Amigos. Llevo más de dos años escribiendo sobre este tema y no logro captar la atención de ustedes ni reposteando varias veces el post que cito abajo, asi que dejo que se los cuente este comunicador mexicano a quien sigo.
🇸🇩💀
- ¿Por qué la muerte de 16.800 civiles en Ucrania causa tantas reacciones tan negativas y pasionales, al punto de que recibo frecuentes y rabiosos mensajes por no adoptar una posición, mientras que la muerte de mas de 400.000 civiles en Sudán no le importan a nadie?
- ¿Por qué me presionan para que me desgarre las vestiduras por la guerra en Ucrania y critican furiosamente a Israel por no apoyar a Ucrania, pero me ignoran cuando hablo de las guerras en Sudán, Somalia o Eritrea? Porque los civiles son negros?
- ¿Por qué a nosotros deberían importarnos más los ucranianos que los kurdos, los drusos, los sudaneses animistas negros, o los negros de Somaliland? Todos ellos pueblos envueltos en terribles tragedias y a los que #Israel apoya activamente.
- ¿Debemos hacerlo porque los ucranianos son cristianos europeos? ¿Porque son blancos, bonitos y rubios de pura raza aria germana como ellos lo creían durante la SGM?
- ¿Saben por qué en Israel nos solidarizamos y colaboramos actualmente con los kurdos, los drusos, o con los negros del Sudán y Somaliland? Porque a diferencia de los ucranianos, los drusos, los kurdos y los negros no intentaron nunca exterminarnos.
- Los nacionalistas ucranianos colaboraron activamente en la persecución y exterminio de 1.5 millones de judíos ucranianos ¡¡medio millón de ellos eran niños!!
Tan simple como eso.
Y no! NO soy ni proruso ni proucraniano, y que hay con ello? Debo estar de un lado o del otro?
Shalom! 😑
PETRÓLEO VENEZOLANO: NO HAY QUE INVENTAR.
Antes de la estatización de 1976, la industria petrolera venezolana estaba en manos de empresas privadas.
Producían petróleo. Construían y operaban oleoductos y refinerías. Desarrollaban petroquímica, combustibles y lubricantes. Construían ciudades. Generaban empleos bien remunerados. Invertían capital propio, asumían el riesgo y pagaban impuestos y regalías 50/50.
Luego vino la estatización. Se nacionalizó todo y se pasó al sector Estatal. GRAVE ERROR HISTÓRICO.
Funcionó bien mientras sobrevivió la cultura corporativa heredada de las multinacionales y los precios se multiplicaron por 10. Pero décadas después, bajo el manod de los políticos de la izquierda, la estatización se profundizó hasta concentrar en el Estado toda la cadena.
Socialismo petrolero.
El resultado está a la vista: Venezuela posee las mayores reservas del planeta y, sin embargo, su producción es bajisima y la industria llegó a su punto de colapso más bajo.
La discusión de futuro debería ser sencilla: No reconstruir el fracasado monopolio estatal. Reconstruir la industria en manos totalmente privadas, sin intervención en las decisiones corporativas. Capital privado. Competencia. Inversión. Tecnología. Miles de operadores y proveedores. Como en Texas y Oklahoma. Y un Estado cobrando su government take, haciendo cumplir la ley.
No se trata de regresar al pasado socialista y estatista fracasado.
Se trata de recuperar lo que funcionaba y construir sobre ello una industria mucho mayor. NO VOLVER A COMETER EL GRAVE ERROR.
Très TRÈS GRAND RESPECT !!!! 🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥
En 1936, devant les yeux d'Adolf Hitler aux Jeux de Berlin, un jeune homme de 20 ans fend l'eau à une vitesse phénoménale et fait taire tout le stade. Sept ans plus tard, en novembre 1943, il monte dans un wagon à bestiaux direction Auschwitz avec sa femme et leur fillette de deux ans. Ce soir-là, privé de son nom et réduit à un simple numéro gravé dans la chair, personne ne sait encore que cet homme brisé accomplira après l'enfer l'un des plus grands miracles de l'histoire du sport.
Son nom était Alfred Nakache.
Avant la guerre, Alfred est le roi des bassins, l'un des nageurs les plus rapides de la planète et le fierté de toute la France. Mais en 1941, sous l'Occupation, un article de presse le désigne publiquement comme « le Juif Nakache » et exige son bannissement immédiat des compétitions. Par solidarité, d'autres nageurs français refusent de plonger sans lui et se retirent des championnats. Ce geste magnifique ne suffira pas à le protéger de la haine.
Dénoncé, Alfred est arrêté avec les deux êtres qu'il aime plus que tout au monde.
Dès leur arrivée sur la rampe d'Auschwitz, sous un ciel gris et glacial, la sélection sépare la famille en quelques secondes. Alfred est envoyé aux travaux forcés. Sa femme Paule et leur petite Annie, âgée de deux ans à peine, sont exécutées dès le premier jour. Alfred l'ignore et continue d'espérer chaque matin, trouvant la force de survivre dans le seul souvenir de leurs sourires.
Il a perdu sa dignité.
Il a perdu sa femme.
Il a perdu sa petite fille.
Après avoir survécu aux travaux exténuants et aux marches de la mort en plein hiver, il est enfin libéré au camp de Buchenwald. Il n'est plus qu'un squelette vivant, pesant à peine 40 kilos, les yeux creusés par le chagrin lorsqu'il apprend la terrible vérité : il ne reverra plus jamais sa femme et son enfant.
N'importe quel homme se serait laissé mourir.
Mais un peu plus d'un an après sa libération, en 1946, Alfred s'avance au bord d'un bassin. Ses bras sont marqués par les cicatrices, son corps porte les traces de la faim, mais il plonge. Dans l'eau, il ne ressent plus la douleur des camps ni le poids de l'absence. Il bat le record du monde du relais. Deux ans plus tard, aux Jeux Olympiques de Londres en 1948, il est le seul survivant des camps de la mort à s'aligner au départ, nageant non pas pour la gloire ou la vengeance, mais simplement pour se sentir encore vivant.
Alfred a consacré la suite de sa vie à transmettre sa passion aux enfants de Toulouse, leur apprenant à flotter, à respirer, à ne jamais abandonner face au courant.
Un après-midi de 1983, alors qu'il effectuait sa traversée quotidienne dans la mer, son cœur fatigué s'est arrêté. L'eau, qui lui avait tout donné et qui l'avait aidé à traverser le pire, l'a emporté paisiblement.
On croit souvent que le courage consiste à se battre contre les autres, alors qu'il s'agit parfois simplement de trouver une raison de continuer à respirer quand on a tout perdu.
Si ce destin hors du commun vous a touché, partagez-le pour que le nom d'Alfred ne soit jamais oublié. On a tous en nous une force cachée pour surmonter nos plus sombres épreuves.