This morning, #Maggy, together with @Maison_Shalom Country Director @Emerymana33, met with the new @RefugeesRwanda Representative, @RituShroff3, for a courtesy visit. Discussions focused on strengthening collaboration and partnership to better serve refugees and host communities.
📚 Here we go again for Term II!
With new goals, new challenges, daily progress, and small successes along the way.
Our students were delighted to reunite with their classmates and teachers, ready to learn and grow together.
📚 C’est reparti pour le deuxième trimestre !
Avec de nouveaux objectifs, de nouveaux défis, des progrès et de petits succès au quotidien.
Nos élèves se sont réjouis de retrouver leurs camarades et leurs enseignants, prêts à apprendre et à grandir ensemble.
Moments forts des célébrations d’hier de #Noël et du #NouvelAn avec les mamans #réfugiées âgées et les enfants #réfugiés du camp de #Mahama en situation de handicap. Des instants de joie et d’espoir pour tous.
« #Noël est un jour de lumière, d’amour et de partage. Ces jeunes venus de plusieurs coins du monde sont réunis ici pour vous exprimer leur amour. »
#MaggyB | Célébration de #Noël et du Nouvel An au camp de #Mahama avec les mamans âgées et les enfants en situation de handicap.
The Chairman of the Board of the Fondation #MaggyBarankitse expressed his gratitude to #Rwanda and #Maggy, as well as to the students for their commitment, reminding them to use their skills and talents wisely to create a positive impact in their communities.
Le Président du CA de la Fondation #MaggyBarankitse a exprimé sa gratitude envers le #Rwanda et #Maggy, ainsi qu’aux étudiants pour leur engagement, en leur rappelant d’utiliser leurs compétences et talents avec sagesse afin de créer un impact positif dans leurs communautés.
🎅✨ Père Noël est passé dans nos classes @ESAK_Rwanda.
Des sourires, des surprises et des cœurs remplis de joie : les élèves ont reçu leurs cadeaux de fin d’année.
#JoyeuxNoël
Madame la fondatrice, #Maggy, a célébré #Noël avec les élèves de l’@ESAK_Rwanda, rappelant que #Noël va au‑delà des cadeaux; c’est une fête d’amour divin, d’humilité et de la présence de Dieu parmi nous. Elle leur a souhaité de bonnes vacances et une belle et heureuse année 2026.
🎄🎤🥁Les élèves de l’@ESAK_Rwanda racontent #Noël en danses, chants et théâtre durant le Marché de #Noël.
Autour de la scène, les parents découvrent avec fierté les créations réalisées par les élèves eux-mêmes.
#JoyeuxNoël
Today, we welcomed parents and visitors for our Open Day 2025!
Students presented their projects and interacted with parents through various sports activities.
#ESAK#OpenDay2025
Aujourd’hui, nous avons accueilli parents et visiteurs pour nos Portes Ouvertes 2025 !
Les élèves ont présenté leurs projets et échangé avec les parents à travers diverses activités sportives.
#ESAK#PortesOuvertes2025
🟥Maison Shalom Internationale et Maggy Barankitse dite "Oma" : Dix ans d’exil, dix ans d’espérance
#FocodeMagazine | 23 novembre 2025
Dix ans après le fracas de 2015, alors que des milliers de Burundais prenaient la route de l’exil, un fil de lumière n’a cessé de traverser la nuit : celui tissé par Maison Shalom et par sa fondatrice, Maggy Barankitse — « Oma » pour tous ceux qu’elle a relevés. De la poussière du camp de Mahama jusqu’aux salles lumineuses de l’École Sainte-Anne de Kigali, l’organisation a transformé la détresse en dignité, l’exil en apprentissage. Une décennie plus tard, l’histoire écrite dans les marges témoigne d’une obstination rare : celle d’un peuple qui refuse de renoncer à l’espoir.
Kigali – 2025: Dix ans viennent de passer, mais la mémoire demeure précise, presque palpable. Ceux qui ont fui n’oublient ni les détonations de l’aube ni les pas précipités dans des rues devenues dangereuses. Ils n’oublient pas non plus la panique silencieuse avec laquelle ils ont traversé les frontières, portant leurs enfants d’un bras, leur avenir dans l’autre.
Parmi les visages qui hantent encore les récits, celui de Komezamahoro Nepo, seize ans, reste une blessure ouverte. Agenouillé, mains levées, tué d’une balle.
