Ceux qui échangent leur liberté contre la sécurité ne méritent ni l’une ni l’autre.
BF
Il faut une science politique nouvelle à un monde tout nouveau.
AdT
Le socialisme n'est pas une théorie économique.
C'est une structure morale qui a besoin de trois choses pour exister :
1. De la rareté à redistribuer
2. Des victimes à défendre
3. Une classe d'intermédiaires pour orchestrer le tout
Retirez un seul de ces trois piliers et l'édifice s'effondre.
L'IA est en train de retirer les trois en même temps.
Today, a CIA whistleblower sat before my committee and confirmed what I've said for years: government officials, including Dr. Fauci, deliberately misled the American people about the origins of COVID-19. This is not a conspiracy theory. This is sworn testimony. 🧵
Palantir vient de publier son manifeste. Lisez-le.
Pas pour ce qu'il dit sur la tech. Pour ce qu'il dit sur le politique. Sur l'idéologie de Karp et Thiel. Sur la guerre. Sur vous.
Quand une entreprise privée se donne pour mission de définir qui doit être surveillé, ciblé, prédit, neutralisé, et qu'elle publie simultanément un texte expliquant pourquoi contester cela serait de la faiblesse civilisationnelle, on n'est plus dans la stratégie d'entreprise. On est dans la privatisation du souverain. Le droit de décider de l'ennemi, qui fut toujours le geste politique fondateur des États, est en train d'être racheté par une entreprise cotée au Nasdaq.
Ce manifeste repose sur un seul tour de passe-passe, répété sous vingt formes différentes : rendre l'inévitable ce qui est en réalité un choix. Les armes à IA ? Elles seront construites de toute façon, alors autant que ce soit nous.
La surveillance algorithmique ? La réalité géopolitique l'exige.
Le réarmement de l'Occident, la hiérarchie des cultures, la disqualification du pluralisme comme naïveté dangereuse ? Simple lucidité face au monde tel qu'il est.
C'est le geste idéologique par excellence : ne pas interdire la question, mais la rendre indécente.
Ce que Palantir appelle réalisme est en fait une décision philosophique radicale : le conflit est la vérité permanente du monde, la délibération démocratique est une fragilité que l'adversaire exploitera, et une élite technologique privée est mieux placée qu'un peuple pour tirer les conséquences de cette vérité.
C'est du schmittisme en hoodie. C'est littéralement la structure de leur pensée.
Le danger n'est pas qu'ils soient fous. Le danger est qu'ils soient riches, cohérents, et déjà à l'intérieur des États. Palantir ne frappe pas à la porte des gouvernements pour vendre un outil. Elle arrive avec une cosmologie complète : voici comment fonctionne le monde, voici vos ennemis, voici pourquoi vous ne pouvez pas vous permettre de débattre, et voici notre contrat.
Palantir est l'ennemie des peuples et de la démocratie. Ce qu'ils construisent, c'est un pouvoir technocratique que personne n'a élu et que personne ne pourra destituer.
En 2013, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, Jean-Claude Trichet propose une solution radicale à la crise de l’euro 💶
Une archive passée inaperçue à l’époque… et pourtant explosive ⤵️
Marc Touati : +92 Mds€ de dépenses de fonctionnement en 3 ans (+20 %), plus que les dépenses sociales.
Pas d’argent pour baisser les taxes ou sauver l’hôpital. Mais pour les cabinets, les frais de députés, l’administration ? L’argent coule.
L’État s’engraisse, les Français trinquent. Ce n’est pas un problème de moyens, c’est un problème de priorités.
In 1917, a young man helped sell World War I to the American public as "the war to make the world safe for democracy."
He was so effective that when he returned home, he realized something dangerous:
Ideas were more powerful than bullets.
His name was Edward Bernays.
He is the reason you think bacon and eggs is the ideal American breakfast.
A pork company hired him. He got 5,000 doctors to sign a letter saying a heavier breakfast was healthier for Americans. Bacon sales exploded overnight.
He is the reason women started smoking in public.
The American Tobacco Company wanted to double their market. Bernays paid women to march in the 1929 Easter Parade holding lit cigarettes, calling them "torches of freedom."
