C’est fait ! Mon bulletin de candidature du @partiquebecois est complété ! 📝
C'était une opportunité pour moi d'aller à la rencontre des membres et de prendre le pouls du terrain. Merci encore une fois à tous ceux et celles qui se sont prêtés à l'exercice !
#polqc#dubuc
CANDIDATURE À L'INVESTITURE⚜️
C’est avec beaucoup de fierté et d’enthousiasme que j’annonce ma candidature à l’investiture du @partiquebecois dans la circonscription de Dubuc au Saguenay!
👉Lire la suite : https://t.co/LythUkLrxZ
#polqc
On ne peut pas remettre les mêmes personnes au pouvoir et s'attendre à un résultat différent.
Promesses brisées, improvisation, gaspillage des fonds publics: faut que ça change.
Les gens de Joliette pourront compter sur Véronique Venne comme candidate du Parti Québécois lors des prochaines élections!
Mairesse de Sainte-Marie-Salomé dans Lanaudière depuis treize ans, elle est également enseignante d’anglais langue seconde dans deux écoles secondaires de la région. Véronique est une femme qui aime relever des défis lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts de ses concitoyens. Après avoir été notre candidate en 2022, elle a occupé la fonction de co-porte-parole de notre parti en matière de municipalités et d’environnement.
Forte de ces expériences, Véronique s’ajoute donc à notre équipe de candidates et de candidats de grand talent, qui ont pour objectifs de servir les Québécois et les Québécoises avec rigueur et de participer à la réalisation de notre pays.
Bienvenue dans l’équipe, Véronique!
Le 17 juin prochain, les jeunes de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques peuvent faire une vraie différence.
J’ai besoin de votre aide pour venir voter pour moi et montrer que notre génération a sa place en politique. ⚜️
Si tu as 16 ans et plus, tu peux devenir membre du Parti Québécois.
Deviens membre ici :
https://t.co/lDJWfhVcF7
Je suis très fier d’être à Saint-Constant aujourd’hui aux côtés d’@AlainTherrien_ , quelqu’un que vous connaissez fort bien. Il sera fièrement candidat à l’investiture du Parti Québécois dans Sanguinet.
Économiste de formation, Alain Therrien a représenté la circonscription de Sanguinet sous les couleurs du Parti Québécois de 2012 à 2018, avant d’être élu député de La Prairie à la Chambre des communes de 2019 à 2025. Durant toutes ces années à servir les gens de Sanguinet, il s’est fait connaître pour son authenticité et son dévouement envers ses gens.
Aujourd’hui, Alain se lance dans une course électorale contre une première ministre. Ça exige une bonne dose de courage, mais c’est également un message fort que le Parti Québécois envoie : nous avons de grandes ambitions pour Sanguinet et le Parti Québécois présente une candidature aimée des gens et très ancrée dans sa circonscription.
Alain se joint donc aujourd’hui à de nouvelles figures que nous avons présentées ces derniers mois : je pense à Ariane Boyer, Chloé Fauchon, Yohann St-Pierre, Sébastien D’Astous, Anne Nguyen, René Branchaud, Philippe Schnobb, Sandra Hernández et j’en passe. L’expérience des uns se mêle à la fougue de la relève. Notre projet ratisse large et je suis très heureux de voir notre momentum s’accélérer.
C’est une très bonne nouvelle qu’Alain accepte de servir à nouveau et j’invite tous les citoyens dans Sanguinet qui veulent s’impliquer à lui donner un coup de main.
Notre chef, @PaulPlamondon, a profité de sa tournée dans le Nord-du-Québec pour présenter la candidature de Sonia Caron à l'investiture dans Ungava cette semaine.
Dans cette vidéo, elle vous explique les raisons de son engagement en politique!
La course à l’investiture du Parti Québécois dans Maskinongé est terminée. Les membres de la circonscription ont élu Isabelle Blais comme candidate aux prochaines élections. Félicitations!
