Le président de Cuba, Díaz-Canel, reconnaît que le contrôle des prix ne sert à rien. Et ne génère que des pénuries.
Il ne leur a fallu que 67 ans pour s’en rendre compte.
Il devrait en parler à ses potes de LFI.
@MarianneleMag Parce qu'incapable de fideliser des clients ils en appellent à l'etat pour forcer les clients à payer leur production, par subvention (voiture électrique, isolation) soit par l'obligation (contrôle technique), soit pour torpiller la concurrence (censure reseaux, fermeture C8 etc
Un appel publié dans Le Monde signé par cent cinquante écrivains, artistes et cinéastes demande aujourd'hui de boycotter l'IA générative. Pourquoi ne sommes-nous pas surpris?
En 1811, des ouvriers anglais brisaient les machines textiles qui menaçaient leur métier.
On les a appelés les luddites. Ils voulaient déjà "défendre l'humain contre la machine".
Deux siècles plus tard, avec cet appel, l'argument se répète; seule la technologie visée a changé. L'IA nous déshumaniserait: elle affaiblirait nos capacités cognitives, créerait des dépendances, détournerait des ressources de la cause écologique.
Chacun de ces arguments a déjà servi. L'écriture devait ruiner la mémoire, l'imprimerie corrompre les esprits, la calculatrice atrophier le calcul. À chaque fois, la crainte a précédé l'apprentissage des usages, et la technologie a fini par élargir les capacités humaines plutôt que les réduire. Quant à l'argument écologique, il n'est pas étayé, il a été maintes fois débunké, mais il est bien pratique.
Ce qui se rejoue est une régularité. Devant une technologie qui démocratise une capacité jusque-là rare, certains réclament le boycott ou l'interdiction.
L'exemple le plus instructif est peut-être celui de l'imprimerie dans l'Empire ottoman. Alors qu'elle se diffusait en Europe à partir du XVe siècle, son usage en caractères arabes y est resté proscrit pendant près de deux siècles et demi, la première presse de ce type n'étant autorisée qu'en 1727. On a longtemps lu cette résistance comme un simple réflexe obscurantiste. Elle tenait aussi à la défense d'un corps de copistes et de calligraphes dont le statut reposait sur la rareté de leur compétence, défense présentée comme un respect du texte et de la tradition. Le résultat ne fut pas une protection, mais un long retard dans la diffusion du savoir écrit, au moment précis où l'Europe accélérait.
Les sociétés qui ont cédé à ce réflexe n'ont pas protégé leurs membres, bien au contraire: elles se sont mises à l'écart d'une transformation qui s'est faite sans elles. Elles se sont appauvries. Entendons-nous: se sont appauvris non pas ceux qui ont appelé au boycott - ceux-là n'ont rien à craindre. Se sont appauvris ceux qui ont accepté leur logique ou qui l'ont subie sans avoir le choix.
C'est l'enjeu réel, et il est considérable. Le risque n'est pas que l'IA nous dépossède ou nous déshumanise. Il est de manquer, par principe, la transformation majeure de notre époque pendant qu'elle se construit ailleurs. Ce coût n'est jamais payé par la technologie. Il est payé par ceux qui s'en détournent.
« Boycott des IA génératives »… quelle curieuse idée que de « boycotter » (comment d’ailleurs ?) le progrès scientifique plutôt que d’essayer de l’utiliser, le maîtriser, le contrôler, le produire.
Ce qui est étrange aussi, c’est cette aversion systématique des « progressistes » au progrès (IA, robotique, fusion nucléaire, nouvelles techniques génomiques, etc).
Lorsque @le_Parisien parle de « propositions chocs » à propos du discours de @davidlisnard à Bayeux, il dit peut-être moins la radicalité d’un homme que l’état d’une époque. Nous avons tellement pris l’habitude d’une République entravée que le simple fait de vouloir lui rendre sa respiration démocratique paraît désormais presque extravagant. Car que propose-t-il, au fond ? Que les Français puissent être consultés sur ce qui engage leur destin. Que l’immigration, l’école, la justice, la dépense publique ne soient plus ces sujets immenses dont chacun parle, que tous subissent, mais sur lesquels le peuple finit toujours par être tenu à distance. Que le référendum cesse d’être un vestige cérémoniel de la Ve République pour redevenir l’un de ses instruments vivants. Que la souveraineté populaire ne soit pas seulement gravée dans les textes, mais rendue praticable dans la vie politique réelle.
Bayeux donne à tout cela une profondeur particulière. David Lisnard n’est pas allé y chercher un décor, encore moins une pose. Il est allé là où l’État légitime reparut en 1944, là où de Gaulle, deux ans plus tard, comprit qu’un peuple libre avait besoin d’institutions solides pour ne pas retomber dans les combinaisons, l’impuissance et les abandons. Bayeux n’est pas un souvenir. C’est un rappel à l’ordre de l’histoire. Ce discours n’a rien d’une nostalgie gaullienne de circonstance. Il ne s’agit pas de mimer une grandeur passée, mais de retrouver ce qui permettait encore à la France de décider. Un État recentré sur ses missions essentielles. Un juge remis à sa juste place. Un Parlement qui légifère. Des communes qui respirent. Un peuple qui tranche lorsque les sujets dépassent les arrangements d’appareil. Une Constitution qui organise la décision au lieu d’habiller l’impuissance.
Voilà pourquoi le mot « choc » est presque comique. Le choc n’est pas de vouloir réformer l’article 11. Le choc n’est pas de vouloir rendre le référendum praticable. Le choc n’est pas de dire que la France doit reprendre la maîtrise de ses lois, de ses frontières, de son argent et de son destin. Le choc, c’est que tout cela soit devenu nécessaire. Le choc, c’est qu’un pays né politiquement de la souveraineté populaire en vienne à regarder le peuple comme une complication. Le choc, c’est cette République de papier, saturée de procédures, d’agences, de normes, de censures, de verrous et de renoncements, qui parle encore au nom des Français tout en redoutant de leur rendre la décision.
David Lisnard fait autre chose. Il ne promet pas une secousse de communication. Il propose une remise en ordre. Et c’est peut-être ce qui dérange le plus. Dans un monde politique habitué aux effets de manche, il revient au nerf même de la République, celui qui relie l’État, la liberté et la confiance des citoyens. À Bayeux, il n’a pas seulement prononcé un discours institutionnel. Il a rappelé une évidence devenue presque inconvenante. Une nation libre ne s’administre pas contre son peuple. Elle se gouverne avec lui.
#Lisnard2027
@CommanderTorenn Tout ceci est parfaitement coordonné.
Quand il y avait un mur, il restait l'espoir d'être de l'autre côté.
Vu l'évolution, est-ce que dans 10 / 15 ans il y aura tjrs un autre côté ?
@pittbull_grrr Sauf qu'ici ce n'est pas 80% d'erreur, c'est 500%
Le bon raisonnement est
(24-4)/4×100 = 500
C'est la même erreur de calcul des taxes sur l'essence.
On dit que l'essence est taxée à 60% alors qu'en réalité, elle est taxée à 150%
Le pourcentage de taxe c'est
TTC/HT×100
L’administration française est un cancer agressif.
Ça nous coûte un pognon de dingue, et ça passe son temps à nous faire chier .
Ce pays est un cauchemar administratif qui n’a plus rien à envier à l’ex union soviétique.
Il faut absolument tout changer…
@Lesinfirmieres1 Il n'y a jamais eu 1 seul euro accumulé, 100% des cotisations du mois (en fait plutôt 110%) sont immédiatement reversés sous forme de pension.
Il n'y a pas de capitalisation dans la répartition.