🇱🇧 🙏 Le plus grand chapelet du monde prend forme au sanctuaire de Notre-Dame de Béchouate
C’est une œuvre monumentale qui redessine les collines de Deir el Ahmar, au nord-est du Liban. S'étendant sur près de 600 mètres, le « Rosaire du Liban » s'impose désormais comme le plus grand chapelet du monde. Loin de l'objet de dévotion traditionnel que l'on glisse dans sa poche, cette structure hors norme transforme la prière en un véritable parcours physique à ciel ouvert.
Composé de 59 immenses grains en béton, ce chemin sacré invite les pèlerins à habiter l'espace avec tout leur corps. Chaque grain du chapelet mesure près de 5 mètres de long sur 3,5 mètres de large. Ici, on avance le long des perles géantes, lentement, au rythme du relief. La vocation du site reste de guider pas à pas les fidèles à travers les mystères de la vie du Christ.
🔻Une foi à la mesure du paysage
L’origine de ce projet d'envergure remonte à 2006. Marqué par une expérience spirituelle forte à Medjugorje, un jeune Libanais imagine un lieu unique dédié à la Vierge Marie. Placé sous l'égide de l'Ordre maronite libanais, le chantier démarre deux ans plus tard, en 2008. Près de deux décennies après l'étincelle initiale, cette ambition spirituelle façonne de manière spectaculaire le territoire.
🔻Au cœur de la dévotion mariale
Ce site s'articule intimement avec un haut lieu de pèlerinage marial de la région : le sanctuaire de Notre-Dame de Béchouate (Bchouat), situé dans la plaine de la Bekaa au Liban, entre la vallée sainte et la ville de Baalbek. En 1741, une icône byzantine en bois de la Vierge Marie a été découverte dans l'une des grottes. Il est particulièrement célèbre pour les événements survenus le 21 août 2004, lorsqu'une statue de la Vierge (réplique de Notre-Dame de Pontmain) s'est animée sous les yeux d'un jeune touriste musulman.
Véritable refuge collectif en temps d'incertitude ou de guerre, ce sanctuaire attire depuis des générations les croyants du monde entier en quête de guérison et d'intercession. En s’inscrivant dans le prolongement de ce paysage sacré, ce rosaire géant s'affirme déjà comme une destination de pèlerinage internationale incontournable.
« Nous avons besoin d’une nouvelle guerre… une guerre dont les armes seraient les livres, dont les chefs seraient les gens de pensée, et dont les victimes seraient l’ignorance et le retard. » Écrit,
Fiodor Dostoïevski ;
Selon la pensée de Dostoïevski, ce serait une guerre contre l'ignorance, le fanatisme, le cynisme et l'appauvrissement de l'âme. Les livres deviennent des armes parce qu'ils éveillent la conscience, développent l'esprit critique et invitent l'homme à affronter la vérité sur lui-même. Les véritables chefs ne sont pas ceux qui commandent des armées, mais ceux qui élèvent les consciences : les penseurs, les éducateurs, les écrivains et tous ceux qui refusent de laisser triompher l'obscurité intellectuelle..
Pour Dostoïevski
"aucune société ne peut espérer la justice, la liberté ou la paix durable sans une profonde transformation de l'être humain. C'est pourquoi la révolution la plus décisive n'est pas celle qui renverse les gouvernements, mais celle qui transforme les consciences"
Nous sommes les enfants de parents qui ne sont jamais allés en thérapie.
Nous sommes les enfants de ceux qui ont fait du mieux qu’ils pouvaient, avec ce qu’ils avaient.
Nous avons grandi dans les silences, ceux qui recouvraient ce qui ne s’est jamais dit.
Dans des règles qu’on ne remettait pas en question, dans des émotions contenues jusqu’à devenir invisibles.
Nous avons appris à lire les gestes plutôt que les mots, à survivre dans l’incertitude de ce qui ne se disait pas, à chercher un sens dans ce qui, pour eux, n’avait même pas de nom.
Il ne s’agit pas de juger leur niveau de conscience, mais de comprendre que chaque génération porte le poids de sa propre histoire. Nos parents furent eux aussi les enfants d’un temps où la vulnérabilité était un luxe, et l’introspection, un sentier peu emprunté.
