@Linformatrice1 L’image que vous publiez provient d’un post antérieur de @Szainabtweets, compte ouvertement favorable à la République islamique d’Iran et au Guide Khamenei.
L’outil Hive AI l’analyse à 99% comme générée par IA : https://t.co/k3gtFhJUkI
L'informatrice ? Non, La Désinformatrice !
LA MAISON DE L'HORREUR.
Dans le comté de Vinton (Ohio), 16 enfants (18 mois à 18 ans) de la même famille ont été séquestrés pendant environ 4 ans dans une seule pièce de 3,6 m × 3,6 m, au milieu de leurs excréments, des ordures et dans des conditions insalubres extrêmes.
Ce sont leurs parents et grands-parents qui sont inculpés de 16 à 17 chefs de mise en danger d’enfants.
Certains enfants ne savaient plus parler.
7 ont été hospitalisés, dont 2 évacués par hélicoptère. 😱
Les peines encourues peuvent par les parents et grands-parents atteindre 136 années de prison.
Pendant que Pascal Praud passe des minutes entières sur Europe 1 et CNews à pleurer sur la mort du chat de son collègue Olivier Benkemoum, écrasé par un train, il ne trouve pas une seule seconde pour parler de la disparition du jeune Yassine Hichour, 14 ans, porté disparu depuis le 29 juin.
Un gamin a disparu dans un bus. Une famille est en enfer. Et ce type préfère les potins people sur le chat d’un pote.
C’est ça, ton journalisme, @PascalPraud ?
Polémique après la mort d’un chat : «Si ma grand-mère est souffrante, je ne vais pas attendre 4h parce qu’un chat est coincé», justifie Jules Torres, dans 100% Politique
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX
@YaelBRAUNPIVET@YaelBRAUNPIVET
Madame Yaël Braun-Pivet,
Les belles leçons de morale viennent souvent de ceux qui n’ont jamais à se demander si leurs proches rentreront vivants le soir… et qui peuvent partir en vacances en sachant que leur poulailler sera surveillé.
@franceinfo 📢 Attention : si cette chanson vous fait sourire ou chanter, vous présentez des signes inquiétants de fascisme culturel.
Évitez la contamination, ne diffusez pas cette chanson à vos proches.
Restez vigilants. Soyez forts 😂
@CanonFrancais
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@CanonFrancais
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Évitez la contamination, ne diffusez pas cette chanson à vos proches.
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@CanonFrancais
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Restez vigilants. 😂
@CanonFrancais#france
@isabellesaporta@helkaroui
Parler d’« effondrement d’un mythe commun » est un aveu involontaire mais d’une lucidité implacable.
Un mythe, par définition, est une fiction.
Ce « mythe » d’une justice supérieure et universelle a été construit de toutes pièces pour homogénéiser la société autour de valeurs décidées d’en haut. C’est le « noble mensonge » destiné à maintenir l’ordre sans avoir à rendre des comptes sur son efficacité réelle.
Aujourd’hui, si la parole se libère, ce n’est pas par « populisme » - ce mot-valise utilisé avec dédain par une certaine élite pour disqualifier le ressenti des citoyens et refuser de regarder le réel en face.
C’est le syndrome du « Roi est nu ». Le voile se déchire : face à la violence et à l’insécurité, le peuple constate que la bulle idéologique dans laquelle on voulait l’enfermer ne le protège plus.
Ce récit moral n’a d’ailleurs pas toujours été le fruit d’un large consensus. Il a souvent été imposé d’en haut, au nom d’une vertu que ses promoteurs estimaient supérieure au jugement populaire, qu’il s’agisse de l’abolition de la peine de mort ou d’autres principes présentés comme intangibles.
Une minorité s’est arrogé le droit de définir seule ce qui est moralement acceptable, en traitant le ressenti majoritaire de régression ou d’ignorance. Ce que vous nommez « populisme » avec mépris n’est que le retour brutal de la réalité au bon sens. Quand un mythe fondateur s’avère être une illusion impuissante, le peuple n’a plus à respecter un cadre normatif qui ne le sécurise pas.
Ce n’est pas la justice qui s’effondre, c’est votre récit qui est démasqué.
Tandis que certains brandissent encore le livre de la morale pour dicter ce qui est acceptable, d’autres lèvent le glaive de la justice pour leurs enfants.
