Tout le monde le sait : notre copropriété, la terre est menacée par le réchauffement climatique. Aussi, nous devons avoir des métriques fiables pour que l'économie "réelle" (les industries) soit orientée dans le bon sens par l'économie "virtuelle" (les banques) ! (1/8)
Il faut se féliciter que l'@Arcom_fr ait enfin rappelé @CNEWS à ses obligations. Mais comment imaginer que cette chaîne puisse devenir pluraliste, alors qu'elle n'a jamais été à ce point radicalisée? Cette mise en demeure est un vœu pieu - un de plus.
https://t.co/MJdgbLN1ff
Les marées de sargasses qui étouffent la Guadeloupe sont un symptôme direct des dérives de l'agriculture (ici brésilienne). L'impact environnemental ne s'arrête pas aux frontières des champs, ce sont les collectivités (et les contribuables) qui payent 💸🌏
Épreuve de Philosophie, baccalauréat général. 2026
"Avons-nous la maîtrise de nos paroles ?"
Ou
"Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ?"
Vous avez 4h. (N'oubliez pas de numéroter vos pages)
Poutine perd du terrain en Ukraine. La seule chose qu’il puisse encore faire c’est de bombarder à l’aveugle des infrastructures civiles. C’est à dire des crimes de guerre.
📌 Pourquoi @JLMelenchon est l’antithèse de Jean Moulin – La tribune de Jean-Yves Pranchère. @lopinion_fr
Il est particulièrement obscène que se disent « antifascistes » ceux qui voient une broutille dans la guerre génocidaire de la Russie contre l’Ukraine et qui, du même mouvement, refusent toute idée d’une défense européenne indépendante de Trump et capable de répondre à la possibilité d’une future attaque russe contre un Etat membre de l’UE.
On a vu récemment, à Cannes, un journaliste prétendument « décolonial » demander à Gilles Lellouche s’il pensait que LFI était le meilleur rempart contre le fascisme. Lellouche a refusé de répondre, au prix d’un « shitstorm ». Mais quel aurait été le shitstorm s’il avait répondu ce qu’il fallait répondre, à savoir que Mélenchon était l’antithèse de Jean Moulin ? https://t.co/wqBBUpA23S
Le sénateur @yvesbleunven vient de saisir officiellement l'Autorité de la Concurrence @Adlc_ face aux hausses des prix des #matériaux de #construction.
La FFB soutient pleinement cette initiative.
👉 Il est temps de faire toute la lumière sur les prix qui explosent dès les premiers jours des crises internationales !
@Dominiq_Estrosi
#transparence #bâtiment
Le syndicat qui chapeaute les 250 écoles du ski français s'est vu infliger une amende monstre par l'Autorité de la concurrence. La raison ? Avoir interdit aux moniteurs d'exercer en dehors du réseau ESF, alors qu'ils ne sont pas salariés, mais travailleurs indépendants.
https://t.co/tjNHpQQ1tM
Il ne fait presque aucun doute que l’autorité de la concurrence va donner son feu vert à la plus grande opération de concentration de médias jamais vue en Belgique.
https://t.co/VMyNY3FUsZ
Les appels de Macron au « réarmement démographique » n'ont pas enrayé le déclin de la natalité : de plus en plus de Français renoncent à avoir des enfants, faute notamment de moyens et de services publics à la hauteur.
C'est dans ce contexte qu'Horizons s'est emparé des politiques familiales lors de sa dernière niche parlementaire. Comment ce thème s'inscrit-il dans la stratégie présidentielle d'Édouard Philippe ?
Par Samia Hirti.
https://t.co/5sR5zONDwu
Pour résoudre la crise du logement il faudra faire en sorte que les Français soient, à nouveau, libres de "faire construire".
Lentement, sans nous en rendre compte, nous avons réduit chaque Français au silence et l’avons privé de l'une de ses capacités les plus fondamentales : adapter son cadre de vie à ses besoins.
Pendant des siècles, nos villes et villages se sont fabriquées ainsi :
> les habitants décidaient, pour eux-mêmes, selon leurs moyens et leurs besoins, de construire, de diviser ou d'agrandir, pour eux-mêmes ou pour louer ;
> les logements étaient donc produits à la demande, et modifiés à la demande, grâce aux savoir-faire disponibles ;
> les usages évoluaient, s’adaptaient aux besoins, aux climats, aux désirs, aux mœurs : maisons isolées, maisons de bourgs, maisons de ville, de faubourg ou de village, maisons à patios, petits immeubles, etc.
> les erreurs étaient corrigées en marchant.
Nos villes et nos villages étaient imparfaits. Mais on pouvait les corriger pas à pas. Les amender. Et c'est ainsi qu'ils étaient pilotés par la vie réelle.