Ils ont grandi dans un monde où les blessures ne se nommaient pas : on les endurait, simplement.
Où les limites étaient soit rigides, soit absentes.
Où l’amour se prouvait par le sacrifice, non par les mots.
Et pourtant, nous sommes là.
Apprenant à nommer ce qu’ils n’ont pas su dire.
À reconnaître les peurs qu’on nous a léguées sans le vouloir.
À nous accorder le droit de ressentir sans craindre d’être jugés.
Car guérir, ce n’est pas accuser, c’est comprendre : ce que nous avons reçu, c’est tout ce qu’ils ont su offrir.
C’est regarder leur histoire avec compassion, et la nôtre avec responsabilité.
Nous sommes les enfants de parents qui ne sont jamais allés en thérapie, mais nous avons choisi un autre chemin.
Il nous revient de dépasser ce que nous avons appris sans le renier, de construire sans démolir, d’honorer sans répéter.
Il nous appartient d’accepter que le passé ne peut être changé, mais que son écho peut être transformé dans notre vie.
Il nous revient d’accueillir nos blessures avec tendresse, d’en faire des sources de sagesse, et de nous permettre d’être, à chaque pas, la génération qui ouvre la voie à de nouvelles façons d’aimer, de vivre, d’exister, d’Être.
𝕒𝕦𝕥𝕖𝕦𝕣 𝕚𝕟𝕔𝕠𝕟𝕟𝕦
لبنان الجميل لو نؤمن به
لم يتعرّض وطنٌ للتدمير والذبح من قبل ساسته ومعظم أحزابه ومنظماته ومافياته السياسية الماليّة كما تعرّض لُبنان، ولم يحتفظ وطنٌ بسرّ جماله وسحر طبيعته وجودة خدماته كلبنان، حتّى لتكاد تشعر بأنَّ الخالق حباه بكل هذا الجمال كي يُظهر قُبح من تولَّوا قيادته أو تلاعبوا بشعبه بشعاراتٍ برّاقة وتصرّفات مدمّرة.
كيف لا تشعر بذلك وأنت تتناول قهوتك الصباحية في أحد مطاعم أو مقاهي بيروت، ترافقُها ابتسامةُ النادل، وترحيب المدير، ونظافة المكان وكرَم الضيافة؟ كيف لا تشعر بذلك ومديرة صالون المسافرين في مطار العاصمة السيدة سُكنه خلف تستقبلك بكل لياقة ولباقة موروث الضيافة اللُبنانية، فتغطّي برونق حضورها وعمق ثقافتها وصدق ترحيبها ولغاتها المتعدّدة، على تواضع مطارِنا الذي تخطّته معظم المطارات العربيّة بالمساحة والفخامة لكنه بقي ذا رونق خاص لا يُشبه مثيلاً.
كيف لا تشعر بذلك حين يستقبلك ذاك الطبيب الإنساني ذو الخبرة العريقة البروفسور سمير علم في مستشفى الجامعة الأميركية في بيروت، الذي بقي في لُبنان رغم كل أهوال الحروب وتصارع الميليشيات منذ عقود طويلة وهجمات امراء الحروب، لأنه آمن بُلبنان منارة للعلم والطب، وتربّع على عرش الجسم الطبّي وقسم جراحة وأمراض القلب في ذاك المستشفى الذي له على كل وطن عربيّ جميل. د سمير علم القادم من رميش الجنوبية صدم في لبنانِه الذي أحبّ، بقي هناك في الطابق الرابع لمستشفى الجامعة الأميركية يحفظُ مع زملائه سرّ الوطن ويحافظ على أخلاق وحرفية ومهنة الطب التي كادت حروب الاشقاء في الداخل وأشقاء وأعداء الخارج على أرضننا تُفقدُها خيرة اطبائها. مع العلم أن المستشفى لا يبتغي الربح، ولعل ميزانيته ضعيفة حاليًّا لكنه يخصص كل ما يجنيه من مال للأبحاث وليس لتجارة الطب.
