DEPUIS MA NAISSANCE,
J’ai souffert du racisme, mes parents également, mes grands-parents de la colonisation, de l’inégalité de traitement dans cette départementalisation coloniale de 1946.
Mes ancêtres ont subi la déportation d’Afrique, puis l’esclavage en Guadeloupe !
Il était déjà difficile de croire en la doctrine républicaine !
LA FRANCE NOUS A TRAHI, MENTI !
Tous nos combats, nos dernières illusions pour l’égalité réelle ont été engloutis dans les dernières lois iniques, racistes et le pire est à venir !
Aujourd’hui en France, si vous n’êtes pas de la bonne couleur de peau et de la bonne religion, il n’y aura aucune aucune aucune considération de la part de l’état !
Que l’on soit antillais, kanak, guyanais, français d’origine africaine, nous ne sommes que des immigrés à perpétuité !
Aujourd’hui, en Kanaki/ Nouvelle-Calédonie on fait taire les autochtones en quête de liberté sur leur terre ancestrale !
En Martinique, les CRS venus de France, frappent et tirent sur les manifestants exaspérés par la vie cher et l’ordre néocolonial !!
L’Union Européenne, et une majorité de pays occidentaux ont perdu leur âme, leur morale, le peu de crédibilité qu’ils leur restaient dans la mort de chaque palestinien, de chaque congolais, dans les ruines de Gaza et l’effroyable réalité de Goma.
Comme je l’ai dit dès le 9 octobre 2023, Israël entraînera, accélérera la chute de l’occident, désormais inéluctable.
C’est la chute de l’empire Romain.
Un autre monde est possible et souhaitable. Un espace d’équité internationale, loin de la domination des puissants, ces nations édifiées sur l’esclavage et la colonisation ;
LES CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ !
C’est une urgence pour chaque peuple désireux de vivre dignement, sans haine de l’autre.
Ma génération n’en verra pas l’aboutissement.
Mais nous œuvrons à son avènement.
Ce monde se construit sous nos yeux.
Rien ne pourra l’entraver.
Il se fera au détriment de l’occident et au bénéfice des anciens peuples colonisés.
PLUS PERSONNE NE DOIT DÉCIDER DE NOS VIES ! Ni ici, ni là-bas !
La justice de l’histoire
Il se déchire la cuisse, on t’explique que c’est 1 mois et demi minimum : 2 semaines après il cavale
Il se fait exploser la cheville par Perrin, en béquille, on t’explique que c’est mort il va lui falloir 1 mois et demi de rééducation : 2 semaines plus tard il rentre sur le terrain
On lui explose le mollet, son genou tourne à 90 degrés : il cavale
Il se fait exploser le nez, le truc n’est pas droit : on t’explique que c’est opération et 10 jours d’immobilisation : le soir même c’est réglé pas d’opération, un masque et c’est repartit
BÉNI DES DIEUX CE GARS VRAIMENT
@_kobmanden_ @JLMelenchon La CGT prend ses responsabilités. Ils n'ont jamais été indépendant politiquement mais toujours opposés à l'extrême droite.
Face à la menace du fascisme ils prennent la décision la plus sensée n'en déplaise au golmon qui brandisse bêtement la charte d'Amiens.
Se désolidariser de Mme NDONG et en profiter pour la jeter à la vindicte populaire tout en canonisant 3M dans le même discours ? C’est pour moi d’une incroyable hérésie.
Rien des deux ne saurait trouver une justification légitime.
Alors pour la faire court,@laurylndong n'est pas assez active dans son ministère, il y a tellement de choses à dynamiser autour de ce ministère et pour l'instant, elle n'a encore rien mis en place... tout le contraire de @mays_kinga qui est à pied d'œuvre #Gabontransition
Depuis qq jours @gabonmediatime tire à boulet rouge sur la ministre des NTIC @laurylndong
Quel est le problème ?
Une subvention refusée/minorée ?
Un problème personnel ?
Lui reprocher d’intervenir uniquement pour les comptes rendus de conseil des ministres est un peu léger…
Que doit elle faire de plus?
Est-ce de sa faute si il y a un doublon au niveau du porte-parolat ?
On l’attaque sur ça mais on ne dit rien sur son action dans son ministère…
Ces attaques, à mon sens injustifiées, n’honorent pas la rédaction de @gabonmediatime et son patron @hleckat…
Gloire à Dieu, l’Unique !
Honneurs à mes dévoués, brillants, désintéressés et loyaux avocats !
Reconnaissance infinie à ce formidable peuple sénégalais !
Remerciements à tous nos soutiens africains et étrangers !
Que la paix et la bénédiction divine inondent notre pays.
#Focus2024
#SonkoPresident2024
J'ai été convoqué par le Président de la Cour suprême du Sénégal à une audience, ce vendredi 17 novembre 2023, qui déterminera la possibilité pour M. Ousmane SONKO de se présenter à l'élection présidentielle de février 2024.