Quant à la puissance publique, elle investissait et fournissait, en avance ou en retard, l’infrastructure et les équipements nécessaires aux déploiement de nos vies individuelles, en échange d’une contribution financière de chacun.
Aujourd’hui, nous sommes arrivés à un point où c’est exactement l’inverse qui se produit. Tout est a priori figé.
Congelé, pétrifié. Car nous avons décidé que :
> la ville doit être préalablement conçue dans des bureaux, loin de ceux qui y vivent ;
> les projets portés par les habitants doivent laisser la place aux grands projets portés par la puissance publique, comme aux grandes politiques sectorielles nationales ;
> la production de notre cadre de vie doit être jugée pour sa conformité à un ensemble de règles et non pas par rapport au service réel qu’il rend.
L’habitant était l'un des coproducteurs majeur du logement des Français ; il est devenu une source de problèmes, d'initiatives à encadrer, et même à restreindre.
Le prix des logements était une information, il est devenu un symbole à combattre.
Les évènements de la vie (naissances, mises en couple, séparations, décès) étaient des déclencheurs de projets, ils sont devenues des variables à contenir, plutôt que des besoins à satisfaire.
Le résultat de tout cela ?
- tout est bloqué,
- tout est lent,
- tout est conflictuel,
- tout est hors de prix.
Et on appelle ça, avec une grande désinvolture :
- planification,
- écologie,
- intérêt général,
- protection,
- modèle français.
Alors que dans les faits, c’est en réalité l'organisation méthodique de l’impuissance.
On interdit aux habitants :
- de diviser une parcelle pour en vendre une partie à un autre,
- de faire bâtir la maison qu'il leur faut,
- de surélever pour ajouter une chambre ou un logement en plus,
- de transformer des usages,
- de répondre à une demande locale, souvent la leur, par un projet simple, qu'ils peuvent porter eux-mêmes.
Puis on s’étonne :
- qu’il manque des logements,
- que les loyers explosent,
- que les jeunes se sentent à l’étroit,
- que la transition écologique échoue.
Ce qui est sidérant, c'est que nous poursuivons et approfondissons chaque jour cette politique fondée sur l’interdiction d’agir.
Une politique, ou plutôt un bureaucratisme, qui produit de la frustration, de l’impuissance et in fine des effets contraires à ses objectifs.
On demande aux citoyens d’être sobres, patients, responsables. Et maintenant… de faire des enfants. Mais on leur refuse toute possibilité d'agir sur leur cadre de vie, de s'aménager un espace décent pour vivre.
On empêche d’agir, de faire construire, on infantilise, on rigidifie, on fragilise les forces vives de la France.
Et on se demande :
- Faut-il plus de règles ?
- Faut-il mieux contrôler ?
- Faut-il planifier davantage ?
- Un nouveau éco-chèque ?
- Un nouveau CERFA ?
Alors que nous devrions nous demander : sommes-nous prêts à rendre aux habitants un vrai pouvoir, non pas symbolique ou consultatif, mais opérationnel, d’adaptation et de transformation de leur cadre de vie ? De production des logements qu'il nous manque ? Là où ils manquent ?
IA : pourquoi les USA ont-ils débranchés les modèle d'Anthropic ? 🤖
Ils permettaient d’identifier des vulnérabilités dans au plusieurs logiciels, et de produire des scripts pour mener des cyberattaques.
Nous devons sorti de notre dépendance tech aux solutions américaines 💪
Il faut lire cet article de @guillaumgrallet
Qui est probablement ce que j'ai lu de plus documenté y compris dans la presse anglo-saxonne sur cette affaire Mythos-Fable https://t.co/MK3WNZtGX5
Pour comprendre l'angle mort de l'économie mondiale il faut un peu s'accrocher, mais @Brad_Setser et @ShahinVallee sont très éloquents.
Entretien très conseillé sur ce qui se joue—et ne se joue pas vraiment—au G7 d'Évian.
https://t.co/aHWbXCbWMa
Plus de 250 milliards partent chaque année vers le numérique américain.
« Utilisons la commande publique, que les administrations européennes consomment européen et soutiennent ainsi le développement de nos acteurs.
Nous avons tellement de talents! »
🥵 Quand vous suivez les modèles météo ces derniers jours, un constat : encore une fois, les scénarios les + chauds l'emportent.
Une très forte vague de #chaleur va concerner (presque) toute la France au moins cette semaine, sa date de fin est très incertaine.
A suivre..!
Une mise en garde solennelle des meilleurs constitutionnalistes du pays contre le projet de loi bâclé pour une Corse autonome « une atteinte aux fondements de la République » qui inscrit la discrimination, et le désordre dans la Constitution. https://t.co/OanUcj2eWT