@patricefranche1 @jmyremets@MarcMenant1 Un petit webinaire auquel j'étais invitée par le Dr Vincent Reliquet pour présenter les travaux de Béchamp :
https://t.co/fT97zXUtDU
@mac_koi@marc_g_wathelet@decoder_l@raoult Avez-vous déjà eu l'occasion de constater une évolution de gène dans une culture pure (virale ou bactérienne) ?
S'entend : analyse du génome en début de culture et nouvelle analyse au bout de plusieurs jours (en supposant que le milieu aura évolué inévitablement)
@mac_koi@marc_g_wathelet@decoder_l J'évoque plutôt une épigénétique interne, en effet.
Quant à un génome fixe, pas tant que çà selon @Raoult.
Mais encore une fois, je lui propose un autre angle de vue pour les insertions "virales" :
https://t.co/aOJevnzIPb
Le polymorphisme désigne la capacité d'une entité, d'une fonction ou d'un objet à se présenter sous plusieurs formes ou à réagir différemment selon le contexte.
Je parle là de polymorphisme "microbien" selon un certain nombre de chercheurs.
Cela suppose un "germe" interne, (appelé "protit" pour Enderlein, "somatide" pour Naessens, "microzyma" pour Béchamp) qui en fonction du milieu prendre des formes différentes.
Le sujet est vaste et nécessite avant tout rejet systémique d'approfondir.
Je soulève pas mal de questions (dans mon livre en particulier) afin que les scientifiques observent sous un autre angle. Ils utilisent des méthodes déduites d'une forme de penser, mais n'y aurait-il pas d'autres angles de vue.
Difficile d'intervenir sans comprendre les échanges précédents dans lesquels je présente une publication de 2013 qui montre des granulations du vitellus, (seules au tout début du développement de l'embryon selon Béchamp), qui auto-assemblent l'ADN.
Pourquoi ces "germes" en début de vie, alors qu'ils sont à l'origine de tout dans les organismes vivant, ne produiraient-ils pas des Arn du microbiome interne en fonction du milieu ?
Les critères d'analyses génétiques sont figés à un temps t et suivant des critères de genre et d'espèce alors que le vivant est changement.
Voici une autre publication de 2003 qui cette fois explique que les nano-bactéries ont en réalité des caractéristiques multiples (bactérie, virus, prion, champignon) https://t.co/y9658kPhe3
Tout dépend donc de la façon dont on utilise les techniques.
J'ajoute juste que des scientifiques découvrant de plus en plus souvent les microzymas du sang grâce aux nouvelles techniques, les prennent malheureusement pour des parasites.
C'est sans fin depuis 150 ans et il est temps de prendre ce recul indispensable.
@ErikLoridan
Pardon @marc_g_wathelet d'insister juste une fois encore.
https://t.co/eteTemoKp3
Je comprends la difficulté pour les scientifiques de terrain alors que tout a été fait pour les détourner.
Comment seulement imaginer que des travaux d'il y a plus de 150 ans auraient le moindre intérêt ?
Et pourtant, je repensais à un exemple d'une réponse que donne Béchamp à une question que se pose un scientifique contemporain.
-->La question :
Le Pr Valter Longo travaille sur les particularités du jeûne et j'ai découvert dans un article qu'il posait la question suivante :
« Lors d’un jeûne prolongé le nombre de globules blancs diminuent, les globules réapparaissent lorsque le jeûne est rompu. Mais d’où viennent-ils ? ». https://t.co/x7eCHHTgaQ
Il "pense" alors qu'il y a une régénération de leucocytes à partir de cellules souches.
-->La réponse de Béchamp :
en image (extrait de mon livre avec la citation de Béchamp)
--> La confirmation récente par une technique d'observation du vivant à fond noir à x4000 : on voit les microzymas du sang "sain" constituant les leucocytes.
Ces microzymas sont spécifiques du sang et exercent leur fonction d'immunité naturelle, ils développent des leucocytes pour plus d'efficacité.
https://t.co/CfjdfUxMyV
Il y a tant à dire mais avant tout, la science a approfondi les réactions chimiques, "moléculaires", la génétique...
Il est temps de s'interroger sur ce qui anime le vivant et qui permet toutes ces réactions et productions diverses et variées.
Béchamp, que vous le croyez ou non, a compris qui organisait, construisait, animait toute cette fabuleuse mécanique. Il apporte la réponse essentielle, alors que les scientifiques contemporains mis sur une mauvaise voie, tâtonnent chacun dans leur spécialité, sans jamais prendre le recul nécessaire à la compréhension du vivant dans son ensemble.