كيف لا تشعر بسعادة تغمرك وانت تسمع من أحد كبار مسؤولي الجامعة الأميركية هشام أبو وادي الذي يستقبلك في مكتبه الانيق كأناقة كلامه و بابتسامة تختصر تاريخ الضيافة في لبنان وبحرفية أهلا الاختصاص الحقيقيين شارحًا لك أن معظم الأطباء الذين غادروا لبنان قبل سنوات عادوا إليه، وتلتقي هناك بالدكتور الصامد منذ عقود النائب عبد الرحمن البزري حاملا بنصف قلبه هموم مرضاه وبنصفه الآخر هموم السياسة والوطن، والدكتورة زينة كرباني والدكتورة منى نصرالله اللتين حصلّتا علمًا عالي المستوى للعودة الى لبنان او البقاء فيه والسهر على رفع مستوى المهنة والحفاظ على لبنان منارة للطب، ثم يأتيك الدكتور حسين درويش جرّاح الرأس والاعصاب الذي لا يوازي عبقرية يديه سوى تواضعه الجمّ وهو يشرح لكل مريض تفاصيل عمليته بانسانية تُبعدنا عن تجارة الطب التي راجت في الكثير من أرجائنا العربية وتعيدُنا الى أصل الانسانيّة في المهنة. وهناك بين المرضى والحاملين الأمل في قلوبهم تجد المسؤول عن أحد أبرز اقسام المستشفى علي عسّاف تاركًا مكتبه الأنيق المُطل على بيروت لينزل الى كل الطوابق يتابع شؤون المرضى ويشرف على الممرضات والممرضين ،ويمضي ساعات لتسريع فحوصات المرضى وتخفيض وقت الانتظار كأنه واحد من أهلهم.
هو لُبنانُنا الذي علينا أن نفخر بطبيعته الساحرة التي تُفاجئك في كل فصل بما هو أجمل، وبمستواه العلمي الرائد رغم سنوات الحروب الطويلة، وبحريّته التي لا مثيل لها حتّى ولو تفلّتت في بعض المرّات من ضوابطها، وبخدماته الاستثنائية التي طالما سحرت السيّاح من كل بقاع الأرض، وبأناقة ولطافة ناسه وثقافتهم العالية والمتعدّدة، وبذاك السرّ الذي لا يعرف غير الله أسبابه والذي يجعلك تشعر بدفء الوطن، وبإحساس عميق ساحر تعجز عن تفسيره كلما جاورت شجرة عتيقة في الجبل أو سمعت خرير ماء نهر ، أو تأملت زرقة البحر، أو نظرت صوب السماء، أو سمعت ضحكات الناس الصادقة من فوق الجروح والألم...
كل ما يحتاجه منّا لُبنانُنا هو أن نؤمن به ونحبّه كما أحبّنا.
ملاحظة: في الصورة، السيدة سكنه خلف مديرة صالونات مطار بيروت، والبروفسور سمير علم.
Paris, juillet 1944.
La baignoire est remplie d'eau glacée.
La femme détenue en dessous n'a pas parlé depuis trois jours. Les agents de la Gestapo lui enfoncent à nouveau la tête sous la surface. Lorsqu'ils la relèvent, haletant et tremblant, ils posent les mêmes questions qu'ils se posent depuis le moment où ils l'ont arrêtée.
Noms. Des refuges. Contacts de résistance. Emplacements.
Elle ne dit rien.
Elle s'appelait Catherine Dior – et presque personne ne se souvient d'elle.
Ayant grandi riche dans la France des années 1920, Catherine semblait destinée à une vie tranquille et privilégiée. Puis la guerre est arrivée. Puis les nazis envahirent Paris. Et Catherine a fait un choix qui allait presque tout lui coûter.
Elle rejoint la Résistance française.
En tant que coursière du réseau de renseignement F2, elle s'est déplacée à travers la France occupée avec quelque chose de plus dangereux que n'importe quelle arme : des informations. Positions des troupes. Itinéraires de ravitaillement. Plans de bataille. Emplacements des refuges. Elle a tout mémorisé et l'a gardé enfermé dans son esprit, parce que son esprit était le seul endroit où la Gestapo ne pouvait pas fouiller.