Ce jour-là, le pays s’est effondré un peu plus.
Quand Maggy Barankitse parle de 2015, sa voix se voile. « Nous partions pour sauver nos vies. Mais en vérité, nous partions aussi pour sauver ce qui faisait de nous des êtres humains. »
🔴Mahama : d’une terre nue à un laboratoire d’avenir
À l’ouverture du camp de Mahama, rien n’évoquait un lieu de renaissance. Le vent mordait, les tentes ployaient, la poussière s’invitait partout, jusque dans les respirations. Mais les réfugiés y ont trouvé quelque chose que la violence avait tenté d’éteindre : la possibilité de se tenir debout, ensemble.
Maison Shalom n’a pas attendu que les structures se stabilisent. Très vite, une table, trois chaises, un tableau improvisé sont devenus les premiers outils d’une reconstruction invisible mais cruciale. Dans les tentes, des cahiers offerts se transformaient en promesses de continuité. Là où on croyait voir seulement de la détresse, une classe surgissait.
« Le jour où mon enfant a repris l’école, j’ai compris que nous n’étions peut-être pas complètement perdus », confie une mère arrivée en 2015, encore tremblante à ce souvenir.
Les enseignants réfugiés ont repris leur craie. Les adolescents, d’abord figés par la peur, ont retrouvé la posture de l’élève. Le cybercafé installé dans le camp a ouvert une fenêtre vers le monde, fragile mais réelle.
Mahama changeait déjà.
Pas dans ses structures — dans ses cœurs.
🔴Renaître en exil : des trajectoires qui disent plus qu’un bilan
Dans les allées poussiéreuses de Mahama ou dans les salles lumineuses de Kigali, les visages racontent ce que les bilans officiels ne savent pas dire : la lente, obstinée, précieuse reconstruction d’un peuple brisé.
Et derrière chaque histoire, une même main tendue : celle de Maison Shalom et de Maggy Barankitse, dite “Oma”.
Bertrand — « Ils ont rallumé la lampe dans ma nuit »
La première fois qu’il a vu Mahama, Bertrand s’est senti rapetisser. Le camp était vaste, impersonnel, et lui, un jeune homme aux rêves suspendus.
Mais un matin, il entend parler d’un concours organisé par Maison Shalom. Il hésite, puis se présente. Sa voix tremblait lorsqu’il a lu sa rédaction devant le jury, mais il n’a pas détourné le regard.
Il est sélectionné. Ce jour-là, dit-il,
« J’ai compris que je n’étais pas condamné à disparaître dans l’exil. Ils ont rallumé la lampe dans ma nuit. »
De Mahama à Florence, son chemin n’a pas été rectiligne, mais chaque étape renforce cette vérité : un avenir peut renaître même dans la poussière.
Christalene — « Je suis entrée brisée, je suis ressortie debout »
Elle avait seize ans.
Seule.
Perdue dans un camp qu’elle ne comprenait pas.
Son silence inquiétait plus que ses larmes.
Puis un jour, un volontaire de Maison Shalom lui parle de l’Académie Ubuntu. Au départ, elle n’écoute qu’à moitié. Mais elle entre. Par curiosité. Par fatigue. Par instinct de survie.
À la première séance, elle ne dit pas un mot.
À la troisième, elle hoche la tête.
À la cinquième, elle parle.
À la dixième, elle sourit.
Aujourd’hui, elle en parle avec une force tranquille :
« Je suis entrée brisée. Je suis ressortie debout. On m’a appris à ne plus me croire petite. »
Elle étudie désormais le leadership. Elle rêve d’accompagner les adolescentes qui, comme elle, ont dû grandir dans le noir.
Divin — « La médecine, c’était impossible. Je l’ai pourtant atteinte. »
Quand Divin est arrivé à Mahama, son ambition de devenir médecin lui paraissait dérisoire, presque indécente.
Comment rêver quand on dort dans une tente ?
Comment espérer quand on ne sait même pas de quoi demain sera fait ?
Pourtant, Maison Shalom le pousse à reprendre l’école.
Un cours d’anglais.
Puis une université.
Puis des stages.
Puis le diplôme.
Le jour où il a revêtu la blouse blanche pour la première fois, il a fermé les yeux quelques secondes. Comme pour retenir un trop-plein de gratitude.
