Quand des catholiques manifestaient pacifiquement contre un concert de Barbara Butch dans une église, la police est intervenue pour les chasser.
Avec les LFIslamistes c'est différent, concert écourté.
Les députés LFI qui ont tenté hier d’éviter la prison à perpétuité aux auteurs de viols sur mineurs… sont les mêmes qui, il y a quelques jours, voulaient supprimer l’interdiction aux individus condamnés pour terrorisme d’accueillir des enfants de l’ASE.
Folie absolue.
"A guy looked at my airplane the other day and said I wonder how many people I could have fed for the price of that airplane...
I replied I am not sure, it fed a lot of families at the Dassault factory where it was built. I’m sure it fed a bunch of families that rolled the aluminum at the Alcoa factory. It surely fed a lot of people at the Honeywell factory where the experts built the turbines. It fed a whole company for a few weeks when I had them build me a new interior. It feeds the families of the linemen that fuel it.
That’s the difference between capitalism and a welfare mentality. When you buy something, you put money in people's pockets, and give them dignity for their skills.
When you give someone something for nothing, you rob them of their dignity and self worth.
Capitalism is freely giving your money in exchange for something of value.
Socialism is taking your money against your will and shoving something down your throat that you never asked for."
Je m'appelle Jean-Jacques.
52 ans.
Génération X.
Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants.
Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne.
Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient.
On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse.
On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère.
On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente.
On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient.
J'ai grandi les yeux ouverts.
Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse.
La lente dégradation de tout ce qui tenait debout.
L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent.
La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri.
L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie.
Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre.
Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu.
J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite.
Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens.
Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation.
Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt.
Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi.
Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort.
Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans.
Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte.
Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises.
Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée.
J'ai vu des amis se taire par peur du procès.
J'ai vu des collègues baisser les yeux.
J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout.
On a bossé.
On a cotisé.
On a payé nos impôts sans broncher.
On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ».
Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous.
Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus.
On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner.
L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter.
Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer.
Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure.
Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus.
On s'excuse d'exister dans son propre pays.
On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse.
Mais tout va bien.
Les statistiques sont rassurantes.
Les éditorialistes sont confiants.
Les ministres sourient à la télé.
Dormez, braves gens, dormez.
Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne.
J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts.
Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard.
Celle qui a cru aux promesses.
Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout.
Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle.
Alors j'écris.
Je raconte.
Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours.
Mais raquer ne veut pas dire se taire.
Plus maintenant.
Plus jamais.
Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
@Pirouette15 Savez vous que dans 10 mois, Macron sera certainement à un haut poste en Europe pour exploiter les milliards de dettes contractés par lui même à l'Europe. Ceci afin que le prochain gvt ait les pieds et poings liés.
C'est un traitre
Je soutenais @davidlisnard, persuadée qu’il était le plus déterminé à sauver nos retraites.
Je reconnais aujourd’hui mon erreur : entre l’interdiction de la climatisation et le vote de l’euthanasie la gauche et le centre ont trouvé une méthode bien plus radicale pour réduire le coût des retraites.
Bravo à eux d’avoir trouvé une solution radicale de -6000 retraites par été au minimum tout en réduisant les coûts de la santé 👏👏👏
Adoptée ce soir par une courte majorité, la loi euthanasie est un basculement. Elle ouvre de graves brèches dans la protection des plus fragiles : personnes âgées, isolées ou handicapées. La conscience des personnels en établissement est ignorée. 1/2
https://t.co/Fesut1ivbs
« Nous sommes le 15 juillet, le jour où le parlement français décide qu’il peut être mis fin légalement à une vie humaine. »
S’il y un moment à retenir du vote sur la fin de vie, c’est cette intervention si marquante de @JustineGruet, qui alertait ce soir sur la rupture qui se joue. Merci à tous les élus qui ont refusé courageusement cet abandon vendu sous l’apparence d’un progrès : leur vote d’aujourd’hui prépare l’espérance d’une société qui demain renouera avec la fraternité et le soin.
Je vais le dire cash, même si ça va faire grincer des dents : un Président de la République sans enfant, pour moi, c’est une incompatibilité fondamentale.
Être père, ce n’est pas un détail biographique. C’est une école de vie brutale et irremplaçable. Ça t’apprend la responsabilité charnelle, l’angoisse du lendemain, le poids des choix qui engagent une lignée. Ça te donne des émotions que aucun livre, aucun conseiller, aucun think-tank ne pourra jamais simuler : la peur viscérale qu’il arrive quelque chose aux tiens, l’urgence de transmettre un monde viable, le refus instinctif de sacrifier l’avenir sur l’autel des modes du moment.
On parle bien de « gestion en bon père de famille », non ? Pas en bon technocrate sans descendance, ni en bon communicant sans chair à transmettre.
La plupart des gens avec qui je parle, sur X comme dans la vie, me disent la même chose : « Ce combat, on ne le mène plus pour nous. Notre date de péremption est dépassée. On se bat pour nos enfants, nos petits-enfants, vos enfants. »
Celui qui n’a pas cette urgence biologique au ventre, comment peut-il vraiment sentir le temps qui presse ?
