@MPigasse@TribuneDimanche Après toutes ces années de macronisme, c'est vrai que ce qu'il manquait à la France, c'était un riche banquier d'affaires qui se revendique de gauche et taxe encore plus Nicolas pour redistribuer à ses potes.
Sincèrement, on n'en peut plus de ce mépris de classe. Surtout de la part du premier promoteur en France du communautarisme haineux.
Nos repas de famille, plein d'amour vrai, vaudront toujours mieux que cette haine de soi insupportable.
Ma traque dans Paris jusqu'à la porte de mon domicile puis la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée, auraient donc été organisées, financées et relayées par Xavier Niel.
De quel droit un milliardaire mécontent d'avoir eu à rendre des comptes peut-il, en toute impunité, utiliser ses moyens financiers et médiatiques pour intimider, surveiller et salir un parlementaire dont le seul tort est d'avoir enquêté sur ses contrats passés avec le service public ?
Avez-vous d’ailleurs entendu la moindre réaction de la Présidente de l'Assemblée, pourtant si prompte, il y a dix jours encore, à légitimer cette opération de déstabilisation parlementaire ?
Si certains pensent que ces méthodes mafieuses me feront taire, ils se trompent.
Je continuerai à exercer mon mandat avec la même détermination.
Et si défendre les intérêts des Français exige d’en payer un prix, je l’assumerai.
Alors que dans la (soit-disant) nouvelle France urbaine de Mélenchon, la diversité culturelle, la liberté de pensée comme de conscience ou l’ouverture au reste du pays sont absolument PHÉNOMÉNALES
Entre mépris social et racisme anti blanc, on ne sait même plus ce qui l’emporte chez le pauvre vieux bileux
Ça ne rate jamais : les départements « Fact checking » des médias ont quasiment toujours comme finalité de promouvoir le discours politique de gauche.
Quand ils n’ont rien à dire sur le fond, ils attaquent sur la forme.
« Le chiffre est exact mais l’échelle du graphique est rebasée dans le but de faire peur »
La réalité, c’est que @marc_vanguard fait un travail exceptionnel. Merci à lui !
Patrick Chesnais face à la pétition anti-Bolloré : une bouffée de lucidité.
Enfin…
Dans l’émission "Un Monde Un Regard", Patrick Chesnais livre une réaction d’une rare intelligence face à la pétition visant Vincent Bolloré et Canal+.
L’acteur et metteur en scène commence par un constat simple : il n’aime guère les pétitions, surtout quand elles brandissent le mot « fasciste », terme qu’il juge galvaudé et utilisé à tout-va.
Il relève ensuite l’absurdité de s’en prendre à Canal+, « le plus grand donateur qui fait vivre le cinéma français ». Pour lui, s’attaquer ainsi à celui qui finance massivement le septième art relève du contresens économique et culturel.
Il reconnaît qu’on peut « faire des conneries » en signant sous l’émotion, mais dénonce le climat entretenu par la CGT et d’autres : suspicion généralisée de fascisme, « extrême-droitisation » systématique. « Ça me fatigue un peu », conclut-il avec une lassitude éloquente.
À 76 ans, Chesnais incarne cette sagesse des « vieux » que loue l’internaute : refus des anathèmes faciles, défense du réel, le financement du cinéma, contre l’idéologie.
Dans un débat public souvent hystérique, sa franchise mesurée fait figure de summum de la réflexion adulte. Un rappel salutaire que le mot « fasciste » n’est pas un argument, et que s’attaquer à ses propres mécènes n’a jamais fait prospérer une industrie culturelle.
Une petite pensée pour le calvaire que vont endurer Edouard Philippe et Gabriel Attal lors des 10 prochains mois.
Ils ne proposent strictement rien, n'ont pas de colonne vertébrale idéologique mis à part la défense du statu quo.
Ils vont quand même devoir faire semblant d'être des hommes de conviction 24h sur 24 en enchainant les phrases creuses avec un air faussement habité.
Les limites du BS vont devoir être repoussées chaque semaine à mesure que la tension va monter.
On pense à vous les amis. Arrêtez de vous faire mal et lachez l'affaire.
Ça sera le mieux pour tout le monde.
« Le kWh le moins cher et le moins dangereux, c'est toujours celui qu'on ne consomme pas. » disait hier Édouard Philippe, en débat avec David Lisnard.
Cette idée tout le monde l'a déjà entendu. Elle est parfois juste : quand l'énergie est rare ou chère, mieux vaut ne pas l'utiliser.
Mais quand l'électricité bas-carbone et pas chère abonde sans débouché ?
Le 20h de TF1 le montrait il y a trois jours : faute de demande, on module de plus en plus le parc nucléaire... modulation qui use prématurément certains composants des centrales nucléaires.
Dans ces cas, le kWh qu'on ne consomme pas coûte plus cher que celui qu'on consomme.