Aujourd’hui, il soigne, rassure, écoute.
À ceux qui doutent, il dit simplement :
« L’exil m’a tout pris, mais il m’a appris la ténacité. J’ai dû devenir plus fort que mes blessures. »
Pascaline — « J’ai appris à respirer à nouveau »
Elle parle doucement, comme si chaque mot sortait encore chargé de prudence.
Son mari est tombé en 2015.
Elle a fui en portant ses enfants.
Pendant longtemps, elle ne s’est souvenue que de la fatigue, des nuits sans sommeil et de la douleur qui lui tirait la poitrine.
Maison Shalom lui offre un espace où déposer le chagrin qu’elle cachait même à ses enfants.
Des psychologues l’écoutent.
Pas à pas, elle se redresse.
Un jour, elle rit. Un rire difficile, coincé, mais un rire tout de même.
Elle s’en souvient encore :
« Ce jour-là, j’ai compris que j’existais encore. J’ai appris à respirer à nouveau. »
Aujourd’hui, elle travaille. Elle nourrit ses enfants. Elle regarde l’avenir sans baisser les yeux.
Lyse Naomie — « On m’a rendu ma fierté »
Quand elle arrive au Rwanda, Lyse Naomie n’a rien d’autre que sa détermination. Elle aurait pu s’effondrer, mais elle a choisi de frapper aux portes.
Maison Shalom l’inscrit à une formation en restauration. Elle apprend à dresser une assiette, à tenir un service, à faire confiance à ses propres mains.
Lors de son premier stage, elle tremble en tenant un plateau.
Une semaine plus tard, elle marche droit.
Un mois plus tard, elle est embauchée.
Aujourd’hui, elle paye son loyer. Elle aide sa mère. Elle avance. Sa phrase résume à elle seule l’impact de dix années d’exil :
« On m’a rendu ma fierté. Et avec elle, ma place dans le monde. »
🔴Des destinées qui portent la marque d’Oma
Dans chaque témoignage, un fil invisible relie les parcours :
la présence constante de Maggy Barankitse-Oma,
son rire qui déjoue les tragédies, sa foi inébranlable en la dignité humaine. Elle ne se met jamais en avant, mais tous la citent. Tous. Comme une évidence.
Elle dit souvent :
« L’exil ne doit pas être une tombe. Il peut devenir un chemin. »
🔴Le Centre ELITE — « Là où l’on réapprend à se tenir droit »
Quand on pénètre dans le Centre ELITE, on a d’abord l’impression d’entrer dans un chantier permanent.
Mais un chantier qui respire — qui vit.
Les bruits se mêlent : le martèlement régulier du bois qu’on taille, le ronflement des machines à coudre, le cliquetis d’un clavier d’ordinateur, parfois le rire d’un groupe de jeunes réuni autour d’un écran.
Tout cela compose une symphonie inattendue dans un décor né de l’exil.
Ce n’est pas un centre de formation ordinaire.
C’est un lieu où des vies, longtemps suspendues dans la précarité, retrouvent un élan.
À ELITE, on n’apprend pas seulement un métier : on réapprend à être quelqu’un.
Un formateur, ancien réfugié lui aussi, observe un jeune limer un morceau de bois avec une concentration presque religieuse.
Il murmure :
« Ici, ils viennent avec des cicatrices. Ils repartent avec des compétences… mais surtout avec une colonne vertébrale. »
Les filières qui s’y côtoient racontent déjà beaucoup : menuiserie, informatique, art culinaire, artisanat du cuir.
Chacune attire un public différent, chacun avec sa blessure, son histoire, son besoin de recommencer.
Dans l’atelier de cuir, l’odeur du matériau fraîchement coupé se mêle à celle de la colle chaude.
Une jeune femme tente une couture difficile sur une sandale. Elle se trompe, recommence, respire un grand coup. La formatrice s’approche doucement, pose la main sur son épaule, et dit :
« Tu vois ? Tu peux y arriver. L’exil t’a prise au dépourvu, mais pas ta force. »
Dans la salle d’informatique, les doigts glissent timidement sur les claviers.
Pour la première fois, certains apprennent à envoyer un e-mail, à rédiger un CV, à coder une petite application. C’est un monde nouveau qui s’ouvre — et pour beaucoup, un monde qui semblait réservé aux autres.
