Art. 220. A manifestação do pensamento, a criação, a expressão e a informação, sob qualquer forma, processo ou veículo não sofrerão qualquer restrição...
@revistapiaui@RMafei "A imprensa é uma força necessária; creio, em suma, que ela faz mais bem do que mal. Mesmo assim, alguns jornais são culpados, uns por desnortear, outros por aterrorizar, por criar escândalos a fim de triplicar suas vendas." - ZOLA, Emile em 13 de janeiro de 1898
La France est techniquement un pays communiste. Et je vais vous le prouver.
En 1989, le mur de Berlin est tombé et on a sabré le champagne. On a déclaré la victoire, expliqué aux enfants que le communisme c'était fini, que le marché avait gagné, que la liberté avait gagné, que l'Histoire elle-même s'était arrêtée là. Sauf que non. 1989 n'était pas la mort du communisme, c'était la chute d'un symbole. Les chars sont partis, les drapeaux rouges ont été rangés, les portraits de Lénine ont fini au musée — mais l'idée, elle, n'est jamais morte. Elle a simplement compris qu'elle ne pouvait plus revenir avec des chars. Alors elle est revenue autrement : plus douce, plus polie, plus souriante. Un néo-communisme soft.
Le communisme version 1.0 était brutal : le goulag, la police politique, les pénuries, la famine, les murs pour empêcher les gens de fuir. La version 2.0 n'a pas de goulag — elle a mieux. Elle a obtenu une chose que l'URSS n'a jamais réussi à arracher : votre consentement. Vous croyez vivre dans un pays libre, dans une économie de marché, dans une démocratie capitaliste. Et pourtant, quand on regarde froidement les chiffres, l'image qui se dessine est tout autre.
Pièce n°1 : l'État pèse plus lourd qu'en URSS
En 2025, les dépenses publiques de la France représentent 57,2 % du PIB (source : INSEE). Lisez bien : pas 30 %, pas 40 %, mais 57,2 %. Plus de la moitié de toute la richesse produite par le pays transite par l'État. C'est le deuxième ratio de toute la zone euro, juste derrière la Finlande, quand la moyenne de l'OCDE tourne autour de 43,6 % et que les États-Unis sont loin derrière. Et voici le détail qui dérange : dans ses dernières années, l'URSS tournait autour de 50 % de dépenses publiques rapportées au PIB. Autrement dit, la France de 2025 fait « mieux » que l'Union Soviétique. Un pays qui se croit capitaliste capte, en proportion, davantage de richesse que l'empire qui avait fait du collectivisme sa religion d'État.
Soyons honnêtes sur la limite de la comparaison : l'URSS était une économie de commande où l'État possédait l'essentiel des moyens de production, donc le ratio n'y mesure pas exactement la même chose. Mais quand l'État capte 57 % du PIB, prélève 43,6 % de prélèvements obligatoires, porte une dette de 115,6 % du PIB et creuse un déficit de 5,1 % chaque année, vous n'êtes plus dans une économie de marché : vous êtes dans une économie administrée qui n'ose pas dire son nom.
Pièce n°2 : aucun entrepreneur ne fait d'exit ici
Le vrai test d'un écosystème capitaliste tient en une question : y construit-on des fortunes en créant de la valeur ? En France, la réponse honnête est non. Nous avons des licornes sur le papier, une trentaine, mais regardez ce qu'elles deviennent. Dataiku a déménagé son siège aux États-Unis. Algolia est partie à San Francisco. Aircall, Talend, parties elles aussi. Pasqal, fleuron quantique né à Palaiseau, choisit le Nasdaq pour son entrée en bourse. Le chiffre qui résume tout : on compte aujourd'hui environ 46 fondateurs de licornes français installés aux États-Unis, contre 18 en France. On forme les champions ici, on les fait grossir ici, et au moment de l'exit ils s'envolent là-bas.