@corinne_lalo@decoder_l
@FauBrigitte@decoder_l Nous avons déjà eu cette conversation, nos gènes sont complètement séquencés et les particules vivantes auxquelles vous faites allusion n'ont jamais été isolées, il n'y a aucun support expérimental moderne pour les microzymas :
https://t.co/NTfzP4bVGm
Et pourquoi n'y a-t-il aucun support expérimental moderne ? Ne serait-ce pas parce qu'aucun financement ne les supporte.
Que sont ces particules qui auto-assemblent l'ADN dans le vitellus ? Que sont ces particules dans un sang sein (microscope à fond noir) que l'on retrouve dans les leucocytes (à x4000)
Cela suppose qu'elles ont l'information sous une autre forme.
Et entre vivant (ces particules) et inerte (les gènes), pourquoi refuser de s'y intéresser.
Avez-vous seulement lu mon livre ou mieux les travaux de Béchamp ?
Vous dites les gènes sont totalement séquencés, ils ont été prélevés à un temps t. Si un peu plus tard, dans un milieu qui aura évolué vous obtenez d'autres gènes vous penserez à une contamination, mais n'est-ce pas un polymorphisme ?
Mais je ne vous ennuie pas plus.
Merci d'avoir répondu malgré tout et bon échange avec Pierre, c'est passionnant.
@marc_g_wathelet@decoder_l D'autres dans un sang malade dont on va croire à une introduction, mais non, ceux sont des éléments vitaux du sang réagissant à un déséquilibre https://t.co/PXINLR1wlc
Bonjour Marc, merci pour ces explications partagées.
En effet les virologues sont convaincus par la notion de virus et la probabilité que parmi eux ce concept soit rejeté est proche de 0.
S'il vous plait, prenez le temps, parce qu'une question essentielle n'est jamais posée.
Ces particules sont arbitrairement jugées étrangères à l'organisme. C'est une certitude qui n'a jamais été prouvée.
Elles pourraient être une particule de l'organisme produisant un ARN dit "viral" en réaction au milieu.
La cause alors n'est pas la particule, mais l'état du milieu.
Oui, cela remet beaucoup en question mais si on remonte à la source de la microbiologie, la science s'est engagée dans une voie toute tracée qui est contredite par les expériences de base.
Béchamp disait "On les prend pour des parasites dont on fait des genres et des espèces", parlant de ces particules de vie qu'il a appelés "microzymas" (= tr��s petit ferments".
Pourtant celles-ci sont l'élément de base en soi (ce que n'est pas la cellule) et sont à l'origine de tout dans nos organismes.
Une publication de 2013 montre qu'elles auto-assemblent l'ADN au tout début du développement de l'embryon. https://t.co/ZnNXQbfLHD
Pourquoi ne produiraient-elles pas de l'ARN ?
Elles sont la vie en nous.
Mon livre explique la démarche de Béchamp et comment il en est arrivé à comprendre que ce qu'on appelle "germes" sont les ferments de vie sans lesquels il n'y aurait aucune matière vivante.
Ceux que l'on retrouve dans l'air sont les restes des organismes vivants animaux et végétaux.
En voici le pdf (en accord avec l'éditeur) : https://t.co/0MvH1Pxn2k
SCANDALE !
David Morens, ancien proche collaborateur d’Anthony Fauci, a plaidé coupable pour avoir dissimulé des communications gouvernementales afin de contourner les lois sur les archives publiques.
Voilà pourquoi toute la lumière doit être faite sur la gestion du Covid et sur ses origines. Si des responsables dissimulent consciemment des preuves, qu'ont-ils de grave à cacher ?
Il faut absolument organiser en France une commission d'enquête parlementaire sur la crise Covid et que tous ceux qui nous ont enfermé, isolé de nos proches en EHPAD et obligé à nous faire vacciner soient condamnés à hauteur de leurs décisions liberticides.
Vous dites : "Une infection virale peut survenir sans produire de CPE, et un CPE peut survenir sans aucun virus. Ainsi, observer un CPE en l'absence d'un virus n'est pas une preuve que les virus n'existent pas. Logique de base."
Donc, pour être logique le CPE ne peut être utilisé pour prouver la présence d'un "virus".
Quelle preuve est apportée pour confirmer une infection virale ?
1/8 Comme l’a très bien précisé le Dr Marc Wathelet lors de nos récents échanges, la microscopie électronique ne permet pas, à elle seule, de déterminer si un échantillon contient un virus.
Il y a à cela d'excellentes raisons physiques, chimiques et historiques. 🧵👇
En effet il est important ce débat.
Je me permets d'intervenir pour apporter mon propre constat de la science telle qu'elle s'exerce.