Puis il y a la cuisine, l’un des ateliers les plus vibrants.
Les casseroles tintent. Les parfums montent, familiers ou nouveaux. Un jeune homme, concentré, dresse un plat comme on trace une ligne d’avenir.
Il confie :
« J’étais perdu. Aujourd’hui, je sais faire quelque chose de mes mains. Je peux gagner ma vie. Je peux exister. »
Au Centre ELITE, la fierté se lit dans les gestes.
Dans la manière dont les jeunes redressent les épaules après avoir réussi une coupe de bois parfaite.
Dans leur sourire lorsqu’ils montrent un sac en cuir qu’ils ont cousu eux-mêmes. Dans leurs regards lorsqu’ils reçoivent leur certificat — souvent le premier document officiel portant leur nom depuis leur fuite.
Le plus frappant, pourtant, n’est pas la diversité des métiers. C’est l’énergie silencieuse qui circule dans les pièces, cette certitude nouvelle qui s’installe doucement : la compétence donne une voix. La dignité donne de la hauteur.
Un éducateur le dit avec des mots simples :
« ELITE, c’est l’endroit où ils réapprennent à marcher. Pas vers leurs blessures, mais vers leur avenir. »
Ici, les vies fracturées s’assemblent comme des pièces de menuiserie : avec patience, précision, et un respect infini pour ce qu’elles deviendront. Le Centre ELITE n’est pas seulement un centre de formation.
C’est une fabrique d’espérance.
Un atelier de reconstruction intérieure.
Une forge où l’on polit l’avenir, métier après métier, sourire après sourire.
🔴L’École Sainte-Anne — « Là où l’avenir cesse d’avoir peur »
On dit souvent que l’exil suspend le temps.
Mais à l’École Sainte-Anne de Kigali, le temps s’est remis à circuler, comme si les murs eux-mêmes avaient décidé de tourner la page.
Lorsque les premiers enfants ont franchi le portail, certains serraient la main de leurs parents avec anxiété. D’autres avançaient d’un pas hésitant, encore marqués par l’idée qu’une école, pour eux, ne serait peut-être jamais plus qu’un souvenir interrompu.
Mais ce matin-là, quelque chose a changé. Une graine d’avenir a germé.
Pensée par Maison Shalom et portée par le courage inflexible de Maggy Barankitse-Oma, Sainte-Anne n’est pas une école comme les autres.
C’est un pari lancé à l’histoire : celui de dire, haut et clair, que même les enfants de l’exil ont droit à la lumière.
Un enseignant de mathématiques explique :
« Ils arrivent avec des silences lourds, mais dans quelques semaines, ils posent des questions, lèvent la main, rient. C’est comme voir une fleur pousser dans une terre brûlée. »
Les salles sont lumineuses, les tables alignées avec soin. Mais ce ne sont pas les murs qui impressionnent : ce sont les voix.
Les voix d’enfants rwandais et burundais, entremêlées, apprenant côte à côteIci, l’exil ne sépare pas ; il tisse.
Dans un coin de la cour, un groupe joue au ballon. Certains parlent en kirundi, d’autres en kinyarwanda, d’autres encore en anglais — un mélange spontané qui dit mieux que tout ce que signifie l’Ubuntu.
Il n’y a pas de frontière dans leurs visages.
Le programme du Baccalauréat International a trouvé ici une terre fertile. Dans chaque classe, on perçoit une exigence nouvelle : rigueur, curiosité, sens critique.
Beaucoup de ces enfants n’avaient jamais osé se projeter au-delà du camp. Mais Sainte-Anne leur ouvre un horizon qu’ils n’avaient jamais imaginé.
Dans la salle 3, une petite fille trace des lettres avec application. Sa mère la regarde par la fenêtre, les yeux brillants. Elle murmure :
« Je ne pensais plus voir ma fille étudier dans une vraie école. Sainte-Anne, c’est comme un miracle pour nous. »
Chaque cahier distribué, chaque dictionnaire prêté, chaque uniforme ajusté porte la marque d’un combat silencieux : celui de redonner aux enfants ce que l’exil avait tenté d’effacer — leur droit à rêver.