Jusqu'à ce qu'ils l'arrêtent.
La torture n'était pas une punition. Il s’agissait d’une tentative d’extraire tout ce qui était stocké dans sa tête – des noms et des lieux valant des dizaines de vies. Bains de glace. Des coups. Privation de sommeil. Des techniques conçues par des personnes qui avaient passé des années à perfectionner la science de la destruction des êtres humains.
Catherine Dior n'a jamais fait faillite.
Pas un nom. Pas un seul endroit. Pas une seule planque. Son silence est devenu un bouclier pour tous les résistants qui ne savaient jamais à quel point ils étaient sur le point d'être attrapés.
La Gestapo a finalement renoncé à tenter de la briser. À la place, ils l'ont envoyée dans un endroit pire.
Ravensbrück. L'un des camps de concentration les plus brutaux de l'Allemagne nazie. Elle est arrivée sous le numéro de prisonnière 57813. Autour d'elle, des femmes mouraient quotidiennement de faim, de maladie, de travail forcé et d'exécution. Catherine a survécu à tout cela – de justesse. Lorsque les forces alliées libérèrent le camp en mai 1945, elle en sortit avec un poids inférieur à 80 livres.
Elle est revenue dans une France célébrant la libération.
Elle aurait pu devenir une héroïne célèbre. Elle aurait pu écrire des mémoires. Elle aurait pu faire des discours sur tout ce qu'elle a enduré.
Au lieu de cela, Catherine Dior s'est rendue au marché aux fleurs.
Aux Halles de Paris, elle a travaillé tranquillement avec le jasmin et les roses – ses mains dans la terre au lieu de secrets, entourées de parfums au lieu de peur. Elle n'a pas cherché à être reconnue. Elle a choisi la beauté. Délibérément, tranquillement, complètement.
Deux ans plus tard, son jeune frère Christian s'apprêtait à lancer son premier parfum. Il n'arrivait pas à lui trouver le bon nom. Le parfum était extraordinaire – élégant, lumineux, ne ressemblant à rien d’autre.
Puis Catherine entra dans la pièce et quelqu'un dit : « Ah, voilà Miss Dior.
Christian l'a su instantanément. C'était le nom.
Les notes de cœur du parfum ? Jasmin et rose. Les fleurs exactes que sa sœur entretenait chaque jour au marché.
Miss Dior est l'un des parfums les plus emblématiques au monde depuis plus de 75 ans. Des millions de personnes l'ont porté. Des millions d’autres reconnaissent la bouteille à vue.
Presque aucun d’entre eux ne sait ce que porte ce nom.
Ils ne connaissent pas les bains de glace. Ils ne connaissent pas Ravensbrück. Ils ne connaissent pas la femme qui a protégé des dizaines de vies en refusant de parler – même si parler aurait mis fin à son agonie.
Ils vaporisent du jasmin et de la rose sans savoir que ces fleurs représentent une femme qui a choisi de devenir belle après avoir survécu au pire de ce que les êtres humains peuvent se faire les uns aux autres.
Un vieil homme était assit sur un banc, une jeune personne vînt vers lui et lui demanda :
- Vous souvenez-vous de moi, professeur ?
le vieil homme répond : NON !
Le jeune homme lui dit qu'il était son ancien élève.
- Le vieux enseignant : Ah ! Que devient-tu ? Que fais-tu dans la vie maintenant ?
Le jeune homme répondait : Eh bien, je suis devenu professeur, moi aussi.
- Ah, comme c'est bon de le savoir, donc comme moi, dit le vieil homme.
- Oui, comme vous !
En fait, je suis devenu professeur, grâce à vous, vous m'avez inspiré à être comme vous.
Le vieil homme, curieux, demande au jeune professeur, à quel moment il avait décidé de devenir enseignant ?
Le jeune homme lui raconte l'histoire suivante :
- Un jour, un de mes amis, également lycéen, est arrivé en classe avec une belle montre toute neuve, cette montre, je la voulais et j’avais décidé de la voler.
Peu de temps après, mon ami a remarqué que sa montre a disparue et s'est immédiatement plaint auprès de vous.
