Un certain Maël de Calan, porte-parole d'Édouard Philippe, consacre une tribune entière à mon livre. Quand on n'a rien à proposer, on passe son temps à commenter ce que proposent les autres. Répondons point par point.
1️⃣ Il parle de « café du commerce ». Maël de Calan et Édouard Philippe devraient apprendre qu'être ennuyeux ne veut pas dire être sérieux. Il attaque mon livre qui serait « truffé d'erreurs ». Il n'en cite pas une. Même pas un chiffre contesté, même pas une source démentie, même pas un calcul refait. Voilà un porte-parole qui ne démontre rien, au service d'un candidat qui ne propose ni ne chiffre rien. C'est donc cela, le sérieux budgétaire qu'on m'oppose.
2️⃣ Maël de Calan m'accuse ensuite d'avoir appartenu à la Cour des comptes. Mon métier était de contrôler l'usage que l'État faisait de votre argent, y compris celui qu'en faisait Édouard Philippe. Drôle d'accusation ! J'ai quitté la Cour des comptes en 2021, mon poste a été supprimé, et je n'ai pas touché un seul centime de la fonction publique depuis. Mais il y a plus gênant pour lui... Figurez-vous que l'homme qu'il sert, Édouard Philippe, n'a jamais démissionné du Conseil d'État. Le 4 juillet 2020, au lendemain même de son départ de Matignon, il l'a réintégré pour en réclamer la mise en disponibilité. Monsieur de Calan, vous venez de marquer un but contre votre camp !
3️⃣ Ce porte-parole prétend que j'oublie que les prélèvements « financeront sa retraite et son assurance maladie ». Il me reproche d'ignorer où passe l'argent. Il dévoile ainsi qu'il n'a pas ouvert Le Casse du siècle. Car c'est la seule question qui vaille, et c'est celle que je pose pendant 286 pages. J'ai pris la santé et j'ai compté chaque étape, de la ligne sur la fiche de paie jusqu'au lit d'hôpital, en passant par les frais de gestion, la fraude et l'administration hospitalière. Sur ce qu'un salarié au salaire médian verse chaque mois pour sa santé, moins d'un tiers finance le soin. C'est ça, le casse. J'aurais dû mettre des images pour Monsieur de Calan.
4️⃣ Il écrit que les 4 000 agents de son département seraient « tous inutiles selon Mme Knafo ». Il invente une phrase de moi pour pouvoir s'en indigner. Ce que dit le livre est tout autre : sur les 5,9 millions d'agents publics que compte la France, 2,2 millions soignent, enseignent, protègent et jugent. Les 3,7 millions restants administrent l'administration, et c'est là que se trouvent les 800 000 postes que je propose de ne pas remplacer sur les 2,3 millions de départs prévus dans les cinq prochaines années.
Mais il y a dans sa tribune une phrase que ce porte-parole n'a pas dû relire, celle où il explique qu'Édouard Philippe propose « la réduction du nombre de fonctionnaires ». Combien de postes, dans quels ministères, pour quelle économie ? On cherche en vain. Il me reproche donc de chiffrer ce que son candidat se borne à évoquer. Rien d'étonnant : le gouvernement d'Edouard Philippe promettait 120 000 postes en moins en 2017, et les macronistes en ont ajouté plus de 300 000. Voilà ceux qui osent donner des leçons.
5️⃣ Il oppose « le poujadisme des années 1950 » au « gaullisme de 1958 ». Les Maël de Calan de l'époque devaient traiter le général de Gaulle de café du commerce, car 1958, c'est le plan Rueff, le redressement le plus ambitieux de notre histoire récente, qui a réussi en 6 mois à couper massivement dans les dépenses de l'Etat, et Jacques Rueff est l'un des auteurs que je cite dans mon livre. S'il veut vraiment un plan Rueff, nous sommes d'accord. Il lui reste à changer de candidat.
