What a remarkable outcome: the world's largest ever oil supply disruption failed to create a major energy crisis.
The IEA said 2026 shock was worst than 1973, 1979 and 2022 together. And yet, the cost of oil, natural gas, electricity and coal never surpassed the previous peaks.
Un vrai scandale !
Pour trois raisons.
1/ nous n'avons pas besoin de cette puissance de production "non garantie" en France. Pour deux raisons : le système électrique est largement surcapacitaire, alors que la politique d'électrification repose sur des bases économiques non solides ; la stabilité du réseau est d'autant moins garantie, que l'éolien grandit.
2/ nous ne sommes pas sûrs que cela profite durablement à la réindustrialisation durable de la France.
3/ boucler des contrats pour 20 ans ou plus à la veille des présidentielles de 2027 est proprement scandaleux sur un plan simplement démocratique. Tous les coups ne sont pas permis, et les ministres de Bercy, intéressés dans cette affaire, devraient s'en souvenir. On est sur une fin honteuse du macronisme d'affaires.
« Le kWh le moins cher et le moins dangereux, c'est toujours celui qu'on ne consomme pas. » disait hier Édouard Philippe, en débat avec David Lisnard.
Cette idée tout le monde l'a déjà entendu. Elle est parfois juste : quand l'énergie est rare ou chère, mieux vaut ne pas l'utiliser.
Mais quand l'électricité bas-carbone et pas chère abonde sans débouché ?
Le 20h de TF1 le montrait il y a trois jours : faute de demande, on module de plus en plus le parc nucléaire... modulation qui use prématurément certains composants des centrales nucléaires.
Dans ces cas, le kWh qu'on ne consomme pas coûte plus cher que celui qu'on consomme.
La sobriété vaut quand l'énergie est rare. Face à un surplus (bas-carbone), ce qui crée de la valeur, c'est une demande capable de l'absorber, puis de se débrancher lorsque la situation de surplus n'est plus.
Or le droit français ne valorise qu'une seule flexibilité de consommation : l'effacement, une baisse de consommation par rapport à une référence.
Une demande qui, à l'inverse, augmente pour absorber le surplus n'entre dans aucune case.
C'est précisément ce service dont on se prive, faute de le reconnaître.
Notre note de recherche documente cet angle mort, disposition par disposition, et montre comment on le corrige...
Et il n'y a pas besoin de créer un nouveau dispositif, mais simplement de lever un verrou.
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🇩🇪🏭 Selon un étude parue début mai, le gouvernement allemand surestime ses performances dans le secteur de la production d'énergie et du bâtiment et l'Allemagne devrait dépasser ses émissions de CO₂ d'au moins 60 millions de tonnes par rapport à ses objectifs.
#Allemagne #climat #industrie #franceinfoRF #franceinfo
Journaliste : Sandrine Etoa-Andegue
💥 Après la flotte de la mer Noire, la Baltique ! Les drones ukrainiens commencent à frapper les navires de guerre russes dans le port de Saint-Petersbourg. Si ça continue, Poutine sera obligé d’évacuer sa flotte en Sibérie ! La démilitarisation de la Russie se poursuit
Open Letter
To the President of the Russian Federation
From the President of Ukraine
When you came to power in Russia more than 26 years ago, many people in Ukraine viewed you positively. That is how it was. But that is now in the past.
Now, the overwhelming majority of Ukrainians view it positively that our long-range drones paid a visit to the opening of your forum in St. Petersburg, covering a distance of more than 1,000 kilometers. As you know very well, that distance is not the limit of our capabilities.
🔴 Transport de la tapisserie de Bayeux ➡️ "On n’est pas vraiment rassuré [...] La crainte, c’est que ce sont des fibres textiles qui ont 1 000 ans, extrêmement fragiles [...] Donc on lui fait courir un risque inconsidéré", estime Julien Lacaze, président de Sites et Monuments
Depuis 2011, la France réduit la part des fossiles au rythme d’environ 0,5 point par an. Pour tomber sous 40 % en 2030, il faudrait multiplier la cadence par près de quatre. En volume, même vertige : les fossiles ont baissé d’environ 1,5 % par an depuis 2012, il faudrait passer à 7,5 % par an. Il ne faudrait donc pas accélérer mais littéralement changer de régime physique.
