HISTORICOOOOOOOOOOOOO 🇵🇾🇵🇾🇵🇾🇵🇾🇵🇾🇵🇾🇵🇾🇵🇾🇵🇾🇵🇾
SIMPLESMENTE O BRASILEIRÃO FC PARAGUAI ELIMINANDO A ALEMANHA
Gustavo Gomez do Palmeiras
Sosa do Palmeiras
Mauricio do Palmeiras
Bobadilla do São Paulo
Alonso do Galo
Pitta do Bragantino
Balbuena do Grêmio
Matias Galarza ex Vasco
Gatito idolo do Botafogo
Caballero ex Santos
Dicas de finanças que todo mundo deveria saber:
1. Reserva de emergência = salário × 6
2. Gastos fixos (aluguel, contas) = no máximo salário ÷ 2
3. Lazer e prazer = salário × 0,30
4. Para viver de renda = salário × 120 investidos
5. Quanto investir por mês = salário × 0,20
Concorda?? Qual dessas você já aplica? 👇
E SE VOCÊ PUDESSE VER UM ANO INTEIRO EM UMA ÚNICA IMAGEM?
Parece ficção científica, mas é o resultado de um impressionante projeto de astrofotografia que ganhou destaque na NASA!
O astrônomo Cees Bassa instalou uma câmera especial na Holanda para fotografar o céu a cada 15 segundos, durante todo o ano de 2025. Ao final, ele reuniu a faixa central de cada uma dessas milhares de imagens em uma única composição visual chamada keograma.
O resultado é esta imagem fascinante que parece uma obra de arte abstrata, mas é, na verdade, um retrato da passagem do tempo no céu:
⏳ O formato de ampulheta: a região escura representa as horas de noite. Ela fica mais estreita no meio do ano (junho, próximo ao solstício de verão no Hemisfério Norte, quando as noites são mais curtas) e mais larga nas extremidades, durante o inverno.
🌕 As curvas luminosas: as linhas brilhantes que atravessam a escuridão registram os ciclos das 12 luas cheias que iluminaram o céu ao longo do ano.
Uma maneira brilhante de transformar o movimento da Terra e a passagem do tempo em uma única imagem. Ciência, arte e poesia reunidas em um só quadro.
🔗 Fontes e créditos para conferir a imagem original:
• NASA APOD (21/06/2026): NASA APOD – Year-long Keogram for 2025
• Wikimedia Commons: Year-long Keogram for 2025 by Cees Bassa
Já que toda vez que posto a foto da Muralha, a Serra do Mar que divide a região metropolitana de São Paulo do litoral paulista e sempre viraliza.
Fiz esse vídeo didático para mostrar como se formou essa muralha.
Você sabia que São Paulo é irmão da Angola na África?
O chão que os paulistas pisam é o mesmo que os angolanos pisam mesmo estando a mais de 6 mil quilômetros de distância.
Gostou? 😁👍
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Je m’appelle Luca, j’ai 29 ans.
À 25 ans, je suis diplômé en ingénierie mécanique. Mention très bien, félicitations académiques, tape dans le dos des proches pendant la fête de diplôme. J’étais persuadé que j’allais conquérir le monde.
Je commence à envoyer des CV. Après trois semaines, une entreprise locale de taille moyenne me contacte. Entretien avec le patron. Il me fait tout son discours sur “l’excellence italienne”, sur le fait qu’ils sont une famille, qu’on travaille dur mais qu’on progresse.
On me propose un stage extra-curriculaire de six mois. 600 euros par mois de “remboursement de frais”. J’accepte. Je me dis : ok, je serre les dents six mois, j’apprends le métier, puis ils m’embauchent.
Ces six mois ont été un enfer. J’arrivais à huit heures du matin, je partais à sept heures du soir. Je faisais des plans sur CAD, je gérais les contacts avec les fournisseurs, je résolvais des problèmes en production. Je faisais, en tout point, le travail d’un ingénieur junior. Mais interdiction de se plaindre : j’étais là “pour apprendre”.