6️⃣ Il affirme qu'Édouard Philippe a ramené le déficit à 2 % du PIB. Fake news. Le déficit n'est jamais descendu à 2 %. Il s'établissait à 2,3 % en 2018 et à 2,4 % en 2019, chiffres de l'Insee. Et s'il a baissé en 2018, ce n'est pas grâce à des économies. Sous Édouard Philippe, la dépense publique est passée de 1 292 à 1 348 milliards d'euros, soit 56 milliards de plus en deux ans, et la dette a enflé de plus de 120 milliards. Il n'a pas réduit la dépense d'un seul euro. Il l'a augmentée.
Ce qui a comblé le trou, c'est l'impôt : la CSG a augmenté de 1,7 point au 1er janvier 2018, prélevée sur les salariés et sur les retraités. Le pire dans tout cela, c’est que se féliciter de 2% de déficit c'est nous condamner à l'endettement à vie, au déclin. A la même époque nos voisins étaient en excédent budgétaire, portés par une bonne conjoncture. Tant qu'il y aura des irresponsables pour se satisfaire de 2% de déficit, le casse continuera. Voilà le modèle qu'on m'oppose : augmenter la dépense, augmenter la dette, et faire payer les Français pour que le solde ait l'air présentable.
7️⃣ Enfin, parce que cette tribune ne visait que l'autopromotion de son auteur, Maël de Calan met en avant son bilan dans le Finistère, 5 000 allocataires du RSA en moins, obtenus en conditionnant l'aide, en exigeant une activité et en luttant contre la fraude. Il a raison, c'est un bon résultat, et je propose dans mon livre d’aller plus loin pour la France entière. Il a donc appliqué chez lui ce qu'il appelle chez moi du café du commerce. Ah, les politiciens…
8️⃣ Il conclut qu'il faut « tailler les branches, pas abattre le tronc », autrement dit raboter à la marge sans toucher à la structure. C'est ce que font tous les gouvernements depuis cinquante ans, et la France n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis 1974. Pendant que chacun prétendait tailler sa petite branche, le tronc a atteint 1 714 milliards d'euros de dépense publique, soit 57 % du PIB, le record d'Europe. Se contenter de tailler les branches n'est pas la solution. C'est ce qui nous a conduits là où nous sommes.
Ces hommes ont gouverné. Ils ont augmenté la CSG, renoncé à leur promesse sur la baisse du nombre de fonctionnaires, laissé filer le déficit et fait exploser la dette. Ils viennent aujourd'hui expliquer à ceux qui veulent agir que c'est plus compliqué qu'il n'y paraît. Ce n'est pas plus compliqué. Ils n'ont simplement pas voulu le faire. Nous le ferons.
@radiofrance Si, si, c'est la victoire des gauchistes qui haïssent la démocratie.
Par contre, pour ce qui est du "dialogue reflétant la diversité des sensibilités", permettez-moi d'en douter.
🚨 ALERTE INFO : l'Observatoire de l'Immigration vient de publier une bombe !
Une modélisation de la population par ascendance migratoire.
👉 Les personnes d'ascendance extra-européenne pourraient être majoritaires plus tôt que prévu.
Le thread avec tous les chiffres 🧵⬇️
Au cœur du système islamique : décoder l’emprise pour protéger nos enfants
Comment transmettre un savoir à un enfant convaincu que la parole de l’imam l’emporte sur celle du professeur, que la science doit s’incliner devant le Coran, que la mixité est impure et que la charia prévaut sur les lois de la République française ?
De telles convictions ne naissent pas spontanément. Ancien membre des Frères musulmans, je connais ce système d’emprise de l’intérieur. Je l’ai servi quinze ans avant de le quitter, en 2006. Je reviens ici, avec honnêteté et vécu de père ayant élevé trois enfants, sur ce que j’ai moi-même cru, appris et contribué à transmettre.
Douze graines que l’islam, en particulier la version frérosalafiste dominante, sème dans l’esprit des enfants. Douze peurs qui les font germer. Une mécanique décrite pièce par pièce, des textes fondateurs jusqu’à la salle de classe d’aujourd’hui.
Aux parents, aux enseignants, aux éducateurs et aux élus, ce livre donne les mots pour nommer l’emprise et pour en reconnaître les signes. Aux familles musulmanes, il ouvre une voie d’émancipation à l’ombre de la foi, à contre-courant de ses récits dominants et dominateurs.
