Die Frage ist nicht, wer spricht, sondern ob das Gesagte wahr ist. Kritik ist willkommen, und man kann hier alles oder Teile des Getippten ignorieren. Jeder Account auf dieser Plattform ist eine Einladung!
Zum Pseudonym Dávila: der Account ist vor einigen Jahren entstanden, da niemand die Scholien auf twitter von Nicolás Gómez Dávila in deutscher Übersetzung geteilt hat. Da ich persönlich 99% seiner Überzeugungen teile, erlaube ich mir, dass ich das ein oder andere persönliche zusätzlich schreibe, was mM seinem Duktus entspricht.
Unabhängig von allem stellen katholische, rechte, reaktionäre und antimoderne Ansichten in Deutschland, dem moralischen Hochlohnland Europas, eine ernsthafte Gefahr für Leib und Leben dar. Und das ist mir den Spaß dann doch nicht wert, um aus dem „pseudonymen Busch“ herauszutreten…
Ebenso gefährlich wie das Wünschenswerte für möglich zu halten, ist es, das Mögliche für wünschenswert zu halten.
Sentimentale Utopien und Automatismen der Technik.
EL KIRCHNERISMO LO HIZO
En abril casi 8 millones de personas cobraron al menos una jubilación o pensión.
En ese mes había gente trabajando registrada (excluyo el monotributo social) 12,5 millones.
Es decir, hay 1,6 personas trabajando que aportan al sistema previsional por cada jubilado, cuando la relación debería ser de 4 en actividad por cada jubilado.
Este desastre lo hizo el kirchnerismo
Faire aimer Jésus-Hostie en faisant d'abord aimer la Sainte Vierge, telle fut toute la méthode apostolique du Père Georges Bellanger. Cette intuition simple transforma le ministère de ce prêtre français.
Il disait : « Mon rosaire est mon thermomètre du point de vue spirituel, et je constate que le démon fait tout pour m'empêcher de réciter cette prière à laquelle est attaché, je le sens, mon salut éternel. Laissons la dévotion du saint rosaire nous envahir. Mon dernier chapelet avant de m'endormir, c'est ma messe du soir. »
Lorsqu'il devint religieux, il choisit comme devise : « Tuus sum ego, Virgo Maria », « Je suis tout vôtre, ô Vierge Marie. »
L'un des ministères les plus importants du Père Bellanger s'exerça auprès des soldats. Le milieu était loin d'être chrétien. Beaucoup de jeunes gens n'étaient pas baptisés et presque la totalité de ceux qui l'étaient avaient abandonné tout devoir religieux. À ces soldats, le pieux prêtre eut d'abord à cœur de communiquer son amour et sa confiance sans borne envers la très Sainte Vierge Marie.
Un jour, l'abbé Bellanger avait recommandé à quelques-uns d'entre eux la conversion et le baptême d'un de leurs camarades. Ils lui répondirent en chœur : « Monsieur l'aumônier, cela vaut bien la peine qu'on passe la nuit à dire des rosaires... »
Un soldat écrivait à sa famille : « Depuis que j'aime le chapelet, mes meilleures heures sont mes heures de garde. Mon fusil d'une main, mon chapelet de l'autre, je trouve les heures trop courtes. »
Marie conduit toujours à Jésus !
La prédication de l'aumônier militaire était appréciée. Il n'improvisait jamais. Il préparait soigneusement ses sermons. Souvent, il s'installait devant le tabernacle, en pensant à ceux qu'il voulait convertir et les recommandait à Notre-Seigneur et à la Sainte Vierge. « Je voudrais arriver à ce que ce ne soit plus moi qui prêche et qui agisse, mais la Sainte Vierge », disait-il humblement.
Devenu religieux de Saint-Vincent-de-Paul en 1900, le Père Bellanger reçut rapidement la charge de maître des novices. Comme auparavant auprès de ses soldats, il conduisit ceux dont il avait la responsabilité à un grand amour de Marie et de Jésus-Eucharistie.
Sa communauté, persécutée par les lois anticléricales de 1901, dut s'exiler à Tournai en Belgique. Le Père Bellanger n'y resta pas longtemps. Comme il était atteint de tuberculose, ses supérieurs l'envoyèrent à Moulle, dans sa famille, pour lui procurer l'air du pays natal. Mais le mal empira.
Le 16 août 1902, il reçut les derniers sacrements et renouvela ses vœux. Il adressa ses derniers mots à sa famille réunie à son chevet : « Je fais le sacrifice de ma vie pour que vous alliez tous au Ciel. Vous savez que j'ai toujours beaucoup aimé la Sainte Vierge ; eh bien, je vous recommande d'en faire autant et de dire votre chapelet tous les jours de votre vie... »
Peu après, le serviteur de Marie expirait doucement, en ce lendemain de l'Assomption, un samedi, au son de l'Angélus du soir. Il avait quarante et un ans. https://t.co/ZB8qSjWM5C
Guste a quien guste, les falta mucho para igualarlo a Diego Armando...
Pensar que muchos decías que en este mundial lo borraban de la historiadel fútbol...
A seguir participando...
Lettre du Supérieur général à tous les fidèles de la FSSPX
Menzingen, le 19 juillet 2026
Bien chers fidèles,
Quelques jours après la cérémonie du 1er juillet, je tiens à vous adresser ces quelques mots.