Vous nous avez lancé :
- Une montre a été volée pendant mon cours, aujourd'hui.
Celui qui l'a volé, doit la rendre.
Je ne l'ai pas rendue parce que cette montre je la voulais ... tellement !
Ensuite, vous avez fermé la porte et vous nous avez demandé de nous lever et
que vous allait nous fouiller tous, jusqu'à ce que la montre soit trouvée.
Mais, vous avez exigé de nous de fermer les yeux.
Nous l'avons fait, quand vous avez fouillé mes poches, vous avez trouvé la montre et l'avez prise.
Vous avez continué à fouiller les poches de tout le monde, quand vous avez eu fini vous avez dit :
- Ouvrez les yeux. J’ai trouvé la montre.
Vous ne m'avez rien dit et vous n'avez jamais reparler de cette histoire.
Vous n'avez jamais dit non plus qui avait volé la montre.
Ce jour-là, vous avez sauvé ma dignité.
Ce fut aussi, le jour le plus honteux de ma vie.
Vous ne m'avez jamais rien dit, vous ne m'avez pas grondé ou attiré mon attention pour me faire une leçon de morale, mais vous avez réussi à ... m’éclairer.
Grâce à vous, j'ai compris ce qu'est un éducateur et la valeur d’un enseignant.
Vous souvenez-vous de cet épisode, professeur ?
Le vieux professeur répond :
- Je me souviens de cette montre volée, je cherchais les poches de tout le monde, mais je ne me souviens pas de toi, j’avais moi aussi, fermé les yeux en ... cherchant.
C'est l'essence même d’un éducateur.
Si pour corriger vous devez humilier, vous ne savez pas enseigner, ni n’êtes un éducateur.
Today is not about what happened. It is about who is no longer here.
Behind every number, there was a name. A face. A life in motion.
We return to the same streets, the same places, but something essential is missing.
Not just buildings. People.
We return to the places that held them, and we find only silence 💔🇱🇧
#beirut #lebanon #بيروت
Did you know that miracles happened during filming of the Passion of the Christ?
Mel Gibson, a giant of the screen, made a choice that would cost him everything.
He poured in $30 million of his own fortune, built his own production company, and shouldered the cross himself.
He knew this would be no ordinary film. This would be war.
When it came time to cast Christ, Mel called Jim Caviezel, a faithful Catholic actor.
But before the offer was made, he warned him:
>“If you do this, you will be rejected by Hollywood.”
Jim went silent. He took a day to pray. Then came the call:
>“We have to make it. I’m 33 years old. My initials are J.C.”
Mel paused, then answered:
>“You’re scaring me.”
And hung up.
Then came the shoot and it was unlike anything Hollywood had ever seen.
Jim Caviezel stepped into the role of Christ and walked a path not just of acting, but of suffering.
> He lost 45 pounds.
> Was struck by lightning not once, but twice.
One of the lightning strikes hit him during the Sermon on the Mount scene, while cameras were rolling.
A bright flash, an explosion of divine silence,
and Caviezel stood stunned, unharmed, as the sky thundered.
> He was accidentally whipped during scourging scenes, leaving him with a 14-inch scar, real blood spilled for a film about divine blood.
> His shoulder dislocated while carrying the Cross.
> He hung exposed in freezing conditions, battling pneumonia and hypothermia.
> Filming the crucifixion alone took 5 weeks of agony.
> After filming, the toll on his heart was so severe, he underwent two open-heart surgeries the scars of Gethsemane etched in flesh.
And yet, through it all, Jim’s aim was clear:
> “I didn’t want people to see me. I wanted them to see Jesus. Conversions will happen through that.”
And they did. In numbers that stunned the world.
Pedro Sarubbi, who played Barabbas, said of Caviezel’s eyes during filming:
> “They had no hatred, only mercy and love.”
Pedro converted to Christianity.
Luca Lionello, the actor who portrayed Judas,
an atheist, was baptized after filming.
He baptized his own children with him.
A Muslim technician watched the filming in awe,
and gave his life to Christ on set.
And then came the wave.
Audiences around the world wept in theaters. Families returned to the faith. Hearts of stone became flesh. Confessions surged. Conversions multiplied.