Comment peut-il prioriser 2050 quand il n’a aucun enjeu personnel en 2050 ? On finit toujours par défendre ce qu’on a à perdre. Et sans enfants, on a moins à perdre sur le long terme.
Ce n’est pas une attaque personnelle.
C’est une question anthropologique et politique : peut-on confier la destinée d’un peuple à quelqu’un qui n’a pas été obligé, un jour, de regarder son enfant dans les yeux en se demandant « quel pays je lui laisse ? »
Je pense que non. Et je ne suis pas le seul.😍
#PresidentSansEnfant #Transmission #Avenir
Premier quinquennat terminé... en route vers un second !
Quand je me suis installé à Paris, en août 2021, pour rejoindre CNEWS, je croyais venir pour un an, le temps de la présidentielle, puis repartir chez moi.
Je me suis rendu compte, hier, alors que les vacances commençaient, que je terminais ma cinquième année, à Face à l'info, avec la merveilleuse équipe que vous connaissez, et à Face à Bock-Côté, avec l'incomparable Arthur de Watrigant - sans oublier la bande du Grand rendez-vous le dimanche.
Oui, je viens de terminer mon (premier?) quinquennat !
Alors un mot pour saluer, vous remercier pour votre fidélité, votre appui, et au bonheur de vous retrouver fin août pour la reprise, et la marche vers la présidentielle ! L'année sera passionnante !
D'ici là, bonnes vacances !
(Mais n'oublions pas l'essentiel dans tout cela : vive le Québec libre !)
Dix ans après l'humiliation du général de Villiers forcé à la démission, Emmanuel Macron se paie le luxe de faire rôtir au soleil en plein midi dans les jardins de l'hôtel de Brienne tous les chefs des forces armées, tandis qu'il est à l'ombre avec M. Lecornu et Mmes Vautrin et Rufo. Comme si la République n'avait pas d'auditorium climatisé...
Il parle comme s'il était encore là pour dix ans, comme s'il avait la moindre légitimité démocratique après sa dissolution ratée.
Il se vante avec une impudence d'autant plus aisée qu'il a en face de lui des gens entraînés à tenir la tranchée par tous les temps, et avec sérénité.
Il prend l'air important et se décerne des satisfecit. Il prétend avoir lancé il y a quatre ans une "économie de guerre" (défense de rire) alors que l'Ukraine nous fait payer ses achats d'armes aux Américains.
Malgré l'échec du Scaf et la révélation de l'anti-jeu de l'Allemagne, il persiste et signe dans sa chimère absurde de la défense européenne.
Il termine avec une déclaration sentimentale qui révèle à elle seule la dérive égotique d'un président que ne devrait pas dire ça : "vous avez ma confiance !" Etonnant pour un président sans majorité qui n'a plus que dix mois de mandat.
Il est plus que temps de libérer la France et ses forces armées de cette politique des grands mots.
Il nous faut retrouver une présidence digne, respectueuse, prudente et sérieuse qui prépare vraiment la guerre parce qu'elle veut vraiment la paix, au lieu, une fois de plus, de faire de la com', encore de la com', toujours de la com'.
« La dignité n’est pas atteinte par la souffrance ; elle l’est par l’abandon que la société choisit, lorsqu’elle réduit la personne à l’état d’objet, l’instrumentalise, ou la prive de soins. Nul ne devrait se réjouir qu’une courte majorité d’élus règle bientôt le scandale de l’accès défaillant aux soins palliatifs – moins d’un Français sur deux qui en aurait besoin, selon la Cour des comptes – par un accès aussi large à l’administration de la mort. »
Dans @leJDD aujourd’hui, je signe cette alerte aux côtés de nombreux avocats et professeurs de droit. @CHAIXCARINE
https://t.co/25q7ZQvddK
🚨 ADEME & Éoliennes : bien comprendre les chiffres:
Lorsqu’on évoque les performances des éoliennes, les chiffres utilisés sont souvent difficiles à interpréter. Pourtant, quelques notions simples permettent de mieux comprendre la réalité de cette production d’électricité.
Le premier indicateur important est le facteur de charge. Il correspond au rapport entre l’électricité réellement produite par un parc éolien et celle qu’il produirait s’il fonctionnait en permanence à pleine puissance. Ainsi, lorsque l’on dit que le facteur de charge de l’éolien terrestre en France dépasse à peine 20 %, cela signifie qu’une éolienne produit, sur une année, un peu plus d’un cinquième de sa capacité théorique maximale.
Cela ne veut pas dire qu’elle fonctionne à pleine puissance pendant 20 % du temps puis s’arrête complètement le reste du temps. En réalité, sa production varie constamment en fonction du vent. Cette irrégularité explique en partie le coût élevé de l’éolien : il faut investir dans des installations largement sous-utilisées.
Pour améliorer ce rendement, les promoteurs ont développé l’éolien en mer. Grâce à des vents plus réguliers, les parcs offshore atteignent généralement des facteurs de charge compris entre 35 et 40 %. Cependant, ces performances nécessitent des investissements considérables : fondations ou flotteurs, câbles sous-marins, raccordements au réseau et opérations de maintenance complexes.