La sobriété vaut quand l'énergie est rare. Face à un surplus (bas-carbone), ce qui crée de la valeur, c'est une demande capable de l'absorber, puis de se débrancher lorsque la situation de surplus n'est plus.
Or le droit français ne valorise qu'une seule flexibilité de consommation : l'effacement, une baisse de consommation par rapport à une référence.
Une demande qui, à l'inverse, augmente pour absorber le surplus n'entre dans aucune case.
C'est précisément ce service dont on se prive, faute de le reconnaître.
Notre note de recherche documente cet angle mort, disposition par disposition, et montre comment on le corrige...
Et il n'y a pas besoin de créer un nouveau dispositif, mais simplement de lever un verrou.
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Édouard Philippe, qui a déjà fermé Fessenheim, continu de raconter n'importe quoi en matière d'énergie... c'est du Marine Tondelier sur le fond. Une catastrophe ambulante ce type.
Selon Le Figaro (4 juin), le « vrai coût des pensions des fonctionnaires » revient dans le débat. Bonne nouvelle : on va enfin pouvoir mettre un chiffre sur le tabou.
Petit rappel pour ceux qui découvrent.
L'État verse chaque année autour de 60 milliards d'euros pour les pensions civiles et militaires de ses anciens agents. Pas via une caisse autonome équilibrée comme le privé. Non. Directement. Sur le budget.
Pour donner une idée : c'est plus que le budget de l'Éducation nationale hors retraites. C'est deux fois le budget de la Justice et de la Police réunis. C'est l'équivalent de la totalité de l'impôt sur le revenu d'environ un actif sur deux.
Le taux de cotisation employeur de l'État pour ses fonctionnaires civils ? Plus de 74 %. Dans le privé, l'employeur cote environ 16 %. Cherchez l'erreur.
Et pendant ce temps, le même gouvernement explique au salarié du privé qu'il faudra travailler plus longtemps, que la revalorisation du SMIC ne sera accompagnée d'aucun allègement de charges (Mediapart, 22 mai), et que le budget 2026 passera au 49-3 parce que « l'effort doit être partagé ».
Partagé entre qui et qui, exactement ?
Le contributeur net paie deux fois. Ses propres cotisations. Et le complément que l'État met sur la table pour ses propres agents, parce que les cotisations ne suffisent jamais.
On nous parlera de « contrat social ». De « spécificités de la fonction publique ». De « carrières moins rémunératrices ». Tout est vrai en partie. Rien ne justifie l'opacité.
La vraie question n'est pas le montant des pensions. C'est pourquoi, en 2026, personne au gouvernement n'ose poser sur la table le coût complet, ligne par ligne, régime par régime.
Réponse probable en trois lettres.
Et le débat sur les retraites reviendra. Comme tous les ans. Avec les mêmes chiffres flous, les mêmes éléments de langage, et la même facture qui glisse, discrètement, vers le même payeur.
Devinez lequel. 🎩
LFI sait fabriquer des affaires d’État avec des broutilles ou des dossiers bidons.
La droite, elle, a des faits gravissimes sous la main, mais les laisse mourir faute de stratégie, de travail, de relais et de courage politique.
À gauche, on impose l’agenda. À droite, on attend que ça buzze par d'autres voies.
Ce qui est amusant avec LFI, c’est qu’ils passent leur temps à insulter la majorité des Français, puis se demandent pourquoi ils peinent à les convaincre.
On va remettre deux ou trois choses au clair sur cette histoire de « taxer les riches ».
Parce que c’est toujours la même scène :
Une eurodéputée, payée plus de la moitié du temps par de l’argent qu’elle n’a jamais eu à créer elle-même, qui vient expliquer à ceux qui prennent les risques dans l’économie qu’ils doivent « contribuer davantage ».
En théorie, ça sonne bien.
En pratique, c’est d’une hypocrisie assez spectaculaire.
Un député européen, ce n’est pas une caissière au SMIC ni un auto-entrepreneur qui galère à payer ses charges.
C’est un mandat à plus de 8 000 € net par mois, garanti par l’impôt, avec des indemnités de frais, des per diem, les voyages payés, une retraite largement au‑dessus de la moyenne et un joli coussin de sortie de mandat.
Le tout sans risque personnel, sans maison mise en caution, sans banque qui te lâche si ton business a un trou d’air, sans URSSAF qui te tombe dessus parce que tu as un trimestre en retard.
Et de ce niveau de confort, on vient donner des leçons de morale à « ceux qui ont réussi », comme si le problème central de ce pays, c’était le mec qui bosse 70 heures par semaine dans sa boîte, qui paie déjà une fiscalité délirante et qui assume seul le risque social, juridique, financier.
On met dans le même sac l’entrepreneur qui a construit quelque chose, l’investisseur qui finance des projets, et le rentier bien connecté qui vit à vie sur un mandat ou un poste public. T
out ce beau monde devient « les riches » à tondre, sans nuance.