Un jour, je dois aller chez le dentiste, je pars à 18h pile (l’horaire officiel de mon contrat). Le chef d’atelier me voit passer avec ma veste, regarde l’heure et lâche une petite pique devant tout le monde : “Aujourd’hui demi-journée, hein, ingénieur ?”
Arrive la fin des six mois. On me convoque au bureau. Le patron s’assoit derrière son bureau en acajou, pousse un soupir théâtral et me regarde avec un air paternel.
“Luca, tu es un bon garçon, tu es appliqué. Mais tu sais, le marché est difficile, les coûts de l’énergie explosent, on n’a pas le budget pour te mettre en CDI. Mais on croit en toi. On te propose encore six mois de stage à 800 euros, comme ça tu continues ta formation, et ensuite on verra pour un apprentissage.”
Je suis rentré chez moi avec un nœud à la gorge indescriptible. À 26 ans, avec un master en ingénierie, je devais encore demander de l’argent à mon père pour changer les pneus de ma voiture. On me volait littéralement mon temps et ma dignité.
Ce soir-là, je m’enferme dans ma chambre. J’ouvre LinkedIn. J’envoie trois CV en Allemagne. Au hasard, par pure détresse, avec un anglais scolaire.
Une semaine plus tard exactement, je reçois un email d’une multinationale à Stuttgart. Entretien sur Teams.
Je me retrouve devant la caméra en sueur froide. En face, un manager allemand. Il ne me demande pas quel est mon “animal totem”, il ne me parle pas de famille d’entreprise. Il me fait un entretien technique. Il me demande comment je résoudrais un problème de tolérances sur un arbre moteur. Je réponds. Il acquiesce.
Trois jours après, je reçois l’offre officielle par email. Je dois la relire quatre fois, pensant à une erreur.
Pas de stage. Pas de faux apprentissage. Contrat à durée indéterminée. 48 000 euros bruts par an comme salaire de départ. Plus 2 500 euros de prime de relocation non remboursable pour m’aider avec le déménagement et les premières dépenses. Et la responsable RH qui s’excuse en me demandant si un mois de préavis est suffisant ou si j’ai besoin de plus de temps.
Le lendemain, je vais au bureau en Italie. J’annonce au patron que je ne signerai pas le renouvellement du stage car je pars en Allemagne.
Il devient rouge de colère. Il me regarde comme si je venais de lui voler son argenterie. Et il ose me dire : “Les jeunes d’aujourd’hui sont comme ça. Ils fuient à la première difficulté. Ils ne veulent pas faire d’efforts, ils veulent tout tout de suite.”
Aujourd’hui, je vis à Stuttgart depuis trois ans. Je travaille dans un bureau moderne. À 17h, j’éteins mon ordinateur, mon chef passe derrière moi, me salue et me souhaite une bonne soirée. Si je fais des heures supplémentaires, elles sont payées le mois suivant, jusqu’au dernier centime.
Je ne suis pas parti parce que je fuyais les difficultés, comme il le disait. Je suis parti parce que je fuyais les abus.
Así ha sido la ceremonia de despedida a Su Santidad el Papa León XIV, celebrada en el Aeropuerto de Tenerife Norte – Ciudad de La Laguna y en la que ha participado el Rey.
Previamente a la despedida, el Rey y el Papa León XIV mantuvieron un breve encuentro.
Para quem ainda não viu, e para quem quer rever, a inauguração da Basílica da Sagrada Família, em Barcelona, ontem, foi um espetáculo de fé, arte e esplendor.
Uma obra erguida em pedra e luz, que eleva nosso olhar para o eterno, aquietando a alma e convidando à reverência.
"A sós, cuide da sua da mente. Em grupo, cuida das suas suas palavras. Nos desafios, cuida das suas emoções. No sucesso, cuida do do seu ego ..."
Autor desconhecido