Pourquoi ? Parce qu'ici on les attend au tournant. Impôt sur les sociétés à 25 % quand l'Irlande pratique 12,5 % et les États-Unis 21 %. Taxation des plus-values autour de 30 % avant même de parler du reste. Et par-dessus tout, une logique culturelle où réussir devient suspect. Un pays capitaliste récompense la création de valeur ; un pays communiste la punit. Devinez dans lequel nous vivons.
Pièce n°3 : même les fondateurs de scale-up vivent moyen
C'est le point que personne n'ose dire. Allez parler aux fondateurs français qui ont monté des boîtes de 50, 100, 200 personnes, qui ont créé des centaines d'emplois, qui ont pris des risques fous — des gens qui, à San Francisco ou à Austin, seraient déjà libres financièrement. Regardez leur niveau de vie réel : un bel appartement peut-être, une voiture correcte, des vacances normales, mais pas la souveraineté patrimoniale que leur travail aurait dû produire. Entre les charges, l'IS, l'IR, la flat tax, l'IFI et les cotisations, le système est calibré pour une seule chose : que personne ne décolle vraiment.
Et c'est exactement le projet communiste. Pas la misère pour tous, mais l'écrêtement pour tous. On vous laisse confortable, on ne vous laisse jamais souverain.
Pièce n°4 : on finance des services publics qui ne fonctionnent plus
Voilà le paradoxe qui devrait tous nous réveiller : nous avons le niveau de dépense publique le plus élevé de l'Occident, et nos services publics s'effondrent. L'hôpital craque, les urgences ferment, les soignants fuient. La justice est embolisée et ses délais sont indignes. L'école dégringole dans les classements internationaux malgré un budget colossal. L'insécurité s'installe dans des zones où, il y a vingt ans, elle était impensable. Nous payons le prix d'un système nordique premium et nous recevons le service d'un système en faillite.
Où passe l'argent ? Dans la machine. Dans la bureaucratie, dans les strates, dans les agences, dans les comités, dans les normes, dans tous ces gens dont le métier est de contrôler ceux qui produisent. C'est la signature exacte du communisme : dépense maximale, résultat minimal, et une administration qui grossit sur les ruines de ce qu'elle était censée servir. L'URSS aussi avait des plans quinquennaux magnifiques sur le papier — et des rayons vides dans la réalité.
Pièce n°5 : l'Union Européenne coche toutes les cases
Au-dessus de tout cela se tient un étage supérieur : une entité supranationale dotée d'un organe exécutif central non élu, la Commission, qui produit des directives, des normes, de l'harmonisation, et de la planification déguisée en « stratégie ». Elle décide pour 450 millions de personnes ce qu'elles ont le droit de cultiver, de construire, de stocker, de dire, de financer. Le GDPR, l'AI Act, le Green Deal, les milliers de pages de conformité : une startup de douze personnes doit nommer un DPO, remplir des tableaux de conformité, justifier son empreinte carbone et vérifier son « alignement éthique », pendant qu'en face on construit SpaceX, Nvidia, OpenAI ou Anduril.
Un système qui planifie centralement, redistribue massivement, réglemente tout, se méfie de l'individu souverain et dont les dirigeants ne sont pas directement choisis par les peuples, cela porte un nom — et ce n'est pas le capitalisme.
La vérité, c'est qu'on s'est fait scam
On nous a vendu un pays libre, une économie de marché, une « start-up nation ». Et on nous a livré, en silence, sans révolution, sans coup d'État, sans un seul char dans la rue, un système qui capte 57 % du PIB, qui pèse plus lourd que l'URSS, qui fait fuir ses meilleurs bâtisseurs, qui appauvrit ceux qui créent, qui finance des services qui ne marchent plus, et qui place au-dessus de lui une bureaucratie supranationale que personne n'a vraiment élue.
Le communisme n'a pas été vaincu en 1989 : il a muté. Il a enlevé l'uniforme et mis un costume. Il a remplacé le goulag par la norme, la pénurie par l'écrêtement, la censure par la « modération », le commissaire politique par le comité d'éthique. Et le pire, c'est qu'il a failli contaminer jusqu'aux États-Unis — les campus, les médias, la tech, la culture corporate. Là-bas, le réveil a commencé. Ici, on dort encore.
