Ambassadeur Itinérante
Présidente Fondation Princesse Esther KAMATARI
Ancienne Conseillère Municipale Déléguée aux Relations et à la Solidarité Internationales
🏛️ Alors que l’ambassade d’Allemagne, @GERinBurundi, travaille sur un projet de restitution d’objets du patrimoine burundais emportés durant la période coloniale, la princesse @EKAMATARI, ambassadeur Itinérant de la République du #Burundi, prend position dans ce débat à forte portée historique et symbolique. Porteuse d’un projet de rénovation du Musée national de @Gitega, elle estime que ces pièces devraient être confiées au Musée national plutôt qu’au Boma de Gitega.
🏰 À ses yeux, ce bâtiment, érigé durant la colonisation allemande, demeure un symbole de domination exercée sur le royaume du Burundi et sur le roi Mwezi Gisabo. Si elle plaide pour la préservation du Boma, la princesse, arrière-petite-fille de Mwezi Gisabo, considère que celui-ci devrait avant tout être restauré et valorisé comme un lieu de mémoire consacré à l’histoire coloniale du pays, et non comme un espace destiné à accueillir les objets restitués.
🎙️ Dans cet entretien, elle revient sur les enjeux de la restitution, la souveraineté culturelle du Burundi, la transmission de la mémoire et les attentes vis-à-vis de l’Allemagne.
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Patrimoine culturel burundais
#Gitega_UNESCO : un vaste projet de rénovation du musée national en préparation
Le Musée national situé à @Gitega, capitale politique du #Burundi, va être entièrement rénové avec l’appui de l’ @UNESCO_fr. Ce projet ambitieux vise à valoriser le patrimoine culturel du pays et à renforcer son rôle dans le développement national.
Un projet de rénovation pour préserver l’histoire nationale
Le Musée national de #Gitega sera bientôt réhabilité dans le cadre d’un projet soutenu par l’ @UNESCO_fr. Selon la princesse Esther Kamatari, initiatrice de ce programme, les travaux devraient permettre une réouverture officielle de l’infrastructure au cours de l’année 2027.
Elle souligne qu’un pays qui ne respecte pas son passé ne peut pas construire son avenir. La rénovation de ce Musée s’inscrit ainsi dans une vision globale de préservation et de promotion de l’histoire et de l’identité culturelle du Burundi.
Un appui technique et financier de l’UNESCO
Le projet bénéficie de l’accompagnement de l’UNESCO, notamment dans le domaine du patrimoine mondial. D’après les responsables, les travaux pourraient durer environ huit mois.
Amélie Esséssé, experte en patrimoine culturel à l’UNESCO venue du Cameroun, indique que le site nécessite plusieurs améliorations pour répondre aux normes internationales. La réhabilitation permettra ainsi de doter le centre des équipements et infrastructures nécessaires pour sa reconnaissance à l’échelle mondiale.
Un levier pour l’économie et le tourisme
Pour Armelle Irakoze, Directrice générale Responsable du Tourisme, au sein du Ministère ayant le Tourisme dans ses attributions, ce projet représente une opportunité majeure. La rénovation contribuera à redonner de la valeur aux richesses culturelles conservées dans ce centre.
Elle estime également que ce chantier favorisera la création d’emplois et dynamisera le secteur touristique, en attirant davantage de visiteurs nationaux et internationaux à Gitega.
Un appel à la protection du patrimoine
Lors d’une visite sur le site de Musée national de Gitega situé près du palais présidentiel, la princesse Esther Kamatari a présenté l’histoire et l’étendue du centre aux membres du comité de suivi. Elle a déploré la dégradation avancée du lieu et a appelé les personnes ayant occupé certaines parties du domaine à les restituer.
À travers ce projet de rénovation, le Burundi réaffirme son engagement à préserver son patrimoine culturel et à le mettre au service du développement durable, en faisant du Musée national de #Gitega un symbole renouvelé de son identité nationale.
La princesse @EKAMATARI , ambassadrice itinérante du Burundi, mobilise l’État et l’UNESCO pour sauver le plus ancien musée du pays et obtenir le classement au patrimoine mondial, la réserve forestière de Mpotsa qui abrite des sépultures 👑. 🇧🇮👇
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Un appel urgent à la protection
La Princesse @EKAMATARI lance un appel pressant aux autorités administratives, aux Services de l’environnement et aux riverains pour préserver l’intégrité du site. Elle dénonce notamment la circulation de camions transportant du charbon et du sable, qui endommagent les racines des arbres et fragilisent l’écosystème.
« Un pays qui ne protège pas son passé ne peut pas construire son avenir », rappelle-t-elle.
Un levier de développement pour la région
Pour @EKAMATARI. l’inscription éventuelle de #Mpotsa au patrimoine mondial pourrait générer d’importantes retombées pour le Burundi : attractivité touristique accrue, rayonnement international, création d’activités économiques locales et valorisation de l’artisanat.