Nous félicitons également Francis-Paul Gélinas pour sa campagne. Nous tenons à souligner son engagement envers l’indépendance du Québec et son coin de pays.
Les campagnes à l’investiture démontrent à quel point la vie démocratique au sein de notre parti se porte bien. Nous sommes fiers qu’elles attirent des personnes de talent, comme Mme Blais et M. Gélinas. C’est la preuve que notre projet national mobilise des personnes passionnées par l’avenir du Québec.
Notre nouvelle candidate, Isabelle Blais, fait partie de cette nouvelle génération d'artistes qui n'ont pas peur de s'investir pour leurs convictions. Actrice et autrice-compositrice-interprète, elle a joué dans plus d’une trentaine de films et de séries, dont STAT, C.A., Trauma et bien d’autres.
Isabelle s’investit aujourd'hui en politique, car elle sait que le Québec connaîtra un moment historique dans un horizon proche. Elle se présente en Mauricie parce qu’elle s’y sent chez elle. Isabelle a grandi dans la région et souhaite désormais aller à la rencontre des gens de Maskinongé pour échanger sur les enjeux qui leur tiennent à cœur et qui méritent d’être défendus à l’Assemblée nationale.
Bienvenue dans l’équipe, Isabelle!
Je suis très heureux d’être aujourd’hui à Rivière-du-Loup pour annoncer la candidature d’Ariane Boyer à l’investiture dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques. Ariane viendrait compléter notre équipe du Bas-Saint-Laurent.
Ariane est bien connue dans sa région : journaliste talentueuse à Rivière-du-Loup et à Rimouski, elle a couvert l’ensemble du territoire, rencontré les acteurs du milieu, écouté les citoyens et surtout appris à connaître les enjeux locaux. Elle habite Rivière-du-Loup avec son conjoint qui travaille pour l’un des fleurons de la région, Premier Tech.
Aujourd’hui, elle prend la décision importante de se présenter en politique afin de transformer en actions concrètes, pour les gens de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, ce qu’elle a eu l’occasion de documenter.
Ariane représente également cette jeunesse qui voit grand et qui est motivée par notre projet de société qui l’incite à contribuer maintenant, activement, à la réalisation d’un Québec libre de ses choix.
Rappelons que tous les jeunes de moins de 49 ans ne se sont pas prononcés sur l’indépendance du Québec. Alors, il est évident qu’il était important pour moi d’avoir, dans notre équipe, des personnes comme Ariane, qui représentent cette nouvelle génération d’indépendantistes dont la société québécoise a besoin. Et il est essentiel de permettre à une nouvelle ère de politiciennes et de politiciens de faire entendre leur voix.
J’ai reçu Paul St-Pierre Plamondon, le chef du Parti Québécois et je peux vous dire que c’est l’une de mes meilleures entrevues.
J’avais plein de questions sur plusieurs sujets, mais rapidement, la discussion est devenue intense et émotive autour de la souveraineté du Québec et de l’idée de devenir un pays.
J’ai posé toutes les questions qui me passaient par la tête, sans filtre, sur la possibilité que le Québec devienne un jour un pays, et PSPP y a répondu avec beaucoup de passion.
L’entrevue sera disponible demain,
lundi à 16 h.
Je peux vous garantir une chose : vous ne voulez pas manquer ça. #quebec #montreal #pspp #Pq
J’ai lu cette semaine un texte de Richard Martineau qui m’a fait réfléchir. Il fait écho à un commentaire que j’ai entendu assez souvent, à savoir que l’indépendance du Québec ne serait seulement utile et faisable que si on commençait par bien entretenir nos routes, nos hôpitaux et l’éducation de nos enfants dans un premier temps. Bref, que si tout allait bien, on pourrait peut-être se permettre l’indépendance. Je comprends que certains de nos concitoyens se posent des questions lorsqu’ils constatent l’état actuel de notre pays dans certains domaines. Mon rôle est de répondre à ces questionnements et à ces craintes. Je souhaite commencer par expliquer pourquoi l’indépendance est une solution au taudis et la moisissure du Québec que monsieur Martineau décrit, et que la source de cette décrépitude réside dans notre propension à ne pas nous faire confiance et à remettre le pouvoir à des partis affairistes.
