Gaza : «La plupart des civils vivent dans des tentes avec les rats, les eaux usées et les maladies. Plusieurs fois, nous avons attrapé des maladies digestives ou encore de peau», raconte le père Gabriel Romanelli, curé de Gaza, dans Points de Vue.
We need actions, not words, on the genocide in Gaza.
End all military cooperation with Israel, impose sanctions, and establish a public inquiry into British complicity, now.
@Anassbettaieb77@faureolivier@partisocialiste Il a fait passer le ps de 6,5 % a 1,75 % a la présidentielle. Aller chercher melenchon pour les législatives et glucksman pour les européenne, c'est ca la relève du parti dont vous parlez?
🗳️ Intentions de vote au second tour de l’élection présidentielle 2027 - @IfopOpinion
▪️Marine Le Pen - 70% ✅
▪️Jean-Luc Mélenchon - 30%
#Présidentielle2027
🇺🇸🇮🇱 | 🇺🇳🇵🇸 INFO — Francesca Albanese, Rapporteuse spéciale de l’ONU pour les territoires palestiniens occupés en 1967 :
« Ni ma carte de crédit ne fonctionne pour effectuer mes paiements, ni je ne peux faire de virements ; mon assurance maladie a été annulée, je ne peux pas faire de réservations dans les hôtels. Je me sens comme Pablo Escobar. Tout cela parce que j’ai dit « Israël commet un génocide à Gaza ».
Bezalel Smotrich, ministre des Finances de Israël 🇮🇱 se vante du silence du monde qui a permis la destruction de Gaza :
👉 « Nous avons combattu pendant deux ans et demi, regardez simplement à quel point elle est détruite... et le monde ne nous a pas arrêtés. »
Le bilan de 10 ans de Macron, de président banquier d'affaires ?
Un PIB par habitant sous la moyenne européenne. La pauvreté qui bondit. Les PME qui s'effondrent. L'industrie sous les 10 % du PIB. 1000 milliards de déficit en plus.
Voilà où il a conduit le pays. Dans l'abîme. Non à ceux qui veulent faire du Macron après Macron, oui à un changement de direction.
🇫🇷 ⚖️ “La corruption est le lien névralgique entre tous les prévenus, a attaqué l’avocat général, autour de laquelle tout a été élaboré. Nicolas Sarkozy et Claude Guéant, son plus proche collaborateur, pensaient être intouchables.”
https://t.co/tUQmnrPOQa "Claude Guéant en a bien négocié avec le chef terroriste, qui assure avoir à son tour contacté Me Thierry Herzog, l’avocat et ami de Nicolas Sarkozy, pour le défendre, « à l’invitation » de l’ancien chef de l’Etat."
(…)
"Après la corruption, le recel de détournement de fonds : Abdallah Senoussi a reconnu, en 2012, qu’il avait « personnellement supervis[é] pour Claude Guéant et un autre intermédiaire, Takieddine », le versement de 5 millions d’euros à la campagne. Six millions d’euros sont bien arrivés sur un compte de Ziad Takieddine au début de l’année 2006, quelques semaines après la visite, le 21 décembre 2005, de Brice Hortefeux à Abdallah Senoussi."
"Et contrairement à ce que soutient la défense, insiste le parquet général, les (colossales) dépenses personnelles de l’intermédiaire transitaient par un autre compte."
« Il a bien existé un accord entre Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi, a insisté Damien Brunet, aux termes duquel Nicolas Sarkozy et Claude Guéant devaient entamer des démarches qui visaient la levée du mandat d’arrêt international de Senoussi. Des recherches juridiques ont été faites. Ceux qui exerçaient les plus hautes fonctions au ministère de l’intérieur et à la présidence de la République les ont dévoyées. Ils ne se sont comportés ni en chef d’Etat, ni en ministre, ni en haut fonctionnaire. Ils ont usurpé les qualités attachées à ces fonctions. » Les deux hommes ont ainsi, pendant trois ans, « emporté dans leurs actions frauduleuses et corruptrices une forme de perdition républicaine ».
"La chronologie est d’ailleurs cruelle : le 8 mai 2007, Ziad Takieddine file à Tripoli. Le soir, Brice Hortefeux rejoint son ami Thierry Gaubert. Le 9 mai, retour de Ziad Takieddine, et Claude Guéant va à trois reprises visiter un coffre bancaire géant. Le 10 mai, Ziad Takieddine et Thierry Gaubert rejoignent Brice Hortefeux à Clermont-Ferrand. « Ils voulaient sans doute passer un bon moment autour d’une bonne table », plaisante l’avocat général. Et, le même jour, Nicolas Sarkozy, avec Claude Guéant, rencontre Moussa Koussa. « Nicolas Sarkozy a trouvé du plaisir, à peine élu, à discuter avec lui, plutôt que de se préoccuper de son gouvernement », insiste Damien Brunet."