A club that wants the best of the best players to play for them has to be willing to meet the players demands too.
You can't say you want all the superstars while making exceptions and acting like only one of them deserves special treatment.
Pay Vini jr what he deserves
En théorie des jeux, une fiabilité sans limites n'est pas une qualité. Elle devient une vulnérabilité.
Lorsque les autres savent que vous accepterez toujours plus de travail, que vous éviterez les conflits et que vous ne poserez jamais de limites, ils cessent de voir votre générosité comme une valeur. Ils commencent à la considérer comme une ressource disponible. Vous n'êtes plus quelqu'un à respecter. Vous devenez quelqu'un à utiliser.
La personne qui coopère constamment est souvent celle que l'on exploite en premier. La solution, C'est de rendre vos limites visibles. Un simple refus peut révéler énormément de choses.
Observez la réaction des gens lorsque vous arrêtez de donner gratuitement ce qu'ils avaient pris pour acquis.
Leur réaction vous montrera s'ils appréciaient votre présence ou seulement votre disponibilité.
Hello @afcbournemouth
I’m Olaogun, a winger also played as a striker from Nigeria.
I’m not asking for a contract. I’m asking for 7 days on trial to show you what I can do. If I’m not good enough, I’ll walk away with no hard feelings.
I’m fast, direct, and I work harder than anyone on the pitch.
My highlights are here: https://t.co/nD68FCLsMn
Thanks,
Olaogun
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What you do in private always shows in public. Reading shows in conversations. Your workouts show in your physique. Your diet shows in your energy. Your discipline shows in your confidence. Your focus shows in your results. You are what you cultivate when no one is watching.
As a man, being able to "pull girls" is not the flex you think it is, and bragging about how many ladies you have dated or been with is even more iiidiotic.
La compétence offre un avantage que presque rien ne remplace : la légitimité. Elle permet d'entrer dans n'importe quelle hiérarchie sans se sentir comme un imposteur. Elle donne une confiance qui ne repose pas sur l'apparence, mais sur la certitude de savoir produire des résultats.
Ceux qui en manquent cherchent souvent à compenser par le charme, l'esthétique ou la personnalité. Ces qualités ouvrent des portes. Elles résistent rarement à l'épreuve des faits. Mais l'erreur inverse existe aussi, et elle coûte tout aussi cher : croire que la compétence suffit. Elle rend crédible. Elle ne rend pas automatiquement influent.
Le statut naît de la rencontre entre deux choses distinctes : être capable, et être perçu comme tel.
Celui qui n'a que la compétence reste souvent dans l'ombre, invisible à ceux qui décident. Celui qui n'a que l'image finit presque toujours par être démasqué, le jour où les faits se présentent. Les trajectoires qui tiennent dans la durée appartiennent à ceux qui réunissent les deux.
En théorie des jeux, une menace ne vaut que si elle est crédible. Dire à un associé « si tu fais ça, je détruis ton entreprise » ne signifie rien si vous ruiner vous-même est le prix à payer pour l'exécuter. L'autre n'a qu'à calculer votre coût, et il vous ignore, parce qu'il sait que vous n'appuierez jamais sur la détente.
Pour qu'une menace fonctionne, l'autre doit être mathématiquement certain d'une chose précise : que vous avez les moyens de l'exécuter, l'intérêt à le faire, et le sang-froid ou la témérité nécessaires pour aller jusqu'au bout. Il suffit qu'un seul des trois manque, et la menace entière s'effondre, quelle que soit la fermeté de votre ton.
Avant de menacer quiconque, faites d'abord ce calcul vous-même. Si vous ne pouvez pas y répondre par oui aux trois, ne dites rien. Un silence coûte moins cher qu'une menace qu'on démasque.
Les gens portent des masques.
Observez celui qui joue les durs, qui hausse le ton sur tout, qui affiche une arrogance permanente. Creusez un peu, et vous trouverez presque toujours une sensibilité qu'il ne pouvait pas se permettre de montrer. La même logique s'applique à celui qui critique tout avec une ardeur suspecte : il attaque rarement ce qui lui est indifférent. Jung appelait cela l'ombre : tout ce qu'on a appris à refouler pour se protéger, et qui continue pourtant de gouverner le comportement depuis l'obscurité.
On respecte davantage ceux qu'on ne voit pas souvent. Il y a quelque chose d'étrange dans la manière dont la distance réorganise l'attachement. Privés de votre présence, les gens recommencent à vous voir clairement, non par nostalgie, mais parce que la proximité constante finit par user la perception. L'espace, lui, l'aiguise. C'est ainsi que fonctionne l'esprit humain : il perçoit mal ce qui est là tout le temps.