Je souhaite tout d’abord vous remercier. Depuis plusieurs années, je priais la très sainte Vierge afin qu’elle prépare les cœurs à cet événement historique. J’avoue avoir été profondément touché de voir comment, tous, vous avez accompagné les sacres épiscopaux par votre prière et votre gratitude envers la divine Providence.
Le 1er juillet, de nombreux fidèles du monde entier étaient présents à Écône, et ils vous représentaient tous. Ce fut une immense joie de les voir si nombreux et si fervents. Comme vous le savez certainement, un orage s’est produit pendant la cérémonie : « Devant l’éclat de sa présence, les nuées se sont élancées… Et le Seigneur a tonné du haut du Ciel, et le Très-Haut a fait entendre sa voix » (Ps. 17, 13-14). À ce moment-là, ma joie a redoublé. D’un côté, j’étais le témoin privilégié d’une liturgie d’une beauté exceptionnelle ; de l’autre, j’avais sous les yeux une autre beauté, tout aussi touchante : celle d’une foule immense de fidèles demeurant à leur place durant tout l’orage et priant Notre-Dame pour les nouveaux évêques, pour l’Église et pour le Pape. Parmi eux se trouvaient des dames âgées, à genoux, ainsi que de jeunes mamans portant leurs nourrissons dans les bras. C’était la plus belle image que l’on puisse donner de la Fraternité : des fidèles animés d’une foi inébranlable, que rien ne saurait troubler ; des âmes pour lesquelles le saint sacrifice de la Messe est véritablement le centre de leur vie. Vous ne pouvez pas imaginer la consolation qui fut la mienne à cet instant. Cette scène s’est profondément gravée dans ma mémoire et je ne pourrai jamais l’oublier.
Jusqu’au dernier jour, j’ai espéré un geste de bienveillance, ou du moins de simple compréhension, de la part du Saint-Siège. Mais les sacres ont été condamnés et la dureté des sanctions prises est sans précédent. Elles visent d’abord les évêques, mais aussi les membres de la Fraternité. Même les fidèles sont concernés. Cette condamnation, parfaitement injuste, représente une humiliation immense pour des personnes qui n’ont d’autre but que de défendre la vraie foi et de travailler au salut des âmes. Mais je tiens à ce que vous sachiez que cette profonde humiliation, qui touche d’abord les membres de la Fraternité, a un sens aux yeux de Dieu qui ne doit pas vous échapper. En dernière analyse, ces sacres ont été accomplis pour chacun d’entre vous, chers fidèles. Vos âmes sont le véritable trésor confié à la Fraternité, ce qu’elle chérit le plus. Une seule âme possède une valeur infinie. Si, pour lui assurer l’enseignement de la vraie foi et l’administration des vrais sacrements, il faut payer le prix d’une telle humiliation, alors cela en vaut la peine, car une âme n’a pas de prix. La fête du Très Précieux Sang de Notre-Seigneur, prix de notre salut, nous le rappelait avec force le 1er juillet.
Les sanctions entendent vous frapper vous aussi d’une manière assez cruelle. Cela est certainement douloureux, mais n’en soyez pas trop surpris. En définitive, c’est la Tradition elle-même, que nous chérissons plus que tout, qui est excommuniée dans tous ceux qui l’incarnent. Il est évident que, devant Dieu, une telle condamnation ne peut pas être valide, car elle condamnerait ce qui est au cœur de la vie même de l’Église.
Mais alors, au milieu de ce nouvel orage, une question se pose : qu’est-ce que Notre-Seigneur attend de vous maintenant ? C’est dans l’âme de chacun d’entre vous que la foi doit demeurer intègre et vivante. Si la Providence permet une crise telle que l’enseignement de la foi se trouve mystérieusement obscurci, cette même foi doit continuer de vivre dans les âmes, malgré tous les vents contraires qui cherchent à l’éteindre. Si l’éclat extérieur de la profession officielle de la foi vient à disparaître, la petite bougie que chacun d’entre vous a reçue le jour de son baptême doit rester allumée dans son cœur et dans son esprit jusqu’au dernier jour. C’est, en définitive, la seule chose qui compte. Cette petite flamme est la première chose que nous avons reçue au commencement de notre vie chrétienne, et c’est aussi la seule que nous conserverons jusqu’à la fin.
Je vous confie tous à la très sainte Vierge Marie, à laquelle la FSSPX a été consacrée à un titre tout particulier. Qu’elle vous protège toujours au milieu de tous les orages et de toutes les difficultés, et qu’elle garde vivante cette petite flamme allumée dans vos âmes lorsque se déchaînent tous les vents contraires. Toutes les grâces nous viennent par ses mains. C’est elle que nous devons remercier pour la grâce des sacres, et c’est elle que nous devons prier afin que les nouveaux évêques soient des instruments toujours plus dociles à ses inspirations, et qu’ils persévèrent jusqu’à la fin dans cette fidélité.
La Fraternité ne vous abandonnera jamais. Jamais vos âmes ne perdront leur valeur et leur prix aux yeux de ses prêtres.
Dieu vous bénisse !
Davide Pagliarani
https://t.co/HtaZdmCb21