Dans les couloirs, on croise parfois Maggy Barankitse-Oma. Elle marche lentement, saluant les enfants par leurs prénoms, comme une grand-mère venue vérifier que tout va bien. Quand elle parle de l’école, sa voix s’emplit d’une certitude douce :
« Si nos enfants étudient, alors personne ne pourra jamais les vaincre. L’éducation, c’est notre acte de résistance le plus pacifique… et le plus puissant. »
Et dans son regard, on comprend que Sainte-Anne n’est pas un simple établissement.
C’est une réponse.
Une réparation.
Un territoire où l’avenir cesse d’avoir peur.
Les cours s’achèvent. Des enfants rangent leurs sacs. Certains traînent encore un peu dans la cour, par plaisir. Ils discutent, rient, se poursuivent.
Ils sont vivants.
Ils sont en paix.
Ils sont des enfants.
Sainte-Anne ne fait pas qu’enseigner : elle guérit.
Et sur les hauteurs de Kigali, cette école murmure chaque jour une vérité essentielle :
Le savoir est un refuge. Et parfois, c’est aussi un retour possible vers soi-même.
🔴Là où d’autres voyaient la fin, eux ils ont commencé.
Dix ans après l’effondrement, après les routes de poussière, après les cris étouffés dans la nuit, les Burundais exilés se tiennent à nouveau debout. Leur dignité n’a pas été rendue par des institutions ou des discours, mais par des gestes simples, répétés, tenaces — ces gestes qui portent la marque de Maison Shalom et de Maggy Barankitse, dite “Oma”, la femme qui a refusé que la violence ait le dernier mot.
Dans les camps comme à Kigali, là où tout semblait perdu, ils ont remis du sens, de la joie, parfois même du rire. Ils ont bâti des classes, forgé des métiers, planté des champs, soigné des blessures visibles et invisibles, et surtout, ils ont rappelé au monde que la résilience n’est pas une posture : c’est une manière d’habiter la terre malgré la douleur.
Aujourd’hui, dans les salles lumineuses de Sainte-Anne, dans l’effervescence du Centre ELITE, dans les maisons reconstruites et les rêves rallumés, une vérité se déploie avec force : l’exil n’a pas enterré ce peuple. Il l’a transformé.
Et cette transformation est un acte de résistance, de foi et d’amour. Un acte porté par une femme qui, depuis dix ans, avance avec une simplicité désarmante — une femme que les réfugiés appellent “Oma”, car elle a su leur rendre ce que la violence voulait leur voler : un avenir.
Tandis que les regards se tournent, peut-être un jour, vers un retour possible au Burundi, une lumière persiste, vive, indomptable.
Elle dit que l’histoire n’est pas finie.
Elle dit que le courage peut surgir de la pire des nuits.
Elle dit qu’un peuple déraciné peut devenir un peuple de bâtisseurs.
Et si l’exil a été leur traversée, la dignité, elle, est restée leur terre. Là où d’autres voyaient la fin, eux ont commencé. Et leur histoire continue — portée par cette espérance têtue qui ne meurt jamais, même sous la poussière des routes, même au cœur des camps, même quand plus rien ne semblait possible.
#FocodeMagazine | Gordien Niyungeko
Accueil de @Cskeete, ministre des Relations internationales et de la Francophonie du Québec, à la Maison Shalom.
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Welcoming @Cskeete , Minister of International Relations and Francophonie of Quebec, at Maison Shalom.
Aujourd’hui, @Maison_Shalom a accueilli M. @Cskeete, ministre des Relations internationales et de la Francophonie du #Québec. M. Jean Claude N., prés. du Conseil d’administration de la FMB, a exprimé sa gratitude et réaffirmé l’importance du soutien de nos partenaires #canadiens.
Beautiful connections are being woven in LA, #California, where #Maggy shares her message of humanizing humanity through the Love’s Inventions Foundation, which carries her voice, highlights her commitment, and amplifies the impact of her actions.
https://t.co/kRalgEbcEy
Les élèves de P5 ont eu la visite passionnante d’un #ingénieur aujourd’hui ! Ils ont découvert différents outils, les pratiques de #construction et ont posé de nombreuses questions curieuses sur le monde de l’#ingénierie.
Wonder how a typical MYP day looks like at @ESAK_Rwanda ? Hear from Dedina as she takes us through her day!
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Vous vous demandez à quoi ressemble une journée typique du PEI à @ESAK_Rwanda ? Écoutez Dedina alors qu’elle nous fait découvrir sa journée !