Man hat man vor einer neuen Eiszeit gewarnt.
Es ist nichts passiert.
Man hat vor dem Untergang der Malediven gewarnt.
Sie wachsen.
Man hat vor saurem Regen gewarnt, der die Meere abtöten wird.
Es ist nichts passiert.
Man hat vor einem Klima-Doomsday und dem Point of no Return gewarnt.
Es ist nichts passiert.
Man hat vor einer eisfreien Antarktis gewarnt.
Der Eisschild wächst jedes Jahr um 68 Gigatonnen.
Man hat vor erschöpften Ölquellen gewarnt.
Die Förderung läuft besser als je zuvor.
Man hat vor dem Weltuntergang im Jahr 2000/2005/2010/2015/2020/2025 gewarnt.
Ich sitze hier und tippe diesen Text.
Keine Prognose der Klimavoodoo-Wissenschaft hat sich jemals als wahr herausgestellt.
Aber jede einzelne hat zu höheren Steuern geführt.
Merkwürdig.
🇧🇾Lukahsenko finally makes a statement after meeting Xi: Belarus will use all weapons in its pocession the second Ukraine crosses our border or airspace.
🇨🇳Xi: We fully support any Belarus action to defend its sovereignty.
PS: The ball is now in Zelensky's corner...
« Les États-Unis ont délibérément entraîné la Russie et l’Europe dans ce conflit. En ce sens, ils ont atteint leurs objectifs : ils ont semé la discorde entre nous, ainsi qu’entre l’Europe et nous. À présent, ils font peser le fardeau financier de ce conflit sur les Européens.
Aujourd’hui, la génération de politiciens européens, sans caractère et manquant de volonté, ne peut s’y opposer en raison de sa dépendance écrasante vis-à-vis des États-Unis dans les domaines des médias, de l’économie et de la politique.
Si vous examinez de près n’importe quel grand média, vous constaterez souvent que son bénéficiaire ultime est un fonds américain.
Les agences de renseignement américaines, de l’autre côté de l’océan, recrutent leurs partisans dès leurs années d’études, les forment et, au fil du temps, les promouvent à des postes de direction dans les pays européens. »
Emmanuel Todd :
« La Russie a gagné la guerre, l’armée ukrainienne agonise, et les Américains ont compris la défaite. »
Pour lui, le plus choquant n’est plus Kiev ou Washington, mais l’Europe, saisie d’une « frénésie belliciste » sans logique stratégique.
Emmanuel Todd insiste :
"un pays de 17 millions de km², démographiquement fragile, n’a aucune intention d’envahir l’Europe. La Russie atteindra ses objectifs « jusqu’à Odessa » puis s’arrêtera."