Simon Whittaker , ancien cadre dans le pétrole, missions en Irak et à Oman, Executive MBA HEC, a passé des années à cotiser et à raquer.
Il a laissé sa femme décider du style de vie, des idées, de l’éducation.
Les filles ont grandi dans cet environnement, elles ont intégré le discours de Sciences Po et de LFI, elles ont appris à voir le père qui bosse dans l’énergie comme le problème.
Il s’est effacé. Sa parole ne pesait plus rien face à l’épouse qui imposait le cadre et aux filles qui récitaient le script.
La fille parle aujourd’hui de mère à découvert dès le milieu du mois, de biscuits pour le déjeuner, de sacs poubelle chez Action à cause d’un père parti…
Pendant ce temps, les photos de bateau, d’Oman, de Malaisie et d’Égypte circulent.
Il a fini par sortir de ça. Une fois libre de décider pour lui, il a repris la parole.
Il ne crie pas. Il poste la photo. Il montre qu’il était là, qu’il a financé ce qui s’affiche aujourd’hui comme précarité militante, et que la version officielle de sa fille ne tient pas.
Il rend simplement la monnaie de la pièce : les années où il payait sans rien dire, les années où on lui expliquait que le système qui le rémunérait était illégitime, les années où sa présence gênait le récit.
Bravo Simon, on te soutient 👏
@TroulouLoute@XavierGolczyk@leparisien_93 T'as plus souvent la chance d'être exclus des garanties que pris en charge.
Les émeutiers et casseurs sont très souvent, voire toujours, exclus des garanties.
Mais tu as raison c'est complexe, long et onéreux.
Et on a déjà assez de surcout avec les catastrophes naturelles 🤯
@Emptyronic@leparisien_93 On va laisser le minimum vital jusqu'à épuisement de la dette.
Et si besoin ils seront ponctionnés à l'âge adulte...
On a le temps 💪