Le slogan « moins de 40 % en 2030 » suppose donc simultanément une baisse accélérée de la consommation totale, une électrification très rapide des transports, une mutation massive du chauffage, une décarbonation industrielle lourde, et des infrastructures prêtes à temps.
Pour atteindre moins de 40 % en 2030, il faudrait aussi que la France accomplisse en six ans une transformation que les pays les plus avancés ont réalisée sur plusieurs décennies, souvent avec des avantages naturels que nous n’avons pas, ou avec une discipline énergétique que nous n’avons plus.
« Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. »
https://t.co/nhkolLdhjl
Les scénarios futurs énergétiques ne doivent plus refuser la chance que représentent les prolongations des réacteurs
Ce refus de chance précédent était aussi un refus d'intelligence stratégique
La @SFENorg publie sa contribution à la consultation publique de @rte_france sur l’actualisation des « Futurs énergétiques 2050 ».
Objectif : renforcer la robustesse des scénarios énergétiques français autour de la souveraineté, de la décarbonation et de l’électrification des usages. ⚡🇫🇷
À lire ici :
https://t.co/LMYYqVfsJc
La France a en 2025 connu un record d’exportations d’électricité : 92,3 TWh. Pourtant la valorisation totale de ces exportations n’a atteint que 5,4 milliards d’euros, soit environ 58,5 €/MWh. Or la CRE estime le coût du nucléaire historique français autour de 60 €/MWh pour les prochaines années. En d’autres termes, la France exporte massivement… mais quasiment à perte.
Lorsque le vent souffle abondamment ou que le soleil produit massivement, les prix allemands s’effondrent et les surplus se déversent vers les réseaux voisins. Mais lorsque le vent tombe et que le solaire disparaît, l’Allemagne importe à grande échelle l’électricité pilotable produite ailleurs, notamment en France ou en Scandinavie.
▶️ C’est ici qu’intervient une mécanique largement méconnue. Sur le marché européen, lorsque les prix divergent entre deux pays interconnectés, le producteur exportateur ne capte pas l’écart. Il vend son électricité au prix de son marché local, non au prix du pays acheteur. La rente de congestion est ensuite partagée entre les gestionnaires de réseaux des deux côtés de la frontière.
▶️ Le cas italien l’illustre parfaitement cette situation. En 2025, la frontière avec la France, pourtant exportatrice nette, aurait généré 962,54 millions d’euros de rentes de congestion brutes, directement captées par le gestionnaire du réseau italien.
Même amputée de moitié, cette manne représente 1,674 milliard d’euros pour RTE en 2025. Mais elle ne peut pas servir à financer de nouveaux réacteurs nucléaires car elle doit être affectée au développement du réseau. Ainsi la valeur créée par la disponibilité du parc nucléaire français ne revient pas à l’outil industriel qui permet cette disponibilité, elle alimente d’abord les infrastructures d’échange.
▶️ Plus inquiétant encore, les interconnexions commencent à transmettre non seulement l’électricité, mais aussi les désordres des systèmes voisins.
À partir d’un certain seuil d’énergies intermittentes, les marchés électriques deviennent structurellement plus instables. Les heures de prix très bas, nuls ou négatifs se multiplient.
Lorsque les prix chutent fortement sous l’effet des surplus renouvelables allemands, EDF est contrainte de moduler davantage ses réacteurs, voire parfois de réduire fortement leur production.
Cette modulation accélère l’usure des installations, réduit leur rentabilité et complique encore le financement des futurs investissements nucléaires.
▶️ Et la situation pourrait encore s’aggraver avec le futur « paquet réseau » porté par la Commission européenne. Bruxelles souhaite accélérer massivement le développement des interconnexions afin d’augmenter les capacités d’échange entre États membres, et de s’arroger le pouvoir d'imposer aux Etats-membres des interconnexions additionnelles en court-circuitant les choix nationaux.
La Commission envisagerait ainsi de prélever 25 % des rentes de congestion pour financer des projets communs, précisément destinés à permettre aux pays fortement dotés en EnRi d’évacuer leurs surplus.