The press ate it up. Smoking became a feminist statement. Lung cancer in women skyrocketed for decades.
He wrote the first book on public relations. He taught the first university course on it at NYU. He coined the term "engineering of consent."
Hitler asked him to work for him. So did Franco. So did Somoza. He turned them all down.
But he said yes to every US president from Coolidge to Eisenhower.
His most famous political trick?
Calvin Coolidge was seen as cold and unlikable. Alice Roosevelt Longworth said he "was weaned on a pickle."
Bernays' solution: invite Al Jolson, the Dolly Sisters, and Broadway stars to breakfast at the White House.
The next day, every newspaper in America ran the story. The New York Times headline read: "President Nearly Laughs."
Coolidge won the election.
Bernays understood something most people still don't:
There are 431 different ideas competing for your attention every single day. Ads, friends, news, opinions. All trying to change your behavior.
The people who win are the ones who understand how public consent actually works.
This 30 minute interview from 1986, when Bernays was 95 years old, is the most honest explanation of mass persuasion ever recorded.
He breaks down his exact framework: goal-setting, research, strategy (the 4 M's: mind power, manpower, mechanics, money), organization, themes, timing, and tactics.
This is the playbook governments and corporations have used for 100 years.
Bookmark this & give it 30 minutes today, no matter what.
For people who say it couldn't be predicted that the Iran war would be this consequential for the global economy, watch this 2012 video of former National Security Advisor Zbigniew Brzezinski 👇
He predicts what did in fact happen: "[Iran] can hurt us a lot... Can you imagine what the consequences would be for us if [...] Iraq was massively destabilized, if Bahrain was set on fire, if the North-Eastern oil fields in Saudi Arabia were attacked... The consequences, the costs would be cumulative... The global economy would be affected so we're playing with fire here."
All of this happened.
Which goes to show that the US government has been acutely aware for decades of how globally destructive a war on Iran would be for all of us (including on America itself and on its Gulf allies): when Trump says that “nobody” expected Iran to retaliate by targeting US allies in the region (https://t.co/HJ25IRJLZm), it's a bold-faced lie.
So the real question is rather: if you know something will set the world on fire, and you do it anyway, and the consequences unfold exactly as predicted - at what point does the rest of the world stop looking at Washington as a fireman and start reckoning with the fact that they're dealing with an arsonist?
Source video: https://t.co/GwGJeqlpFb
Please check out my interview with John Titus (Best Evidence) for The Solari Report.
The Technocratic Dark State: Trump, AI, and Digital Dictatorship with John Titus and Iain Davis (Full Interview)
- Link in first comment -
Hayek was asked to leave “a statement for the future generations.” His response is brilliant:
“Modern civilization which enables us to maintain 4 billion people was made possible by the institution of private property. It is only thanks to this institution that we achieved an extensive order far exceeding anybody’s knowledge.”
“If you destroy that moral basis, which consists in the recognition of private property, we will destroy the sources which nourish present-day mankind, and create a catastrophe of starvation beyond anything mankind has yet experienced.”
French factory closures jumped almost 30% last year after rising pressure from Asian competitors and the blow from US tariffs, while the number of new openings also declined. https://t.co/IAVbsBBmqc
Il est temps de rendre des comptes.
La menace russe comme prétexte pour l’agenda 2030: quand von der Leyen admettait au calme avoir provoqué volontairement une crise énergétique en privant l’Europe des «sales énergies fossiles russes»
Oui, d’accord, «les ménages et les entreprises ont vu leurs factures d'énergie grimper en flèche et, pour beaucoup, les factures n'ont pas encore baissé.»
«Mais c’est le prix de la liberté», avait justifié l’eurocrate à Davos.
Le mystère de l'or
L'or.
L'or est considéré comme la valeur refuge par excellence.
L'actif vers lequel les investisseurs se ruent quand ils ont des craintes sur l'économie et la géopolitique.
Quand ils ont des craintes sur les conséquences d'une guerre, par exemple.
Et pourtant, depuis le début de la guerre en Iran, l'or a chuté de 15 %.
Pourquoi ?
Dans la liste des valeurs refuges
Ces actifs vers lesquels se ruent les investisseurs quand ils sont en situation de stress, l'or est toujours sur le podium.