Présenter l’indépendance comme un problème de plus est une erreur qui fait fi de l’origine de nos problèmes actuels. Je ne dirais jamais que l'indépendance est une solution magique à tous les maux de la société, mais elle représente, j'en suis convaincu, un outil indispensable pour la prise en main de notre destin et des problèmes auxquels nous faisons face. J'ai l’intime conviction qu’elle peut être une solution majeure au déclin dont nous sommes tous témoins depuis 15 à 20 ans au Québec. Comme je l’explique dans la vidéo suivante, l’immense majorité des problèmes sociaux sont sur les épaules du gouvernement du Québec avec la moitié des impôts et un paquet de problèmes créés ou initiés par le fédéral lui-même, comme l’imposition d’une politique migratoire totalement inadaptée à notre capacité d’accueil, une crise du logement historique causée notamment par un déséquilibre entre l'offre et la demande, un niveau de gaspillage sans précédent ayant mené à un déficit, un endettement monstre et au sous-financement de la santé, et j'en passe.
La « moisissure » et le « taudis » que décrit monsieur Martineau, ça revient non seulement à cautionner le gaspillage de notre argent à Ottawa, mais aussi à être privé des pouvoirs pour réaliser un ménage et une rénovation absolument urgente. Mais c’est également de commettre à répétition, depuis deux décennies, la même erreur d’élire des partis fédéralistes au Québec, qui nous promettent de s’occuper des « vraies affaires » en mettant de côté la question nationale, et qui affirment que nos routes, nos écoles et notre système de santé iront soudainement « mieux ».
Nous avons ainsi mis au pouvoir des gens qui font des promesses illusoires sur l’'essentiel, laissant miroiter des gains et du respect pour le Québec dans le Canada, avec comme principal discours politique la peur de prendre ses responsabilités. C’est sans mentionner les innombrables épisodes de corruption, les scandales, l’aveuglement volontairement, ou carrément l’incompétence. Or, une telle façon de procéder ne peut pas mener aux meilleures solutions pour le Québec et ne permettra jamais d’inspirer et de livrer la marchandise pour les Québécois. Je vous soumets que si des gens vous trompent sur l’essentiel, ils vous berneront fort probablement sur le reste.
Le Parti Québécois a démontré à travers les époques, sous Lévesque, Parizeau, Bouchard et les autres, une capacité à une excellente gouvernance, tout en attirant une dose importante de talent. Un choix important nous attend en octobre: répéter les mêmes comportements et se bercer d’illusions, ou se faire faire confiance et faire le ménage.
« Je prends la plume pour vous tendre la main. » @PaulPlamondon
Cessons nos luttes fratricides.
Le vrai combat, c’est l’avenir du Québec.
Unissons les nationalistes. ⚜️
https://t.co/2x4LpUiAGn
Où loge La Presse ?
Ce n'est pas d'hier que nous questionnons le traitement à l'égard du Parti Québécois et de l'option indépendantiste dans ce journal. La raison est simple. Pendant des décennies, son propriétaire avait un positionnement idéologique clair en faveur de l'unité canadienne avec ce que ça implique comme traitement à l'égard de ma formation politique.
Je me suis rappelé cette semaine de cet échange que j'ai eu avec André Desmarais de Power Corporation lors de la commission parlementaire visant à faire de La Presse un OBNL en 2018. Je me suis souvenu de son souhait et de sa prédiction à l'effet que La Presse maintiendrait sa position quant au projet '' d'un parti séparatiste '', selon ses mots.
Nous sommes en année électorale. Où en est La Presse aujourd'hui quant à ce positionnement ? Je pose la question, pour pas mal de monde.
