👉3500 milliards d'€ de dettes,
👉les pompiers dans la rue,
👉les lycéens dans la rue,
👉l'essence à 2,40. € le litre.
👉le pouvoir d'achat en berne,
👉Le prix de l'électricité et du gaz ont doublé
👉La misère partout
-----~Les #MacronCeaușescu nous crachent à la gueule !
Je pense que nous vivons un effondrement. Accéléré.
Des pompiers en grève se font caillasser alors qu’ils tentent d’éteindre un feu de poubelle.
La faillite totale de l’Etat.
La France peut devenir un nouveau Brésil, une nouvelle Argentine d’avant Milei, une Grèce de 2008. Ou le Chili de Pinochet. C’est selon.
https://t.co/CwdCZh3lZF
Pendant ce temps, des candidats à la présidentielle n’ont aucun autre programme que la guerre en Ukraine.
Une folie.
FRANCE 2050 : PRÉPARER LA GUERRE, CONDITIONNER LES ESPRITS
Par @BPartisans
La France avait autrefois des projets d’avenir. Désormais, elle a des scénarios de guerre.
« France 2035, France 2050 » ne se contente plus de préparer l’armée à un conflit : il prépare le pays à vivre durablement dans l’idée du conflit. Russie, cyberattaques, sabotage, espace, fonds marins, désinformation, nucléaire, pénuries, crises sanitaires, effondrement de la cohésion sociale… À ce niveau-là, ce n’est plus de la prospective : c’est un catalogue de l’Apocalypse avec calendrier budgétaire.
La Russie occupe évidemment le premier rôle. L’ennemi idéal possède cette qualité remarquable : il justifie aujourd’hui les dépenses destinées à combattre demain une guerre dont personne ne connaît ni la date ni la forme.
Mais Paris voit grand. Puisque l’armée seule ne suffit plus, toute la France doit devenir « résiliente ». L’industrie produira pour la défense, les entreprises sécuriseront leurs chaînes d’approvisionnement, les réservistes se multiplieront, les technologies civiles deviendront duales et Bruxelles financera la montée en puissance militaire.
Bienvenue dans l’économie de guerre préventive : la guerre n’a pas commencé, mais elle possède déjà son business plan.
Et puis arrive le chef-d’œuvre : la « résilience cognitive ».
Car après avoir préparé les soldats, les usines, les satellites et les stocks, il reste une infrastructure particulièrement instable à sécuriser : le cerveau du citoyen.
Il faudra donc détecter les manipulations, surveiller les influences étrangères, comprendre les algorithmes, renforcer la confiance et préserver la cohésion nationale. Sur le principe, protéger une démocratie contre les opérations d’influence est parfaitement légitime. Mais lorsque la sécurité nationale descend jusque dans le « champ cognitif », une question devient inévitable : où finit la lutte contre la manipulation et où commence la gestion politique du doute ?
Car une population préparée aux sacrifices doit aussi être préparée à les accepter.
Plus de milliards pour la défense ? Résilience.
Des restrictions en cas de crise ? Résilience.
Une économie réorientée vers l’armement ? Résilience.
Et si vous trouvez l’addition salée, attention : votre mécontentement pourrait bientôt devenir un sujet de sécurité cognitive.
Pendant ce temps, les États-Unis regardent vers le Pacifique et l’Europe découvre soudain « l’autonomie stratégique » après avoir sous-traité sa sécurité à Washington pendant des décennies.
Voilà donc le futur proposé : produire davantage d’armes, préparer la mobilisation, sécuriser l’économie, militariser la technologie et fortifier psychologiquement la population.
La France ne prépare plus seulement ses citoyens à défendre leur pays en cas de guerre.
Elle prépare progressivement le pays à considérer l’état de confrontation comme normal.
Et lorsqu’une société commence à organiser son économie, sa politique et jusqu’à son espace informationnel autour d’une guerre hypothétique de vingt-cinq ans, le plus inquiétant n’est peut-être plus de savoir quand commencera la guerre.
C’est de savoir si, politiquement, elle n’a pas déjà commencé.
Source : https://t.co/sPHftHzCXg
@AlertesInfos La stratégie de la peur, toujours pour contôler le peuple.., comme à l'époque du covid, n'ayez pas la mémoire courte...Ce type est le mal incarné!
Et vous pensez vraiment que tout cela va bien finir ?
Écoutez les mots, plutôt que les commentaires qui les recouvrent.
Hier, au Conseil de sécurité des Nations unies, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot n’a pas simplement condamné l’invasion de l’Ukraine. Il a parlé d’un dessein russe « funeste et paranoïaque », d’une guerre « coloniale ». Il a affirmé que la Russie s’en prenait désormais à « l’Europe tout entière », évoquant assassinats, sabotages, cyberattaques, désinformation et violations des espaces aériens européens. Il a décrit une Russie « décimée, ruinée, isolée ». Et il est allé jusqu’à déclarer que Vladimir Poutine « déshonore le siège de membre permanent de la Russie » et « discrédite ce Conseil aux yeux du monde ». Enfin, il a annoncé que la France continuerait à accentuer la pression collective sur Moscou afin de la « contraindre à négocier ».
Mesurez simplement ce que signifie un tel vocabulaire lorsqu’il est prononcé par le ministre français des Affaires étrangères, devant le Conseil de sécurité, face à une puissance nucléaire membre permanent de ce même Conseil.
Et vous pensez que ça va bien finir ?
Depuis des années, beaucoup ont pris Macron pour un homme sans prise sur les événements. Il allait tomber. Il allait « sauter ». Il ne serait jamais réélu. Il n’avait aucune assise populaire. Son pouvoir était trop fragile. Son gouvernement ne tiendrait pas. Et ainsi de suite.
Pourtant, pendant que certains annonçaient interminablement sa disparition, la politique française, elle, avançait. Et aujourd’hui, le chef de la diplomatie française tient au Conseil de sécurité un discours d’une exceptionnelle dureté envers Moscou.
La question n’est donc plus de savoir si vous aimez Macron, si vous le méprisez ou si vous pensez qu’il est populaire.
La question est beaucoup plus sérieuse : regardez-vous encore ce qu’il fait réellement ?
Combien de prédictions démenties faudra-t-il ? Combien de décisions ? Combien de changements de doctrine ? Combien de marches supplémentaires dans l’escalade ?
Quand allez-vous ouvrir les yeux ?
Parce qu’à force d’attendre la chute annoncée de Macron, on risque surtout de ne pas regarder jusqu’où la France est, elle, en train d’aller.
@camille_moscow Evidemment que c'est un blasphème, ce dégénéré se prend pour un prophète sioniste maintenant depuis la tentative d'assassinat raté contre lui!!
@camille_moscow@VictorSinclair3 C'est franchement bien fait pour notre gueule! Personnellement, j'en ai conscience depuis longtemps de cet effet ! Voilà on y est, les petits connards embourgeoisés vont bientôt réaliser ! Je n'aurais aucune compassion pour les pleureuses, à suivre....
Pour 4 tweets et quelques boutades, c’est 8 mois fermes et 8000 euros d’amende. Pour avoir tué des vieilles personnes au Rivotril ou avec un vaccin de merde, endetter la France ou s’être gaver sur le dos du contribuable, c’est impunité totale !
Les Thenardiers de l’Élysée en roue libre ! #Zoesagan #BrigitteMacron