Pour Samuel Paty et Dominique Bernard. Pour ceux qui enseignent la liberté au prix de leur vie, je dédie cet ouvrage.
Ce que vous trouverez dans Graines du mal, comment l’islam conditionne nos enfants (@FYP_editions - 256 pages) :
- Les douze graines du mal : soumission, rejet de la démocratie, haine des Juifs, sacralisation de l’arabe, effacement des femmes…
- Les douze peurs qui les font germer, de la peur du corps féminin à la terreur de l’Enfer.
- Pourquoi certaines écoles confessionnelles «réussissent» là où l’École publique échoue.
- La question du temps : ce que la perte du repère calendaire fait à l’apprentissage.
- L’illusion du «loup solitaire» : pourquoi cette catégorie empêche de voir le conditionnement de l’enfance dès le bas âge.
- …
Je compte sur vous pour lire et faire connaître cet ouvrage au plus grand nombre, quel que soit l’âge.
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Quand l’Arcom confond régulation et censure de l'éditorialisme. Merci à Jean-Eric Schoettl pour ce décryptage implacable du blâme infligé à @fogiesbert et @arthurberdah. Une démonstration serrée qui met le gendarme de l’audiovisuel face à ses propres dérives. ⚖️❌
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Stupéfiant de lire cela… Dans le monde fictif de votre communication, il n’y a donc plus aucune limite au grand n’importe quoi. Parce qu’au Parlement européen, vos députés n’ont cessé de voter contre ce « chantier capital » :
- Contre le soutien du budget européen aux murs de protection des frontières, demandé par la Pologne, la Finlande et douze autres gouvernements. Nous l’avons obtenu, malgré vous.
- Contre le principe des pays tiers sûrs, qui permet d’empêcher massivement l’entrée du sol européen à des migrants illégaux - exactement ce qui aurait été nécessaire à Ceuta. Nous l’avons adopté, malgré vous.
- Contre les centres de retour, qui permettront d’expulser sans subir le chantage migratoire de pays tiers qui paralysent aujourd’hui l’Europe. Nous l’avons établi, mais notre président, presque seul, refuse de l’appliquer - vous dirigez son parti majoritaire, je crois ? Serait-ce là aussi malgré vous ?
- Contre le règlement retour, qui va changer totalement la donne pour lutter contre l’immigration illégale. Aujourd’hui même, le chancelier allemand et plusieurs gouvernements européens ont demandé d’accélérer sa mise en œuvre. Cette victoire, nous l’avons obtenue sous le feu des critiques aberrantes de vos élus et… des socialistes espagnols. Vous avez choisi votre camp !
Oui, la maîtrise de nos frontières est un « chantier capital ». Et même le défi essentiel pour notre avenir. Mais votre communication cynique ne fera oublier à personne que, sur ce sujet comme sur tant d’autres, vous aurez tout fait pour nous désarmer. Vous êtes l’Europe d’hier, celle qui s’effondre à Ceuta avec Pedro Sanchez. Et nous sommes en train de remettre nos règles à l’endroit, pour rendre un avenir à nos pays - malgré vous.
@CordierAlice2 Exactement. La vraie lutte des classes aujourd'hui, c'est entre ceux qui ont les moyens financiers de s'affranchir des conséquences de ce qu'est devenu notre pays (sécurité, éducation, santé) et ceux qui sont obligés de le subir faute d'avoir les moyens d'y échapper.
Ils vous ont tout volé.
Ils ont tout détruit.
Et ils tiennent tout le système.
Pendant un an, j’ai enquêté.
Mon premier livre, Le Casse du siècle, paraît le 2 septembre.
Les précommandes sont ouvertes.
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Sauvetage ou collusion avec les passeurs ? Les images inédites de trafiquants qui remettent des migrants à l’ONG Sea-Watch en Méditerranée
https://t.co/k2vQp9xlwb
🔴 J'ai parcouru ce rapport du Sénat : ce qui se prépare pour l’information en ligne avant 2027 doit alerter tout le monde.
