Ever wondered how long a single day lasts on each planet?
From Mercury’s 58-day marathon to Jupiter’s dizzying 10-hour spin; watch the white dots rotate at their REAL speeds!
Demain matin à 5h30, sortez dans le jardin. Sans téléphone, sans casque. Asseyez-vous. Écoutez dix minutes.
🌿 Ce que vous entendez n'est pas du bruit de fond — c'est un concert avec un ordre précis. Chaque espèce commence à chanter à un niveau de lumière différent. La séquence est la même chaque matin.
Le rougegorge familier (Erithacus rubecula) ouvre le chœur. Il commence quand le ciel est encore presque noir — jusqu'à quarante minutes avant l'aube. Phrases mélodie uses, fluides et variées, depuis la branche d'un arbre ou un arbuste bas. Si vous entendez un chant flûté et riche dans l'obscurité totale, c'est lui qui déclare son territoire avant tout le monde.
Le merle noir (Turdus merula) entre juste après, dans la semi-obscurité. Son chant est lent, riche et improvisé — phrases longues et musicales avec une qualité flûtée profonde depuis la cime d'un arbre ou une corniche. Le mâle chante depuis les points les plus hauts du jardin.
La grive musicienne (Turdus philomelos) arrive quand la lumière commence à grandir. Elle se distingue par une habitude unique : elle répète chaque phrase deux à quatre fois avant de passer à la suivante. Si vous entendez une phrase répétée avec insistance, c'est elle.
La mésange charbonnière (Parus major) entre quand le ciel est déjà clair. Son sifflement en deux notes — "ti-ti-ti" strident et régulier — s'installe depuis la même branche en boucle. Toujours la même structure, répétée avec confiance.
🐦 La raison de cet ordre est biologique. Chaque espèce a un seuil minimum de lumière pour démarrer — déterminé par la taille des yeux, la sensibilité rétinienne et l'habitat qu'elle préfère. Le chœur de l'aube est une horloge naturelle que vous pouvez lire sans regarder le ciel.
L'expérience dure dix minutes. Première espèce : obscurité. Deuxième : pénombre. Troisième : lumière diffuse. Quatrième : soleil à l'horizon. En dix minutes, votre jardin s'est présenté — sans avoir vu un seul oiseau.
Y'a 8 milliards de gens sur cette petite boule qui flotte dans le vide infini. On aurait pu tous vivre chill. Au lieu de ça on s'envoie des missiles. Respect à l'univers pour sa patience.
🦌 “Qui va à la chasse, trouve sa place”… vraiment ?
Du 15 mars au 5 avril, sur plusieurs chaînes TV nationales, une campagne de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) promeut la chasse aux heures de grande écoute.
💶 Les licences des fédérations de chasse servent donc à financer des spots télé montrant une bande de joyeux lurons se promener gentiment, bâton en main, dans la forêt… Où sont les armes, les munitions, les trophées, les cadavres d’animaux ?
Une image « cool » de la chasse ? Et selon les termes mêmes de la FNC, avec ces 3 spots, elle ”poursuit sa communication offensive”!
On y voit des jeunes femmes, des jeunes hommes, une musique remixée…la FNC tente désespérément de renouveler l’image d’une pratique désavouée par les Français. Notre dernier sondage réalisé par l’Ifop révèle notamment que 62% des Français ne se sentent pas en sécurité en période de chasse, à mettre en relation avec les chiffres de l’Office français de la biodiversité pour la dernière saison de chasse : ils attestent d'une forte augmentation du nombre d’incidents (+ 31 %).
Les chasseurs tentent d’attirer les jeunes actifs et les femmes car selon un de leurs propres sondages, il n’y a que 3,3% de femmes parmi les chasseurs et la majorité des chasseurs a plus de 65 ans.
👉 Le désamour des Français pour la chasse n’est pas prêt de disparaitre, elle est toujours associée à des aspects très négatifs. Ces spots tv irréalistes ne vont certainement pas aider à redorer leur blason.