From prison cells to palaces, from pews to film sets, lives changed.
The world said it would fail. But God had other plans.
The Passion of the Christ grossed $611 million worldwide. It became the highest-grossing R-rated film in history.
But more than that, it became a weapon of grace.
It brought Christ’s suffering into a world drowning in comfort.
It pierced through indifference. It reminded mankind that Love bleeds, suffers, and dies to save.
في مدينة صور الرازحة تحت القصف الاسرائيلي الذي لا يتوقّف، كان هناك مشهد مختلف. ليس خبر، بل لحظة.
داخل كاتدرائية مار توما، لم يجتمع الناس فقط للصلاة، بل ليقولوا إنّ الأرض قد تضيق، لكن السماء لا يجب أن تضيق فينا.
جاء الناس من كل الجهات، من كنائس ومساجد، من خوفٍ واحد وأملٍ واحد. وجوهٌ متعبة، لكن ثابتة. مدينة تنزف، لكنها ما زالت تعرف كيف تقف.
وفي هذا المشهد، حضر السفير البابوي باولو بورجيا، لا كدبلوماسي، بل كإنسان يحمل رسالة بسيطة وصعبة في آن: "أنتم لستم وحدكم. والبابا يصلّي معكم، ويبقى إلى جانبكم، حتى يعود السلام".
بعد القداس، لم تنتهِ الحكاية. انتقل من الكنيسة إلى الدير، من الدير إلى حيث يقيم النازحون، ثم إلى المسجد. كأنّه ينسج خيطاً واحداً بين كل هذه الأماكن، خيطاً اسمه "العيش معاً"، في زمنٍ يحاول كثيرون أن يمزّقوه.
في صور، اليوم، لم تنتصر السياسة. ولا الحرب. الذي بقي هو هذا الإصرار الغريب لكن العميق: أن نصلّي معاً، أن نبقى معاً، وأن نؤمن، رغم كل شيء، أنّ هذه البلاد لم تُخلق للحرب بل للمحبة والحياة.
#صور #لبنان
Fayrouz, la diva libanaise qui conquit le monde ! Elle envoûte autant qu’elle fédère. Fayrouz de son vrai nom Nouhad Haddad est sacralisée bien au delà de sa patrie, le Liban. Sa voix enivrante dénote, apporte une touche de légèreté et de joie. 🎶😘
في هذه الأيام المأساوية، تثبت شركة طيران الشرق الأوسط مرة جديدة معنى المسؤولية والشجاعة.
فيما توقّفت شركات طيران كثيرة عن رحلاتها في المنطقة، ما زالت شركتنا الوطنية تواصل التحليق، رابطـةً بيروت بالعالم، تعيد العالقين إلى وطنهم، وتساعد من هم هنا على الوصول إلى حيث يريدون.
تحية حب لكل الطيارين، والمساعدين، وأفراد طاقم الضيافة، والتقنيين، ولكل من يعمل خلف الكواليس ليبقى هذا الجسر الجوي قائماً. وتحية للإدارة التي تقود هذه المرحلة الصعبة بحكمة وكفاءة.
كل الاحترام. حماكم الله وحفظكم 🙏🤲🤞
@MEAAIRLIBAN
#لبنان
ناس بتشوف الضاحية انتماء سياسي فقط، انا آخر همي السياسة بشوفها منطقة لبنانية فيها بنايات ومنازل يقطنها ناس شرفاء من امهات واطفال وشباب وعجزة وشحعان، وفيها مدارس ومعاهد وكنائس وحسينيات وجوامع ومعامل ومكاتب وشركات …
الضاحية اليوم مهددة وهي جزئ من لبنان تحية للضاحية ولاهلنا فيها.
إما حكومة ودولة
وإما فوضى وخراب ودمار
المناشدة واللغة المتملقة وتدوير الزوايا والخوف على السلم الأهلي وكل الكلام الفارغ لم يعد ينفع.
أرواح المواطنين ودماؤهم وممتلكاتهم ومصير البلد وأهله ليس لعبة بيد أحد ولسنا وقودا لأي مشروع ولأي نظام.