Les scientifiques partent de certitudes acquises dans leur formation et par les pratiques généralisées, pensant qu'elles sont forcément bonnes puisque généralisées, précisément.
Et pourtant, il faut partir de faits établis, non de "certitudes".
Je n'ai trouvé aucune publication scientifique qui apporte la preuve de l'introduction d'une particule ou même d'un gène viral. Toutes les publications admettent cette introduction d'une particule que jamais on a pensé propre à l'organisme. Dans ce cas elle ne pourrait être la cause d'une maladie.
Il en est de même d'éléments essentiels comme les dites "mitochondries" dont on se refuse à voir qu'elles sont du Soi (et non en symbiose) à cause d'une théorie cellulaire (la cellule serait l'élément vital de base = certitude) que l'on ne pense pas à remettre en question.
La première cellule (l'oeuf) n'est pas le premier le premier élément de l'embryon. C'est à l'intérieur que tout se passe et que les premières cellules sont créées à partir de toutes petites granulations (issues des gamètes) dont une publication de 2013 montre qu'elles auto-assemblent l'ADN (*).
Il existe bien un élément de base (qui n'est pas la cellule) à l'origine de TOUT dans les organismes vivants.
Les nano-particules (virus, exosomes, mêmes les divers organites cellulaires dans une forme plus évoluée...) trouvées dans nos organismes sont, sans doute, ces éléments vitaux qui peuvent prendre de nombreuses formes en fonction du milieu (et de leur rôle) et sans doute produire des gènes au fur et à mesure des besoins du vivant (sans cesse en transformation).
La tendance des scientifiques est de défendre Leur science, pourtant en tant que scientifiques, ils doivent s'interroger et penser à remettre en question leurs certitudes.
(*)https://t.co/ZnNXQbfLHD
En effet il est important ce débat.
Je me permets d'intervenir pour apporter mon propre constat de la science telle qu'elle s'exerce.
Les scientifiques partent de certitudes acquises dans leur formation et par les pratiques généralisées, pensant qu'elles sont forcément bonnes puisque généralisées, précisément.
Et pourtant, il faut partir de faits établis, non de "certitudes".
Je n'ai trouvé aucune publication scientifique qui apporte la preuve de l'introduction d'une particule ou même d'un gène viral. Toutes les publications admettent cette introduction d'une particule que jamais on a pensé propre à l'organisme. Dans ce cas elle ne pourrait être la cause d'une maladie.
Il en est de même d'éléments essentiels comme les dites "mitochondries" dont on se refuse à voir qu'elles sont du Soi (et non en symbiose) à cause d'une théorie cellulaire (la cellule serait l'élément vital de base = certitude) que l'on ne pense pas à remettre en question.
La première cellule (l'oeuf) n'est pas le premier le premier élément de l'embryon. C'est à l'intérieur que tout se passe et que les premières cellules sont créées à partir de toutes petites granulations (issues des gamètes) dont une publication de 2013 montre qu'elles auto-assemblent l'ADN (*).
Il existe bien un élément de base (qui n'est pas la cellule) à l'origine de TOUT dans les organismes vivants.
Les nano-particules (virus, exosomes, mêmes les divers organites cellulaires dans une forme plus évoluée...) trouvées dans nos organismes sont, sans doute, ces éléments vitaux qui peuvent prendre de nombreuses formes en fonction du milieu (et de leur rôle) et sans doute produire des gènes au fur et à mesure des besoins du vivant (sans cesse en transformation).
La tendance des scientifiques est de défendre Leur science, pourtant en tant que scientifiques, ils doivent s'interroger et penser à remettre en question leurs certitudes.
(*)https://t.co/ZnNXQbfLHD
Le miel est fabuleux sans aucun doute.
Je précise toutefois que des enzymes ne sont pas "vivantes" mais les microzymas qui les produisent le sont et sans doute sont-ils présents dans le miel.
Malheureusement, on les ignore encore, ils sont pourtant l'élément sans lequel il n'y aurait aucune matière vivante.
Les scientifiques doivent prendre le recul indispensable à la compréhension du vivant et pour cela remonter à la source de leurs dogmes.
Le miel est fabuleux sans aucun doute.
Je précise toutefois que des enzymes ne sont pas "vivantes" mais les microzymas qui les produisent le sont et sans doute sont-ils présents dans le miel.
Malheureusement, on les ignore encore, ils sont pourtant l'élément sans lequel il n'y aurait aucune matière vivante.
Les scientifiques doivent prendre le recul indispensable à la compréhension du vivant et pour cela remonter à la source de leurs dogmes.