La bonne nouvelle, c'est que le masque tombe. Les chiffres sont publics, les départs sont visibles, l'effondrement des services se voit à l'œil nu. Les fondateurs comprennent, les jeunes comprennent, les bâtisseurs comprennent. On n'a pas besoin de plus de comités, de plus de normes, ni de plus de gens qui expliquent pourquoi c'est impossible. On a besoin de gens qui construisent : des entreprises, de la technologie, des produits, du courage, de la vérité. 1989 n'a tué que la première forme du communisme. Aujourd'hui, on voit enfin la seconde — et maintenant qu'on la voit, on peut la combattre.
💥 Russia: Putin's latest intercontinental ballistic missile RS-28 Sarmat (Satan II) failed spectacularly at the Yasnoe cosmodrome test site in Orenburg region.
Esse caso do Eduardo Bolsonaro me trouxe a memória o Sobral Pinto.
Veja. Sobral Pinto era conservador, católico, daquelas que iam diariamente à missa. Devia ver o comunismo como, antes de mais nada, uma ideologia satânica.
Ainda assim, o nobre advogado se levantou contra os abusos cometidos por Vargas e pelos Militares contra os comunistas. Em sua maioria, era gente que foi pega de arma na mão tentando instalar um governo satélite de Moscou ou de Cuba no Brasil. A despeito disso, para Sobral, eram seres humanos, logo, tinham direitos e eles deviam ser respeitados.
É uma grandeza que pouquíssimos advogados e juristas na esquerda parecem ter. Ao menos, não a demonstram publicamente. E o caso do Eduardo Bolsonaro é apenas a enésima evidência disso.
A despeito do que você pense do Eduardo, ele tem direitos. A lei prevê que ele deve ser intimado do processo para apresentar sua defesa. Se estiver fora do Brasil, o procedimento consiste em emitir uma carta rogatória endereçada ao país em que ele se encontra. É assim porque é o que a lei exige e determina. Vale para qualquer um, inclusive para o Eduardo Bolsonaro. E foi exatamente o que a Defensoria Pública da União apontou seguidas vezes, para os ouvidos moucos de boa parte da imprensa e dos demais ministros.
Por que Alexandre de Moraes não o faz, então? Por que ele não envia uma carta rogatória? Afinal, é um procedimento tão simples.
Há várias teorias; a minha é que a carta rogatória deve explicar o processo, e as chances são de que um juiz imparcial de outro país não engula a história de que Moraes pode ser vítima e juiz de um caso. Já vimos isso na Itália no caso da Zambelli.
Mas o fato de Moraes jogar a lei pela janela deveria unir qualquer um que diga defender o Direito. No fundo, para Sobral Pinto, ele não defendia comunistas, mas o Estado de Direito, o pilar fundamental de qualquer democracia.
É lamentável o estado do Direito brasileiro nas mãos de Alexandre de Moraes e dos demais supremos. Sobral Pinto dizia que advocacia não é profissão para covardes. Pobre homem, ainda bem que não está aqui para ver a quantidade de advogados e "juristas" que se mantêm calados por medo de entrar na lista negra, e nunca mais ganharem nada na vida.
@rmotta2 A síntese da seleção de 70 é: Paulo Cesar Caju era reserva, Edu foi pra reserva pra Rivelino ir jogar na ponta-esquerda e Dirceu Lopes ficou fora porque não jogava na seleção como no Cruzeiro.
Imagina hoje em dia...
@BBWhite__ O mais parecido com o time do Grêmio é a falta de "chegar junto". No caso da seleção, aquela sensação de "a gente vai pra cima e acaba com eles quando quiser" parece contagiosa. E falsa como uma nota de 3.