Nestor Gasaba, Conseiller au Bureau de la Présidence de la République chargé de la culture et du patrimoine, ainsi que Médard Mbanzabahizi, Conseiller au Cabinet du Gouverneur de la province de #Gitega en charge du développement, ont tous salué et encouragé la Princesse @EKAMATARI pour les initiatives louables qu’elle est en train de mener à cette fin.
Réserve de #Mpotsa, mémoire des Reines-mères : @EKAMATARI plaide pour un trésor mondial à protéger
Au cœur de la colline #Nyamugari, en Commune #Nyabihanga, @Gitega, la réserve de #Mpotsa pourrait bientôt prétendre au statut de patrimoine mondial. La Princesse @EKAMATARI milite pour l’inscription de ce sanctuaire royal et écologique à l’ @UNESCO, afin d’en faire un haut lieu de mémoire, d’identité et de développement durable.
Une visite stratégique pour un site chargé d’histoire
Dans le but de valoriser la forêt sacrée de #Mpotsa, où reposent les Reines-mères du #Burundi, la Princesse @EKAMATARI, accompagnée de Nestor Gasaba, Cadre au Bureau de la Présidence chargé de la culture et du patrimoine, ainsi que du Conseiller au Cabinet du Gouverneur de #Gitega en charge du développement, Médard Mbanzabahizi, s’est rendue sur le site ce 25 février 2026.
Située sur la colline #Nyamugari, zone #Rusaka, Commune #Nyabihanga @Gitega, la forêt de #Mpotsa s’étend sur près de 32 hectares. Elle abrite les tombes de quatre Reines-mères : Inantare Rugamba, Inamwezi Gisabo, Inamutaga Mbikije et Inamwambutsa Bangiricenge.
Dans la tradition burundaise, la Reine-mère était la mère du Roi, figure centrale de l’équilibre monarchique.
Un patrimoine culturel et écologique unique
Selon la Princesse @EKAMATARI, #Mpotsa ne se limite pas à être un lieu de sépulture des Reines-mères. La forêt renfermerait également des essences d’arbres endémiques, qu'on ne trouve nulle part ailleurs.
Déterminée à faire reconnaître ce site exceptionnel, elle a engagé une procédure d’inscription auprès de l’@UNESCO comme patrimoine mondial, à la fois culturel et naturel.
Elle a indiqué avoir déjà conduit des représentants de l’@UNESCO sur les lieux afin qu’ils constatent par eux-mêmes la valeur historique des tombes des Reines-mères, la rivière utilisée lors des rites funéraires et la richesse écologique de la forêt. Selon la Princesse, la délégation a également visité le Musée national de #Gitega pour apprécier les efforts de conservation du patrimoine burundais et pour sa rénovation.
Les rites funéraires des Reines-mères : un héritage immatériel puissant
Au-delà des vestiges matériels, #Mpotsa est intimement liée à un rituel funéraire ancestral qui constitue un pilier du patrimoine immatériel burundais.
D’après la Princesse @EKAMATARI et Athanase Ndayisaba, guide et connaisseur du site, le décès d’une Reine-mère donnait lieu à des cérémonies d’une grande solennité. La dépouille était d’abord confiée à Rubungira et Ruyobera, les Chefs des "Banyange" clans qui étaient chargés de rituels finéraires des Reines-mères. La dépouilles était accompagnée d’importantes offrandes, envoyées par le Roi, dont du vin de miel et neuf vaches. Après plusieurs jours de rites, le corps était conduit au confluent des rivières #Mudubugu et #Kagoma pour être lavé, avant d’être transporté dans la forêt de #Mpotsa.
Installée sur un bûcher, ointe d’huiles parfumées, la Reine-mère était incinérée selon un protocole strict. Lorsque le corps était entièrement consumé, on disait qu’elle « avait mûri ». Un arbre, l’"igitongati", était alors planté en mémoire de la défunte. Des pratiques qui témoignent d’une conception profonde de la royauté, de la féminité sacrée et du lien entre l’être humain et la nature.
Des envoyés spéciaux de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture @UNESCO , conduits par Krista Pikkat, Directrice du secteur Culture, ont été reçus ce 12 février 2026 au Palais présidentiel de @NtareHouse par le Vice-président de la République du Burundi, Prosper Bazombanza, et le Premier ministre burundais, Nestor Ntahontuye. La délégation comprenait également la Princesse Esther Kamatari et @GabrielRufyiri .
À l’issue d’une visite effectuée au Musée National de Gitega, la Princesse Esther Kamatari a indiqué que leur mission visait à présenter un projet de réhabilitation de ce lieu emblématique en vue de son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle a précisé que les échanges ont également porté sur l’ancien site où étaient inhumées les Reines, situé dans la forêt de #Mpotsa, qui pourrait lui aussi être restauré et proposé au classement parmi les sites du patrimoine mondial.
Le Vice-président Prosper Bazombanza a salué une rencontre opportune, rappelant que le Burundi a déjà intégré la valorisation des sites touristiques dans le pilier 4 de sa Vision 2040-2060. Selon lui, cette démarche contribuera à préserver la mémoire nationale et à transmettre aux générations futures l’héritage des ancêtres.