Vous affirmez : « Un enfant souffrant de Troubles psy n est jamais placé à l ASE mais dans un Centre spécialisé avec des thérapeutes des educs spécialisés etc ! Les foyers ASE accueillent des enfants placés par le juge parce que en danger dans leur famille. »
Ceci est inexact sur plusieurs points, y compris dans le cas précis de Louis H. (17 ans, Narbonne).
1. Dans le cas de Louis : placement à la demande des parents, pas judiciaire pour « danger dans la famille »
- Le placement en foyer ASE à Narbonne (début mai 2026, accueil provisoire contractualisé) a été demandé et accepté par les parents eux-mêmes.
- Déclaration officielle du Département de l’Aude (Chloé Danillon, vice-présidente déléguée à la protection de l’enfance, dans un communiqué du 25 juin 2026) :
« C’est en accord avec les parents et à leur demande que notre accompagnement avait débuté. »
- Le procureur de la République de Narbonne (Jean-Philippe Rey) a confirmé qu’il s’agissait d’un « accueil provisoire contractualisé » entre l’ASE et les parents, et non d’un placement judiciaire classique.
- La mère de Louis l’a expliqué publiquement (interview Le JDD, 28 juin 2026) : Louis était diagnostiqué TDAH depuis l’âge de 6 ans. Il avait déjà été en ITEP à 7 ans. Les troubles étaient devenus « de plus en plus difficiles à gérer ». Les parents sentaient qu’il « glissait » et que les services médico-sociaux se renvoyaient son dossier. Le placement ASE était un « dernier cri pour obliger le médical à agir ». Elle insiste : « Nous ne l’avons jamais abandonné ».
- Le Figaro (portrait du 26 juin) : Louis « souffrant d’un TDAH » vivait dans un foyer ASE « depuis quelques mois à la demande de son père ». Il est décrit comme « sensible et sociable » mais « difficile à canaliser ».
Ces éléments contredisent l’idée d’un placement imposé par un juge pour danger parental.
2. Sur le principe général : les placements ASE ne sont pas uniquement judiciaires « pour danger dans la famille »
- En France, l’ASE peut intervenir à la demande ou avec l’accord des parents (accueil provisoire, mesure administrative/contractuelle). C’est prévu par le Code de l’action sociale et des familles et confirmé sur https://t.co/adFa8F2Jh4 : les parents peuvent demander un placement temporaire pour difficultés éducatives, épuisement, etc.
- Les foyers ASE accueillent des situations variées (protection judiciaire + accompagnements éducatifs volontaires). Des enfants avec TDAH, troubles du comportement ou neurodéveloppementaux peuvent y être placés, surtout quand les structures plus spécialisées (ITEP, SESSAD, etc.) sont saturées ou insuffisantes, un problème récurrent signalé par de nombreux professionnels et familles.
- Le TDAH n’est pas seulement un « trouble psy » au sens psychiatrique ; c’est un trouble neurodéveloppemental. Des enfants avec TDAH ou profils similaires finissent parfois en foyer ASE faute de meilleure solution, comme l’ont rapporté des éducateurs et des enquêtes sur la protection de l’enfance.
Sources principales (accessibles publiquement)
- Communiqué Département de l’Aude / Chloé Danillon (25/06/2026) – repris par Libération, L’Indépendant, France 3, Sud Ouest, etc.
- Interview de la mère de Louis – Le JDD (28/06/2026).
- Portrait et éléments sur le TDAH et la demande du père – Le Figaro (26/06/2026).
- Confirmation « accueil provisoire contractualisé » – Procureur Jean-Philippe Rey (communiqués 24-25/06/2026).
- Cadre légal du placement à la demande des parents – https://t.co/adFa8F2Jh4 (F959).
La vidéo @tvlofficiel va dans le même sens que les déclarations de la mère et du Département : il a demandé de l’aide pour « canaliser » son fils en raison du TDAH, et il exprime sa détresse face au manque d’encadrement et d’information.
En résumé
Dans ce cas précis, le placement n’était ni imposé par un juge pour maltraitance parentale, ni « impossible » pour un enfant avec TDAH. Il a été demandé par la famille pour un accompagnement éducatif face à des difficultés croissantes.