Le rapport propose de créer, “avant la prochaine élection présidentielle”, un “observatoire indépendant de la désinformation” chargé d’inciter les plateformes à “modifier leurs algorithmes” ou à “invisibiliser un utilisateur fautif” en cas de menace grave pour la qualité de l’information à l’approche des élections.
Il recommande aussi de renforcer le recours au juge des référés, déjà compétent dans les trois mois précédant une élection, avec une décision sous 48h, pour faire cesser la diffusion de fausses informations dans un contexte électoral.
Et ce n’est pas tout : le rapport veut imposer aux plateformes des obligations plus strictes de retrait des contenus, voire une “suspension des algorithmes pendant la campagne électorale”.
Le point central est là.
À un an de la présidentielle, on parle d’algorithmes, de visibilité, de retrait de contenus, de référés, d’Arcom, d’observatoire, de campagnes électorales et d’utilisateurs à invisibiliser.
Même le rapport reconnaît la difficulté fondamentale : “comment définir légalement la vérité et la fausseté d’une information” dans un système libéral ?
Pourtant, dans le même document, il propose de faire entrer certains influenceurs à forte audience dans le champ d’intervention de l’Arcom, avec mise en demeure et sanction pécuniaire en cas de “risques sérieux”.
C’est exactement le sujet démocratique majeur de 2027.
Qui décide de ce qui est faux ?
Qui décide de ce qui doit être rendu invisible ?
Qui contrôle les contrôleurs ?
Et que devient une campagne électorale si les plateformes, l’Arcom, des observatoires et des référés peuvent peser directement sur ce que les citoyens voient ou ne voient plus ?
Ils appellent ça réguler l’information.
Mais quand on commence à parler d’invisibiliser des utilisateurs avant une présidentielle, on ne parle plus seulement de fake news.
On parle du pouvoir de rendre certains citoyens politiquement invisibles.
C'est gravissime.
"Que se passerait-il en effet si une personnalité, un courant de pensée, un parti politique, disposant de moyens financiers conséquents décidait de le mettre au service d’un projet politique en utilisant les réseaux sociaux comme une arme ? Sommes nous prémunis de tout risque d’ingérence intérieure ?"
Tous les petits centristes et le petit système macroniste qui, depuis quelques heures, jouent les vierges effarouchées et crient à l’ingérence depuis qu’Elon Musk a apporté son soutien à Marine Le Pen, trouvaient pourtant cela plutôt génial quand Barack Obama apportait son soutien à Emmanuel Macron en pleine campagne présidentielle.
Bande d’hypocrites que vous êtes. Votre mascarade ne passe plus avec nous.
Depuis que ce tweet a été publié, il a reçu des centaines de commentaires montrant l’aberration totale du propos : le prélèvement net de l’eau pour refroidir les centrales nucléaires n’est pas 50% mais moins de 1% de toute l’eau prélevée en France. Une légère inexactitude… Et l’impact sur la température des cours d’eau est strictement contrôlé pour n’avoir aucun impact sur la biodiversité. Bien loin de « condamner tout le vivant », au contraire.
Pourtant, cette émission du service public n’a toujours pas présenté de correctif, ni d’excuses, ni d’explications pour avoir donné la parole à cette intervenante multirécidiviste en matière de désinformation – et n’a même pas retiré ce tweet mensonger. On ne vous dérange pas trop @Cdanslair ?
🚨 Insécurité, crimes et délits en France
💥 Les chiffres définitifs pour l'année 2025 viennent d'être publiés il y a quelques minutes.
C'est CATASTROPHIQUE.
👉 L'essentiel à retenir est dans ce 1er fil de synthèse🧵⬇️
@GG_RMC@floraghebali Donc pour vous, le problème n'est pas le lynchage de Louis mais le fait qu'on soit au courant de ce qui s'est passé.
Vous êtes malade.
Il faut diffuser cette vidéo partout.
Des racailles, qui pour la plupart n’auraient jamais dû être en France, tabassent un homme blanc à cinq contre un dans le sud de la France.
Sans notre mobilisation, ce ne sera qu’un fait divers de plus, comme il en existe partout en France et en Europe.