Cela fait maintenant cinq jours qu'on enregistre 42 et 45°C en France. Soit la plus grosse anomalie de l'Histoire de la météorologie française, tous mois confondus.
Et les premiers retours du terrain sont malheureusement très préoccupants, en particulier dans l'ouest du pays : mortalités importantes dans certains élevages, explosion des admissions en soin pour les oiseaux en pleine période de naissance, défaillance de la végétation en cultures non irriguées dans le Centre-Ouest, brûlures foliaires et florales sur de nombreuses cultures maraîchères et viticoles, arrêt quasi complet de la croissance de la prairie, multiplication de feux hors zones habituelles, ainsi que les premiers signes de défoliation précoce sur les arbres (alors qu'on est qu'en juin...).
Je sais, c'est pas joyeux, mais c'est factuel. Et nous ne sommes qu'au début du bilan. Les conséquences agronomiques de cet épisode exceptionnel continueront probablement à se révéler dans les jours et les semaines à venir. Surtout qu'une violente sécheresse s'installe sur nos sols.
L’anomalie thermique moyenne des 7 prochains jours pourrait atteindre +9,0°C, soit davantage que lors de l’épisode exceptionnel de mai 2026, dont la période de retour était estimée à plus de 1 000 ans.
On est juste deux semaines seulement après avoir battu ce record supposé millénaire...
La canicule de juin 2026 pourrait ainsi devenir l’épisode le plus anormal jamais observé en France sur une période d’une semaine, toutes saisons et toutes durées confondues.
Par ailleurs, lundi pourrait entrer dans le Top 3 des journées les plus chaudes jamais enregistrées en France, aux côtés des références historiques que sont le 25 juillet 2019 (température moyenne nationale de 29,40°C) et le 4 août 2003 (29,35°C). Si les prévisions se confirment, cette journée rejoindrait les dates les plus marquantes de l’histoire climatique française.
Unless we get a “sudden” announcement of major technological breakthrough in the field of nuclear fusion or the field of renewables (storage, batteries, etc), I just don’t see how the world will survive this scale of physical scarcity & its cascading effects on the global system.
@Frederi55284379 Un incident plus petit (2001 : >1 300 tonnes d’un navire coulé) a suffi à fermer deux usines aux Émirats localement. Avec les prétraitements modernes, il faut plus d’huile qu’en 1991 pour un arrêt total, mais un slick persistant suffit encore.
Les États-Unis ont besoin de 77 kg de gallium pour reconstruire leur radar avancé de 1,1 milliard de dollars détruit par l'Iran au Moyen-Orient.
La Chine détient un quasi-monopole sur le gallium, contrôlant près de 98 % de son approvisionnement.
Un point crucial peu abordé : le rôle central des terres rares dans la fabrication d'armes.
Et là encore, ce n'est pas une bonne nouvelle pour la coalition israélo-américaine...
@KaLeeVision C'est certain oui. Les flux de logistiques sont le nerf de la guerre. Et oui l'Iran pourrait simplement miner le détroit rapidement, mais en ont ils l'autorisation de'la Chine qui dépends de ce détroit et par la même occasion livre des systèmes AD a l'iran ? Pas si simple..