La version complète de l'échange ici : https://t.co/WsOxIANjNb
Au @partiquebecois, nous sommes fermement convaincus que les Québécois ont le droit de faire leurs propres choix, librement, que ce soit pour l'épanouissement de leur langue, de leur culture, le choix de leur modèle de vivre-ensemble ou une saine gestion des finances publiques.
À tous les nationalistes qui ont à cœur la défense des valeurs québécoises, votre place est au Parti Québécois. Notre porte est grande ouverte: https://t.co/DTaWe7cNbD.
Félicitations à Mme Christine Fréchette pour son élection à titre de cheffe de la CAQ et de nouvelle première ministre désignée.
Constats généraux : les caquistes ont fait le choix de la candidate « rouge », l’aile fédéraliste a gagné et le PLQ aura de la compétition.
À ce titre, je constate plusieurs similitudes entre Mme Fréchette et Charles Milliard : même discours de peur, même superficialité dans le traitement des enjeux, même ton qui sonne faux.
Désormais, le seul parti réellement nationaliste au Québec est le Parti Québécois.
C’est confirmé officiellement pour mon ami Jimmy Bouchard comme candidat du @partiquebecois dans Jonquière!✅
L’équipe continue de s’agrandir au #saglac. 🤩
#polqc
Aujourd’hui, il s’est passé quelque chose de rare en politique québécoise. Le premier ministre en exercice a admis que @PaulPlamondon, le chef du parti qu’il a quitté pour fonder la CAQ, avait « un peu raison » par rapport aux échecs de la CAQ en matière de rapatriement de pouvoirs pour le Québec. Un tel aveu représente une occasion rare de dialogue entre deux chefs politiques sur la place du Québec au Canada et le bilan de la « troisième voie ». D’une candeur nouvelle, M. Legault — tout en soulignant qu’il a pris un autre chemin — a même souligné la validité de la démarche du @partiquebecois et de son leader.
Fait saillant, cet aveu émane de la réaction de M. Legault au discours que PSPP a prononcé à l’Assemblée nationale lors de son départ de la semaine dernière. Le premier ministre a dit avoir reçu « correctement » le discours de Paul à son endroit et, surtout, ne semble pas du tout avoir pris ombrage que l’on se questionne sur son bilan, même lors d’un discours hommage.
Ces déclarations du premier ministre devraient nous faire réfléchir sur le rôle du commentariat politique principalement partisan que l’on retrouve dans nos médias. Parce que, si l’on retourne de 5 jours en arrière, le discours de PSPP a provoqué un tollé dans une partie importante du commentariat. La meilleure incarnation de cette indignation a été Dimitri Soudas qui est allé jusqu’à insulter le chef du PQ tout en admettant le lendemain de sa déclaration choc ne pas avoir écouté l’entièreté du discours ! Il aura fallu tout ce temps pour que M. Soudas s’excuse nommément à Radio-Canada.
Ces excuses ne devraient pas nous détourner de l’essentiel : l’indignation d’une partie du commentariat n’était pas en phase avec le discours respectueux et même émotif que Paul St-Pierre-Plamondon a livré la semaine dernière. D’ailleurs, le premier ministre avait répondu au discours du chef du Parti Québécois en chambre, provoquant déjà ce dialogue qui a continué aujourd’hui.
Pourquoi les commentateurs ont-ils été si nombreux et rapides dans leur caractérisation négative du discours de PSPP, alors que le principal intéressé, lui, n’y a pas vu de perfides attaques politiciennes ? La réponse m’apparaît sans détour : le maintien du statu quo est encore un objectif bien présent chez certaines élites politiques et médiatiques. Il faudra s’en souvenir lors de la campagne électorale à venir, où un flot ininterrompu de commentaires occupera nos espaces médiatiques.
Une chose m’apparaît certaine : ce ne sont pas les déclarations d’André Fortin et de Ruba Ghazal qui, même en ayant été adoubées par le commentariat, ont provoqué cette discussion sur l’avenir du Québec.