Le terme « détester » renvoie à un sentiment, or nous ne nourrissons aucun sentiment pour cet homme.
Nous parlons de lui pour une seule raison : il a été nommé pour servir la République, et depuis près de deux ans, il s’emploie plutôt à manipuler, à diaboliser et à entretenir une victimisation permanente.
Que les choses soient claires : nous ne sommes pas comptables de son incapacité à devenir président, pas plus que nous ne sommes les thérapeutes chargés de gérer ses frustrations politiques.
S’il persiste à agir comme un candidat recalé qui n’a jamais accepté son échec, cela relève de son propre chaos intérieur, pas du nôtre.
Et non, madame : Usmaan n’est pas le Sénégal. Le pays existe, avance, travaille, souffre, se relève, sans que nous ayons à lui consacrer une passion, positive ou négative. Lui prêter l’honneur d’être « détesté » serait encore lui donner plus d’importance qu’il n’en mérite.
Mais si, pour vous, contredire ses boniments, refuser sa mise en scène permanente et ne pas se prosterner devant ses militants équivaut à « détester Usmaan », alors, selon votre logique, et seulement selon la vôtre, oui, nous le détestons.
Censurer un livre est le meilleur moyen de faire sa promotion. Mais quand on est inculte, c'est difficile de le savoir. Ou de le deviner. Ce livre sera lu davantage. Et les Sénégalais vont découvrir les vérités qui y sont consignées pour l’Histoire.
Dialoguer avec quelqu’un qui t’a traité de résidu « déchet mbaliit » devant tout le peuple sénégalais, est une honte absolue.
Mane election rek lay xaar !
Encore une fois, Ousmane Sonko s’égare des vraies préoccupations des Sénégalais pour s’adonner à son sport favori : la calomnie.
Sa méthode est connue : insulter, accuser sans preuve, puis défier en public avant de fuir le débat par des prétextes honteux.
Depuis l’Assemblée nationale, il m’invite à débattre des contrats gaziers et de tout autre sujet de son choix.
J’accepte.
Je demande à la presse d’organiser ce débat. J’ose croire qu’il ne se dérobera pas. Qu’il ait le courage de ses mots.
Gor ca wax ja.
Badaraaa Badaraa Badara ohhhh 😍😍 lii niou nakhadi yeup wakhal nga niou ko. Trois choses que partagent TOUS les militants de Pastef: MEUNE FÈNN, NIAK DIOM et TAPÉTT 😹😹. En plus ce sont les mêmes tarés qui n'ont jamais participé à une manifestation démocratique à part sortir pour une histoire de fesses