De son côté, le Porte-parole du Premier ministre burundais, Moïse Nkurunziza, a indiqué que le Chef du Gouvernement burundais a remercié la délégation pour cette initiative, soulignant qu’elle intervient à un moment où l’État burundais vient d’adopter un programme de réhabilitation de cinq sites touristiques.
Il précise que le chef du @BurundiGov a également assuré que toute personne occupant illégalement ces sites sera soumise au respect de la loi afin de garantir leur protection durable.
Pour sa part, Gabriel Rufyiri, Président de l’OLUCOME, qui accompagnait la délégation, a plaidé pour la restitution rapide de tous les biens retirés des sites historiques. Il a rappelé que l’article 69 de la Constitution burundaise consacre le caractère inaliénable du patrimoine national burundais, et a suggéré que l’État entreprenne des démarches pour récupérer les biens emportés en Belgique.
Il a enfin recommandé la construction du lieu où le Prince Louis Rwagasore fut assassiné, estimant qu’il devrait être aménagé de manière digne afin de demeurer un haut lieu de mémoire nationale.
Très fière et très heureuse d'avoir accompagné au @Burundi cette délégation de l'UNESCO pour la revalorisation du patrimoine culturel burundais, 🙏@UNESCO 🙏@krikou27 🙏 @NtareHouse
@LABBACIofficiel A votre demande, d'autres liens pour écouter le single Princess KAMATARI en streaming 🎧:
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Je viens de lire "Fils d’honneur" paru aux éditions Edern et j’en suis profondément touchée. À travers le @Burundi dans toute sa diversité, ce récit évoque avec finesse la mémoire, la dignité et la fidélité à nos racines — même en exil.
Mon frère le Prince Louis, voisin de la famille d’Akbar, disait avec affection :
« Akbar serait un enfant adopté de la cour royale burundaise. »
Ces mots prennent tout leur sens après cette lecture lumineuse.
Je recommande chaleureusement ce livre comme cadeau de Noël : un ouvrage d’âme et d’humanité, disponible sur @Amazon, @Fnac et toutes les plateformes.
Princesse Esther Kamatari
@MagazineJimbere@akezanet@burundionthemap@DIASPORANDUNDI@Monarchies2000@YBurundi
LABBACI • Princess Kamatari
The single « Princess Kamatari » is a royal salute, a bow to the grace that opened the doors of luxury to an entire generation.
LABBACI
When luxury bows to a real queen.
#LABBACI#PrincessKamatari@EKAMATARI
https://t.co/ri6NfKnC6z
Hommage à Xavier Emmanuelli, qui vient de tirer sa révérence. Dans les heures les plus sombres de l’histoire du Burundi, il a été à mes côtés.
Secrétaire d’Etat chargé de l’Action Humanitaire d’Urgence, il est venu sur le terrain en 1995, dans les camps de déplacés au Burundi, pour me soutenir, témoigner et agir.
Grâce à son engagement, des fonds ont été débloqués pour acheminer les dons humanitaires collectés avec le soutien de ma ville, Boulogne-Billancourt.
Xavier était un homme de courage, de compassion et d’action vraie. Son humanité a changé des vies. Elle a transformé la mienne. Mes très sincères condoléances à sa famille et ses proches. @Burundi@YBurundi@akezanet@burundionthemap@Minot_Diplo@Ville_BoulogneB@DIASPORANDUNDI@Monarchies2000@BelgiumInBuja
🤌🏽Bien avant Mandela, un prince burundais osa défier la ségrégation et l’humiliation coloniale. Son nom : Ignace Kamatari.
👨🏾Ignace Kamatari n’était pas un prince ordinaire. Frère du roi Mwambutsa et chef du Mugamba Nord, il incarnait la noblesse dans ce qu’elle a de plus vrai : celle du cœur et de la justice.
💪🏽Prince rebelle, géant au grand cœur, défenseur intransigeant de la dignité burundaise, il osa dire non à l’injustice coloniale. Un jour, il fit asseoir paysans et mendiants au Grand Hôtel Paguidas, alors réservé aux Blancs, pour rappeler que la noblesse n’a rien à voir avec la couleur de peau. Un autre jour, il jeta dehors un colon qui venait d’humilier un Burundais, avant d’ordonner qu’on serve ce dernier.
💁🏾♀️Derrière cette force légendaire se cachait un homme simple, musicien passionné et père exigeant.
✍🏾Landry Ingabire revient sur le parcours fascinant de ce prince pas comme les autres, un homme de courage, de droiture et de fierté, dont chaque geste fut un acte de résistance.
📖 À lire ici : https://t.co/1HX6O9lhap
#societe
Comme chaque année, la princesse Esther Kamatari, ambassadrice itinérante du Burundi, a rendu homme au prince royal, véritable icône dans cette partie de l'Afrique. https://t.co/ws1VA9TsGd