Vous lisez la bible et vous vous rendez compte que Jesus est communiste mais vous voulez encore voté à droite parce que les musulmans en dehors du pays mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
Honte à vous
@habemuspapim Bien vu !
le fait dogmatique c'est la légitimité
l'APU c’ est le critère
Et ta question est-ce que ça l'assure ? la doctrine commune répond oui. Tu dis non
au nom de quoi ?
Quelques arguments :
- Le « pape matériel » n'existe pas dans la tradition. On distingue matériel et formel pour le siège vacant, pas pour un élu privé d'autorité.
- Pie XII : l'élu qui accepte est aussitôt vrai pape. Pas d’étapes entre l'élection et l'autorité.
- l'absence d'« intention habituelle objective » de procurer le bien de l'Église : j’ai regardé, ça ne se trouve chez aucun auteur antérieur.
Un critère nouveau pour défendre la Tradition ?
- Tous les cardinaux actuels ont été créés par les papes d’après Vatican II.
On rappelle que créer un cardinal est un acte de juridiction. Si c’est valide, le pape gouverne. Si ce n’est pas valide, la chaîne est rompue depuis 60 ans.
@Dieuetlemonde Bah lis les cahiers de cassiciacum comme tout le monde ? Ou un résumé comme celui de l'abbé Belmont ou de Mgr Sanborn ? Ha non mince tu n'es pas assez motivé et pas de bonne foi comme la plupart des concilliaires
@habemuspapim Question simple
le jour où ton pape matériel se convertit, qui constate qu'il est devenu pape formellement ?
Sans reconnaissance par l'Église, personne ne peut le savoir on est d’accord ?
@habemuspapim L'APU est la doctrine commune des théologiens : qui la rangent parmi les faits dogmatiques.
Si tu la rejettes, dis moi alors comment on sait avec certitude qu'un pape est légitime.
@habemuspapim Tu remarques que l’IA arrive à gagner face au sedevacantisme et ça ne te fais pas remettre en question cette position soutenue par 10 personnes en France ?
Ce n’est pas grave d’avoir perdu le débat !
L’important maintenant que tu as compris les limites de ton argumentaire, c’est de revenir vers l’Eglise.
C’est l’orgueil qui nous fait croire que l’on vaut plus que les experts sur ces questions.
Le récit de l’Eglise qui se trompe et des quelques irréductibles gaulois qui sont les derniers défenseurs de la tradition est un piège.
Reviens chez nous : tu verras, dans les paroisses, la force des communautés qui agissent pour le Christ !
@Dieuetlemonde Bah je conteste les deux trucs. Et en effet c'est contesté et toujours l'enjeu de débat. Et j'arrête j'ai autre chose à faire et tu vois des contradictions partout alors que tu te les inventes. Regarde la vidéo je pense tout pareil. C'est comme si tu me parlais, moi j'y vais !
je n'invente rien tu as écrit que l'acte était « simplement la reconnaissance par l'Église universelle ».
On ne reconnaît que ce qui existe déjà
Si tu contestes maintenant les deux options, il faut bien dire laquelle tu retiens.
Dire que « c'est débattu », ça ne répond pas à la question.
@habemuspapim L'acceptation est la condition, la reconnaissance par l'Église est l'acte qui la valide infailliblement.
L'APU ne présuppose pas l'acceptation dans le vide : elle la certifie de manière absolue.
(C'est du droit canon de base)
Si l'APU ne fonctionne qu'après avoir vérifié que l'élu a réellement accepté, elle ne sert plus à rien :
c'est toi sui juges d'abord la condition, et le signe ne fait que suivre ton jugement.
Et tu disais il y a dix minutes que « l'acte, c'est la reconnaissance ». Maintenant, c'est l'acceptation.
Lequel des deux ?
Option 1 : « pas d'acceptation pacifique pour Paul VI ».
Alors petit rappel : pacifique signifie que l'élection n'a pas été contestée au moment où l'élu prend la charge.
Cela ne signifie pas qu'il n'y a jamais eu de débats doctrinaux par la suite !
Paul VI est élu en 1963 sans aucune contestation oui ou non ?
D’ailleurs l'opposition d'une petite minorité ne la rompt pas.
Option 2 : il faudrait d'abord que l'élu ait réellement accepté.
L'acceptation de la charge fait partie de ces conditions. L'APU ne la présuppose pas mais elle la garantit. Au passage, si elle devait la présupposer, elle ne prouverait plus rien, on est ok là dessus ?
Et surtout, ton option 2 contredit ce que tu viens d'écrire.
Il y a cinq minutes, l'acte c'était « simplement la reconnaissance par l'Église universelle »
Maintenant, la reconnaissance suppose qu'une acceptation réelle ait déjà eu lieu tu m’expliques ?
Enfin !! Merci ! c'est la réponse que j'attendais
Elle conduit à l'une de ces deux conclusions :
1. Si l'Église universelle désigne l'Église universelle (cad l'épiscopat les fidèles, alors les papes depuis Paul VI ont reçu exactement cette reconnaissance).
Selon ton propre critère, leur titre est passé à l'acte.
« l'acceptation pacifique et universelle d'un pape est un signe certain de sa légitimité »
2. Si elle désigne seulement ceux qui rejettent Vatican II, ce n'est plus l'Église universelle, c'est une petite minorité.
Et le raisonnement devient circulaire : la vraie Église est celle qui refuse le pape, et le pape n'est légitime que si cette vraie Église le reconnaît. Qui décide alors des membres de cette Église ?
Dernière remarque pour la route : pour les théologiens, la reconnaissance universelle est le signe d'un pape légitime.
La juridiction vient du Christ dès que l'élu accepte.
En faisant de la reconnaissance « l'acte » tu prends le signe pour la cause.
Une puissance ne passe à l'acte que par un principe déjà en acte.
C'est l'axiome même de l'acte et de la puissance !
Ici, le principe serait un corps électoral légal sauf que tu as admis qu'il n'existe plus.
On arrive donc à la question à laquelle tu n’as pas répondu, pour la troisième fois.
Si la reconnaissance par l'Église universelle peut demain faire passer ce titre à l'acte, pourquoi la reconnaissance universelle dont les papes ont bénéficié depuis Paul VI ne compte elle pas ?
Donc pour toi il y aurait un juridique en acte et un juridique en puissance ?
Une puissance se fonde toujours sur quelque chose qui existe en acte.
En droit, un titre en puissance repose sur un fondement actuel (genre une élection valide, une loi…)
Ta source dit ce qui reste : un simple fait public, une présence. Ton « titre en puissance » repose donc sur un fait, pas sur un droit.
Ce n'est pas du juridique en puissance, c'est du fait.