Derrière le vocabulaire rassurant de l’intégration apparaît une réalité plus conflictuelle, que l'économiste Dominique Finon résume ainsi : « Les interconnexions conçues pour assurer la solidarité technique entre les systèmes européens tendent à devenir un canal de déversement des productions excédentaires solaires et éoliennes des uns vers ceux qui ont un système décarboné à dominante nucléaire et hydraulique. »
⏯️ Au fond, le débat dépasse la seule question technique des réseaux et pose une interrogation beaucoup plus profonde : une Europe électrique peut-elle fonctionner durablement si certains pays conservent des moyens pilotables pendant que d’autres organisent leur système autour d’une intermittence massive rendue supportable grâce aux voisins ?
Merci à @EricSartori3 et à sa note 🔽
https://t.co/Iiq6EgpzdE
je me demande sincèrement si vous mesurez l'ampleur du massacre cognitif silencieux qu'on est en train d'assister collectivement
une génération entière déjà fragile cognitivement transfère ce qui restait de sa pensée à chatgpt pour 20 euros par mois et appelle ça une révolution, le pire c'est que ces gens publient des threads dont ils ne maîtrisent ni le contenu ni les sources, incapables de distinguer le réel de l'hallucination dans ce que le modèle leur sort et ils inondent le débat public avec des fake news bien tournées qui circulent uniquement parce que la forme est léchée
c'est exactement ça l'illusion du savoir au 21e siècle, des phrases parfaitement structurées sur la forme et complètement vides sur le fond, des gens qui croient avoir une opinion alors qu'ils ont juste impressionné une audience pendant 10 secondes avec du langage cosmétique généré par une machine qu'ils utilisent sans rien comprendre et le drame c'est qu'eux-mêmes finissent par croire qu'ils pensent réellement parce que le texte sort en français correct alors que leur cerveau a juste sous-traité l'opération cognitive la plus précieuse de l'humanité qui est de structurer une pensée
perso j’ai envie de dire ce qu’ils croient gagner en clarté ils le perdent en profondeur mais ce qu'ils ne réalisent pas c'est que la capacité à structurer sa propre pensée EST JUSTEMENT l'accès au savoir, c'est ce qui permet d'articuler ses idées, de déconstruire les dogmes de remonter aux premiers principes et de démonter les arguments des autres avec précision, sous traiter cette compétence à un LLM c'est exactement comme sous traiter sa propre digestion à une machine, vous ne nourrissez plus votre cerveau vous nourrissez juste l'illusion d'avoir mangé
la question terrifiante que personne pose c'est quelle sera la valeur économique d'un humain en 2035 dont le cortex a passé 10 ans à attendre que la machine finisse sa pensée et pour moi le calcul est implacable, quand 4 milliards de personnes ont accès à la même intelligence pour 20 euros par mois la seule prime de valeur portera sur les humains qui ont gardé un cortex capable de produire du signal original
et sachez que ce type de cortex se construit avec 15 ans de lecture profonde, d'écriture lente, de doute méthodique et de pensée silencieuse (ce que je ne cesse de pousser/recommander ici à travers mes différents threads) et c’est exactement le contraire de ce qu'enseigne l’IA générative à la population générale aujourd'hui
Our responses to Russia’s prolongation of the war and its attacks on our cities and communities are entirely justified. This time, Ukrainian long-range sanctions reached the Moscow region, and we are clearly telling the Russians: their state must end its war. Ukrainian drone and missile manufacturers continue their work. I am grateful to the Security Service of Ukraine and all the Defense Forces of Ukraine for their precision. The distance from Ukraine’s state border is over 500 km. The concentration of Russian air defense in the Moscow region is the highest. But we are overcoming it. Glory to Ukraine!
Je ne sais pas si nous allons parvenir à faire surprendre des travaux qui seraient à jamais regrettables, mais, avec la note en délibéré déposée hier, nous nous en donnons les moyens ! La décision du juge des référés est attendue pour le début de cette semaine.
Ce que veut faire subir Emmanuel Macron à la Tapisserie de Bayeux est excessivement grave. Il n’a aucune légitimité pour menacer notre patrimoine https://t.co/jxj6yuriWe