M. SONKO est le principal opposant du pouvoir en place et de la Françafrique.
Un homme qui veut libérer son peuple de ses chaines.
Fin du Franc CFA, des bases militaires et des accords de coopération, resouverainisation des ressources halieutiques et hydrocarbures, fin de l'immigration massive...
Il est l'homme politique le plus populaire et espéré du Sénégal.
Il vient d'être transféré en prison.
Il m'a demandé de l'assister et de me rendre à ses côtés.
Cette audience, à trois mois des élections, devant la plus haute juridiction du pays, lie un destin à celui d'un peuple entier.
Les autorités françaises, qui vient de sceller un pacte avec le Président sortant en lui offrant l'immunité, suite aux poursuites que nous avions entamées à son encontre pour crimes contre l'humanité, renvoie sans s'engager vers les autorités locales, tout en autorisant mon déplacement.
Ces mêmes autorités m'ont fait arrêter et emprisonner il y a trois mois dans d'anciennes écuries où 3000 prisonniers sont entassées.
Le Président de la plus puissante Cour de ce pays m'invite désormais à venir plaider.
A travers cette convocation, la capacité pour le Président de la Cour suprême de s'assurer du respect de son autorité. Sa légitimité.
Cette audience vient après massacres, meurtres, tortures et privations arbitraires de liberté qui ont frappé des milliers de sénégalais.
Elle vient en un pays plongé dans la mort, où les universités demeurent encore aujourd'hui fermées, six mois après les faits, par peur d'une jeunesse qui menace à tout instant de se réveiller.
Jour après jour, des centaines de sénégalais prennent mer et pirogues pour nos terres, désespérés, faute de devenir et d'alternatives à construire, lassés par la violence que ce pouvoir ne cesse d'enfanter.
M. SONKO a été comme moi enlevé, arrêté et placé en détention, pour s'y être opposé.
A Dakar et ailleurs, des mobilisations massives se préparent pour l'assurer du soutien du peuple, exiger que justice soit dite, que la souveraineté du peuple sénégalais soit respectée.
Des mobilisations massives pour dire: nous sommes, avons été, et demeurerons à vos côtés.
Que peut le droit dans tout ça ?
Tout. Ou rien.
Notre gouvernement voit avec anxiété la situation se développer.
Il voit s'effilocher le dernier lien avarié qui, sur le continent, lui aura permis, des siècles durant, de piller, esclavagiser, exproprier.
Violer.
Il voit avec anxiété s'allier deux de ses plus féroces opposants qu'il pensait éliminés, en tremblant au point de chercher à m'interdire de sortie du territoire en un premier temps, avant de reculer.
Enfermer en ses terres l'un de ses ressortissants. Plutôt que de le laisser aller à la vie, plaider contre la mort qu'il a semée.
Ce gouvernement, notre gouvernement, qui accompagne d'une main la répression politique au Sénégal, félicitant et promouvant ses dirigeants, multiplie d'une autre les mesures visant à entraver ses oppositions et ceux qui sont chargés de les représenter.
Certains de ses membres nourrissent une haine et une fixation obsessionnelle, compréhensible, à mon égard, qui les ait exposés, multipliant entraves, calomnies, vexations et humiliations pour isoler et réduire, masquant mal les difficultés qu'il éprouve, au point où, encore récemment, l'un de ses plus puissants impétrants, ministre de son Etat, devait être dépêché sur la plus puissante chaine de télévision du pays pour tenter de m'ériger, dix longues minutes durant, en premier harceleur de la nation, instrumentalisant des épisodes adolescents pour se victimiser pitoyablement.
Les porteurs de fange tentent irrémédiablement de souiller quiconque a le malheur de les exposer dans leur crue nudité.
Nous sommes pris en une lutte pour la vie.
Nos États de droit se sont effondrés consorts, ici et là-bas, de sorte que le piège se trouve tant ici que là-bas.
De sorte que des avocats ont à risquer vie et liberté pour exercer leur métier.
Là bas, au Sénégal, des corps tiennent droit, et s'apprêtent une nouvelle fois, une dernière fois, à rugir et se lever pour réclamer liberté et souveraineté.
Ces êtres me réclament à leurs côtés, pour porter leur voix en cette enceinte dont ils seront tenus écartés.
Je tiens à prévenir le gouvernement français qu'il sera tenu responsable de tout incident qui pourrait m'y arriver.
Derrière moi se trouvent bien des êtres prêts à poursuivre le chemin que nous avons entamé, et qui demanderont compte.
Et qui s'assureront qu'il n'y ait aucune impunité.
Au Sénégal, on me réclame pour exercer mon métier.
J'irai, pour défendre ceux qui se battent pour leur liberté, leur dignité, et leur souveraineté.