sont des engagements pris depuis longtemps que le gouvernement n'a que très partiellement honorés, la dernière avancée réelle remontant à juillet 2025 », conclut notre interlocuteur.
#RDC: Des images circulant ce mercredi sur les réseaux sociaux montrent des agents de la police nationale congolaise aspergeant d'eau des médecins massés devant l'Immeuble intelligent, à Kinshasa. Selon les informations recueillies, ces praticiens y avaient passé la nuit pour réclamer le paiement de leur prime de risque de 1,8 million de francs congolais. La scène, qui intervient alors que le mouvement de grève des médecins continue de paralyser plusieurs hôpitaux publics de la capitale, a suscité l'indignation de l'opinion, qui y voit un traitement indigne réservé à des professionnels de santé en droit de revendiquer leur dû.
Le problème avec beaucoup de personnes qui soutiennent @FelixUdps Tshisekedi à l'instar de @Mubenga, @KalonjiTV,... elles savent que son leadership est défaillant, mais refusent de le reconnaître. Au nom d'une solidarité communautaire LUBA, elles passent des heures à accuser les autres sans jamais avoir le courage de désigner le véritable responsable politique.
Quand le chef de l'État est le commandant suprême des FARDC, qu'il nomme le ministre de la Défense, le chef d'état-major et les principaux responsables militaires, il ne peut pas être exempté de toute responsabilité lorsque les résultats ne sont pas au rendez-vous. On ne peut pas réclamer les honneurs du pouvoir et fuir les comptes à rendre.
C'est honteux cher @MigaboNick
#RDC : En convoquant l'opposition et les églises congolaises à Bujumbura, que cherche réellement @GeneralNeva ? Évariste #Ndayishimiye et Félix #Tshisekedi sont-ils alignés sur la stratégie de sortie de crise ?
Éléments de réponse sur @AfrikInfo 👇
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