Quand une eurodéputée, avec un salaire blindé, des frais remboursés et une sécurité maximale, explique qu’il faut « taxer les riches », mais refuse de commencer par mettre dans la case « riches » son propre niveau de revenus et d’avantages, elle ne défend pas la justice sociale.
Elle défend simplement un modèle dans lequel ceux qui vivent de l’argent public se donnent le droit de pressurer un peu plus ceux qui le créent.
Le vrai débat, ce n’est pas « faut‑il taxer les riches ? » comme si on parlait d’une espèce abstraite sortie d’un roman. Le vrai débat, c’est :
– Qui crée réellement de la valeur ?
– Qui prend le risque de tout perdre ?
– Qui finance durablement les services publics : l’entrepreneur mobile et sur-taxé, ou l’apparatchik politique confortablement assis sur son mandat ?
Aujourd’hui, on a construit un système où ce sont ceux qui ne risquent rien qui se donnent le droit de désigner comme boucs émissaires ceux qui risquent tout.
Et on s’étonne ensuite de voir le capital, les talents et les entrepreneurs partir ailleurs.
Quand tu passes tes journées à marteler « taxons les riches » sans jamais distinguer l’investisseur productif du rentier politique, tu ne fais pas de la justice sociale, tu fais de l’idéologie paresseuse.
Qu’on ait au moins l’honnêteté de dire les choses : à ce niveau de rémunération, d’indemnités et de garanties, un eurodéputé fait clairement partie de ceux qui sont dans le haut de la distribution.
S’il veut sincèrement « taxer les riches », qu’il commence par assumer que son propre camp , celui de la politique subventionnée par l’impôt , est le premier concerné.
Tant qu’on n’en est pas là, tout ce discours n’est qu’un exercice de vertu sans coût : taxer toujours plus les autres, ceux qui n’ont ni immunité, ni mandat, ni parachute.
Votre discours prend plus et la monstrueuse branlée que vous prendrez en 2027 le prouvera.
Juste qu'on comprenne, parce que c'est la madame chiffrage du programme LFI.
Elle dit ici que les propositions d'impôts de LFI ne suffiront pas pour leurs dépenses. Et elle dit qu'il faudra taxer des profils comme elle.
Avec son poste CNRS et ses jetons Banque de France, elle doit être à 60k supernet annuel, 5k mensuel. Pour un brut à 15k, compte tenu des surcotisations retraite notamment. Elle veut passer à combien, de 66% à 85% de prélèvement ? Si ça marchait, je vous dirais sincèrement, pourquoi pas (encore que je suspecte qu'on le vit d'autant mieux qu'on a comme elle le sentiment d'avoir bougé ces milliards, donc l'impression que le changement du monde c'est un peu notre propriété).
Mais même là, ça ne finance pas le programme LFI by the way. Il n'y a pas assez de riches comme elle pour les promesses mensongères. Elle sait qu'il n'y a pas assez de milliardaires, alors elle regarde même en-dessous des millionnaires. J'ai beau retourné les chiffres dans tous les sens, je ne ne vois pas comment ça finance la seule retraite à 60 ans. Il faudrait des millions de personnes dans sa position.
Dans l'affaire des assistants parlementaires, la justice vient de se compromettre une nouvelle fois.
Rappel. Marine Le Pen a été condamnée à 5 ans d'inéligibilité avec exécution immédiate pour avoir utilisé des assistants parlementaires européens à des fins politiques nationales plutôt qu'au Parlement européen. Carrière politique détruite. Présidentielle 2027 compromise.
Les mêmes faits étaient reprochés à Mélenchon. L'OLAF, l'office antifraude de l'Union européenne, avait conclu que deux de ses assistants résidaient en France et travaillaient principalement pour ses activités politiques nationales. Préjudice estimé : 500 000 euros. Qualifications envisagées : détournement de fonds publics, abus de confiance, recel. Le rapport officiel pointait un "désintérêt assumé" des règles européennes.
Mélenchon n'a jamais été entendu par le juge d'instruction en 8 ans de procédure.
Résultat ce 26 mai 2026 : instruction clôturée sans mise en examen. LFI déclare qu'il ne pouvait "à aucun moment nous être reproché la moindre infraction."
Même pratique présumée. Même type d'accusations de l'OLAF. Un chef de parti condamné et rendu inéligible avant la présidentielle. L'autre blanchi sans même avoir été auditionné.
La justice française est indépendante. On nous le dit souvent. Surtout quand elle frappe à droite.
On n'est pas responsable de ses grands-parents, mais on est responsable des mensonges qu'on raconte sur ses grands-parents. @JLMelenchon est un menteur pathologique qui ne veut pas voir la réalité : il est un petit-fils de colons. Des vrais colons ceux-là venus de métropole puis retournés en métropole.