Il faut également préciser qu’un indicateur essentiel est parfois remplacé par un autre beaucoup moins pertinent : le taux de disponibilité, souvent présenté comme proche de 100 %. Or, une éolienne peut être parfaitement disponible sans produire la moindre électricité s’il n’y a pas assez de vent. Le facteur de charge inclut déjà cette disponibilité technique.
Autre présentation contestable : l’affirmation selon laquelle un parc éolien pourrait alimenter « des centaines de milliers de foyers » ou « une région entière ». En réalité, lorsque le vent tombe, ces foyers doivent être alimentés par d’autres moyens de production.
De plus, l’électricité qui sort directement d’une éolienne n’est pas immédiatement utilisable sur le réseau. Sa fréquence, sa tension et sa puissance varient continuellement avec le vent. C’est l’électronique de puissance qui stabilise cette électricité et la rend compatible avec les exigences du réseau électrique.
L’intermittence pose également un problème croissant pour l’équilibre du système électrique. Lorsque la production éolienne est abondante alors que la consommation est faible, le réseau se retrouve avec une électricité excédentaire. C’est l’une des causes de la multiplication des périodes de prix négatifs observées en Europe.
Une autre confusion fréquente consiste à comparer les puissances installées plutôt que les quantités d’électricité réellement produites. Ainsi, il est parfois affirmé que les projets de l’appel d’offres AO10 représenteraient l’équivalent de six réacteurs nucléaires EPR. En réalité, compte tenu du facteur de charge de l’éolien, ces parcs produiraient une quantité d’électricité comparable à celle d’environ trois EPR.
Enfin, la question du coût réel mérite une attention particulière. Les prix annoncés pour l’éolien offshore sont souvent incomplets. Une partie importante des dépenses, notamment les raccordements assurés par RTE, est financée par le TURPE, payé par l’ensemble des consommateurs d’électricité. À cela s’ajoutent d’autres coûts indirects : renforcement du réseau, installations de stockage et maintien de moyens de production pilotables.
À ces coûts techniques et financiers s’ajoutent les conséquences économiques, sociales et environnementales liées à l’occupation de vastes espaces maritimes.
Comprendre ces chiffres est essentiel : comparer des puissances plutôt que des productions, mettre en avant la disponibilité plutôt que l’énergie effectivement produite ou encore omettre certains coûts conduit à donner une image incomplète de la réalité de l’éolien.
Inversion des valeurs - lettre d'une mère à une autre mère ...
Chère madame,
J'ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Lyon à la prison de Mulhouse.
Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite.
J'ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l'homme, etc.
Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement.
Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils.
Je travaille mais gagne peu et j'ai les mêmes difficultés financières pour le visiter.
Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j'ai également d'autres obligations familiales avec mes autres enfants.
Au cas où vous n'auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station-service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille.
J'irai lui rendre visite dimanche prochain.
Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l'embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville.
Ah, j'oubliais, vous pouvez être rassurée, l'état se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu'il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu'il a commis..
Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu'il soit. Nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.
Les droits de l'homme ne devraient s'appliquer qu'aux hommes droits !
Edith Berancon
10 Montée Beaumur
38200 Vienne
04.74.××××××
> 06.22.×××××××
⚖️ Selon le calendrier annoncé, les députés devraient se prononcer le 15 juillet sur la proposition de loi sur l'euthanasie. L'évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, @MgrMAillet, invite les parlementaires catholiques à un examen de conscience.
https://t.co/y90ogtUvmt
Instagram me censure.
60 000 abonnés partis en fumée, des années de travail réduites à néant, et une partie de mes revenus qui s’envole.
Peut-être que c’est la fin pour moi. Je ne sais pas si j’aurai la force de continuer.
Merci à l’@ASLA_asso de m’accompagner. ❤️
🚨L'Union européenne veut accéder à TOUS vos messages privés. Et elle se sert de vos enfants pour y parvenir.
👉Aujourd'hui, je vote CONTRE un texte qui pose la première pierre de Chat Control.
Par ce projet, Bruxelles veut imposer aux messageries, comme WhatsApp ou Telegram, de scanner vos conversations privées « pour lutter contre la pédocriminalité ». Aucun juge, aucun contrôle préalable.
Ils ont trouvé une nouvelle manière d'étendre leur contrôle : culpabiliser ceux qui refuseront cette intrusion en prétendant qu'ils ne veulent pas protéger les enfants.
Et pourtant... Regardez la méthode : cela fait des mois que l'UE insiste. Un texte quasiment identique a été rejeté il y a trois mois. L'UE essaye-t-elle de le faire passer en force ?
Regardez la logique dans laquelle s'inscrit ce texte. Elle progresse, brique par brique : vérification d'âge et fin de l'anonymat en ligne, euro numérique qui permettrait de tracer, voire de bloquer chacune de nos transactions.
Chaque fois une bonne raison : les ingérences étrangères, l'intérêt des enfants, les « valeurs européennes ». Et chaque fois le même résultat : disparition de la vie privée, moins de liberté, plus de contrôle.
Comptez sur moi pour vous défendre.