Artigo pesado do Fernando Schüler, mas necessário. 😢
“O que me fica na cabeça é a imagem daquele quarto. Este tipo monstruoso chamado Jairinho levando um guri alegre, de 4 anos, com a vida pela frente, lá para dentro, trancando a porta, ligando a TV em volume alto para ninguém escutar e enchendo de pancadas. Depois o guri saindo, mancando, o olhar apavorado, o choro contido, indo pro colo da empregada, a Thayná.
No dia fatal, foram vinte e tantas pancadas. Na cara, na cabeça, no nariz, na barriguinha, hemorragia interna, edema cerebral. Peço desculpas por escrever estas coisas, em uma coluna onde geralmente trato do Brasil. Mas hoje não dá. Preciso falar sobre o menino Henry.
A verdade é que não me conformo. Tenho um filho pequeno, imagino a dor do pai do Henry, nestes anos todos, e acho que ninguém deveria ficar indiferente, diante disso. Não me conformo com uma pena de apenas 40 anos para este assassino monstruoso. Uma pena que vai se transformar em muito menos, pelas progressões e pela brandura de nossa legislação. E de jeito nenhum me conformo com o “perdão judicial” para a mãe do Henry, Monique.
Ela inequivocamente sabia de tudo. Sabia das agressões, viu os hematomas no filho e mantinha aquele sujeito dentro do apartamento. A Thayná avisou, mandou mensagem, mandou vídeo com o guri violentado. E ela estava lá, dentro daquele apartamento, quando o espancamento final aconteceu, e era de fato a única pessoa que podia salvar o Henry.
Ao invés disso, não fez nada. E diante do menino morto mandou a empregada ficar quieta para não incriminar o casal. É simplesmente um sintoma da nossa completa perda de valores sugerir que a culpa atribuída a Monique seja algum tipo de “discriminação de gênero”.
Há poucas coisas mais desprezíveis do que usar retórica ideológica para justificar a maldade e o crime. Monique era a mãe. Não se trata de ser perfeita, mas de fazer o mínimo. Ela tinha a guarda do filho, era responsável por ele. E sabia o que estava acontecendo. (…)
O caso do menino Henry está longe de ser um caso isolado. O Disque 100, nosso canal de denúncias, só em 2024 registrou 289 mil denúncias sobre violações contra crianças e adolescentes. 33 registros por hora, Brasil afora. Violência, maus-tratos, abandono, agressão sexual.
No caso de crianças de 0 a 6 anos, perto de 80% dos casos acontece dentro de casa. As mães são as mais identificadas como agressoras. Depois os pais, e ainda depois padrastos, madrastas e outros parentes. Há uma barbárie silenciosa espalhada pelo País. Por alguma razão, falamos pouco sobre isso. E a não-sentença dada a Monique diz algo bastante sombrio sobre tudo isso.
A melhor homenagem que podemos fazer ao Henry é sermos pessoas melhores. Melhores pais e melhores mães. Melhores padrastos e madrastas. Melhores avós e o que mais pudermos ser. Podemos prestar atenção, falar sobre este assunto e ajudar organizações que protegem crianças. E ainda agora podemos exigir que um crime bárbaro como este não seja perdoado ao sabor de alguma retórica.
A ideologia é um tipo perverso de indiferença. O ato soberbo de quem no fundo não se importa que o menino Henry não terá uma vida para viver. Que morreu aterrorizado, em um apartamento com a mãe e o padrasto, espancado, fruto da displicência criminosa de quem deveria ter cuidado para que ele pudesse viver, e não morrer daquela maneira.”
Voltaire passed away today in 1778.
There are two quotes of his I always come back to:
"I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it."
and
“Those who can make you believe absurdities can make you commit atrocities.”
O futebol gaúcho, em geral, e o Grêmio, em particular, estão de volta ao estágio regional. Cada ano com menos expressão nacional.
Sobram diagnósticos.
Sobram culpados.
Não há evolução.
Agora é torcer para que o Grêmio use os próximos dias pra encontrar um treinador, encontrar dinheiro pra pagar a multa do Castro, encontrar um meia armador e encontrar pontos suficientes para não cair...