Et une situation comme la guerre en Iran est une situation de stress typique pendant laquelle l'or aurait dû flamber.
Or, jeu de mots oblige, il a baissé.
De 15 %.
Il y a plusieurs explications
Et elles me semblent toutes valables.
1. La recherche de liquidités
Quand les investisseurs sont sous pression, et ils le sont actuellement avec la baisse des indices boursiers mais également avec le mini-krach des marchés de taux, ils cherchent à récupérer des liquidités.
Parfois pour répondre à des margin calls.
Ils ont donc tendance à vendre ce sur quoi ils ont gagné de l'argent et peuvent prendre des profits.
C'est le cas de l'or, qui était en très forte hausse : de moins de 3 000 $ à 5 600 $ en moins d'un an.
2. Les banques centrales
Rappelez-vous.
La ruée vers l'or des banques centrales était l'un des facteurs majeurs de la flambée de l'or.
Des banques centrales qui cherchaient à se désensibiliser du dollar en diversifiant leurs réserves.
Avec la guerre, avec les besoins de fonds pour des dépenses d'armement, on pense, même s'il faut un peu de temps pour avoir les chiffres d'évolution des réserves, qu'elles ont pu vendre une petite partie de leurs réserves, ou au moins suspendre momentanément leurs achats.
3. Et enfin les taux d’intérêt et le dollar
Comme vous le savez, l'or n'a aucun rendement.
Et il arrive souvent que quand les taux d’intérêt montent, comme c'est le cas depuis le début de la guerre en Iran, les investisseurs en quête de rendement se détournent de l'or pour se reporter vers des rendements plus attractifs.
Pour être tout à fait complet, on observe également souvent une corrélation négative entre le dollar et l'or : quand le dollar monte et sert de valeur refuge, ce qui est aussi le cas depuis le début de la guerre, l'or a tendance à se replier.
Et maintenant ?
Quand l'or flirtait avec des niveaux records, nous vous avions dit ceci, et c'est toujours valable.
L'or est un anxiolytique financier.
Y consacrer 2 à 3 % de ses actifs est une bonne idée si cela peut vous rassurer.
Un anxiolytique financier, mais pas un viagra financier : attention donc à ne pas y consacrer une trop grosse part de ses actifs pour sentir une nouvelle jeunesse.
Greenspan, Trump et la folie des marchés - Le pouvoir explosif des mots 💥
Cette phrase mythique d'Alan Greenspan, ancien patron de la Fed, semble aujourd'hui venir d'une autre galaxie. À l'heure où les algorithmes surréagissent à la moindre syllabe, la communication financière et politique est devenue un véritable champ de mines.
➡️ L'art de l'ambiguïté stabilisatrice
À son époque, Greenspan utilisait le Fedspeak pour noyer les certitudes. En cultivant un brouillard volontaire, il empêchait les investisseurs de prendre des paris massifs et irréfléchis. Puisque personne n'était jamais sûr à 100 % de ce qu'il voulait dire, l'opacité devenait une arme redoutable pour maintenir le calme et éviter la surchauffe.
➡️ La volatilité matinale signée Donald Trump
Aujourd'hui, le contraste est absolu. Chaque matin, le président américain impose son propre tempo avec des annonces directes, sans filtre et souvent inattendues. Une simple déclaration au réveil suffit à enflammer l'euphorie des marchés, à faire décoller un actif ou à faire dévisser un secteur entier en quelques secondes. C'est l'ère de la communication choc, le carburant rêvé des robots de trading à haute fréquence.
➡️ Le piège de l'hyper-transparence pour les banques centrales
Coincées entre ces annonces politiques percutantes et des investisseurs hystériques, les banques centrales modernes tentent de rassurer par la transparence absolue (forward guidance). Le problème ? Dans un marché sous adrénaline, habitué aux secousses matinales, la moindre virgule inattendue de Jerome Powell ou Christine Lagarde agit comme une étincelle sur un baril de poudre.
US11107588B2 - Methods and systems of prioritizing treatments, vaccination, testing and/or activities while protecting the privacy of individuals - Google Patents https://t.co/5NwKuknsNo