"Se você não é super-rico, não se preocupe com a taxação dos super-ricos"
"Se você não é pedófilo, não se preocupe com a Lei Felca"
Pois bem, se você não é do PCC nem do CV...
[off - Vitória de João Fonseca]
João Fonseca entrou em quadra como quem entra em uma sala escura. Não porque faltasse luz em Roland Garros, mas porque do outro lado estava Novak Djokovic, uma dessas figuras que transformam o esporte em algo próximo de uma divindade. Há atletas que você enfrenta. Há atletas que você sobrevive. E há Djokovic.
Por dois sets, a lógica fez seu trabalho. O sérvio parecia mais uma vez escrever o roteiro que já conhecia de cor. O jovem brasileiro corria atrás de uma sombra gigante, daquela forma que os protagonistas de filmes fazem quando ainda não perceberam que a história é deles.
E foi aí que o jogo começou a lembrar Obsessão (2026).
Porque o filme não fala apenas sobre desejo. Fala sobre quando uma ideia ocupa tanto espaço dentro de alguém que ela deixa de ser sonho e vira destino. João Fonseca cresceu assistindo Djokovic. Falou diversas vezes sobre a admiração pelo sérvio e sobre o desejo de enfrentá-lo antes de sua aposentadoria.
Mas existe uma linha perigosa entre admirar alguém e ser consumido por essa admiração.
Durante anos, Djokovic foi o espelho. Naquela tarde em Paris, João decidiu quebrá-lo.
A cada game vencido, parecia menos um garoto enfrentando seu ídolo e mais alguém tentando escapar da própria obsessão. Como se entendesse que nenhum herói nasce enquanto continua ajoelhado diante de outro.
O placar virou lentamente. O corpo de Djokovic começou a sentir o peso do tempo e das quase cinco horas de batalha. Fonseca, ao contrário, parecia alimentado pela própria crença. Não pela arrogância de quem acha que vai vencer, mas pela coragem rara de quem aceita perder tentando.
Quando o quinto set chegou, já não era apenas tênis.
Era uma conversa entre gerações.
De um lado, o homem que passou duas décadas ensinando o mundo a vencer.
Do outro, o garoto que finalmente aprendeu.
E talvez a cena mais bonita tenha sido justamente a última: João fechando a partida e o mundo percebendo que não assistia apenas a uma vitória. Assistia ao instante exato em que um fã deixava de ser fã para se tornar personagem principal da própria história.
Toda obsessão tem um fim.
A de João Fonseca terminou quando ele olhou para o outro lado da rede e percebeu que o monstro era humano.
E que os sonhos, às vezes, só existem para serem derrotados.
Através de nota oficial, Ministério da Defesa da Romênia confirmou que um drone de ataque de mão única entrou no espaço aéreo romeno esta noite durante um ataque russo à Ucrânia, sendo rastreado até atingir um bloco de apartamentos residenciais na cidade romena oriental de Galați.
Dois F-16 Fighter Falcons com o Serviço de Combate da Polícia Aérea decolaram às 01:19 da manhã pelo horário romeno da 86ª Base Aérea em Fetești antes do impacto, apoiados por um Helicóptero IAR 330 SOCAT da Força Aérea Romena, com os pilotos das aeronaves tendo autorização para engajar alvos durante todo o tempo em que estavam no espaço aéreo romeno.
No momento em que o Grêmio assume a rotina de levar 2 gols por jogo, contra o Santos do Z4 e um time uruguaio do qual ninguém tinha ouvido falar, a convocação do Weverton pode se tornar o detalhe a mais para o desastre ..
Acabou este capítulo.
O sofrimento vai continuar.
Não temos time.
Temos algumas individualidades.
Temos garotos da base
Temos estrangeiros em adaptação.
2026 é ano de lutar pra não cair.
Cada ponto vale. Temos que lutar muito pra compensar.
Mas o Grêmio pode.